En l’occurrence, ce cheval de Troie est assez simple, mais lorsqu’il s’exécute, il se connecte à un compte Google spécifique et appelle une page d’un newsgroup privé qui contient des commandes encryptées et permet ainsi au malware de se propager.
En analysant le code source, Symantec pense que ce cheval de Troie peut être un prototype, qui teste la faisabilité d’utiliser des newsgroups comme structures de commandes et de contrôle. L’analyse indique également que ce cheval de Troie cherche à rester discret et non-détecté afin de collecter subtilement des informations et déterminer de potentielles cibles pour de nouvelles attaques. Un tel cheval de Troie aurait pu être développé pour des attaques liées à l’espionnage industriel, pour lesquelles l’anonymat et la discrétion sont de mises.






