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Le secteur bancaire accélère sa transformation numérique avec la pandémie

août 2020 par OpenText

Les cyberattaques contre les banques à l’échelle mondiale ont augmenté de 238 % pendant le confinement, selon les chiffres de VMware Carbon Black, cités dans un rapport Moody’s. Selon l’agence de notation financière, dans près d’un cas sur dix la cyberattaque intervient suite à la négligence d’un employé interne. Avec le télétravail, il peut arriver que les collaborateurs se connectent au système informatique de la mauvaise manière.

« Aux yeux des cybercriminels, le secteur bancaire représente une cible de choix en raison de l’argent mais aussi des données critiques en leur possession. C’est pourquoi les institutions financières désireuses d’accélérer leur transformation numérique doivent mettre la cyber-résilience au cœur de leurs stratégies. C’est cela qui leur permettra de ne négliger ni leur protection contre les menaces ni leur continuité de service, » explique Anthony di Bello, Vice President, Strategic Development chez OpenText.

Par ailleurs, une nouvelle recherche de Jim Marous, PDG du Digital Banking Report, en partenariat avec OpenText, menée du 10 avril au 10 mai 2020 auprès de 278 directeurs de services financiers à l’international, analyse la capacité du secteur bancaire à s’adapter rapidement à un environnement de télétravail, au plus fort de la pandémie de COVID-19.

Parmi les enseignements clés du rapport :

• Les institutions financières voient le télétravail comme une opportunité : Bien que les défis du travail à domicile comme la difficulté de collaboration (53 %), la perte d’interactions sociales avec les collègues (36 %), les distractions à la maison (33 %) et la perte de créativité (26 %) aient été mal vécus au départ, ces challenges ont diminué au cours de la période de recherche à mesure que les travailleurs s’adaptaient aux nouvelles méthodes de travail. Selon l’étude, une majorité (81 %) des dirigeants d’institutions financières conviennent que les opportunités du télétravail seront plus importantes à l’avenir.
• De nombreuses institutions financières ne sont pas préparées à combler le déficit de compétences : Près des trois quarts (72 %) des cadres du secteur bancaire estiment qu’il existe un déficit de compétences numériques modéré ou important et 28 % ont indiqué que des progrès minimes ou inexistants ont été réalisés dans l’amélioration des compétences pour les besoins numériques ou technologiques. Selon l’étude, le déficit de compétences numériques représente le plus grand risque pour l’innovation et la transformation numérique (58 %), l’expérience client (53 %) et la capacité à atteindre les objectifs de croissance (44 %).

« Malgré la prise de conscience de l’important manque de compétences dans les domaines de l’analytique et de la technologie à tous les niveaux du secteur bancaire, du conseil exécutif au centre d’appels, peu d’organisations ont mis en place des programmes pour répondre à ces besoins. La capacité à combler ce déficit de compétences définira les gagnants des perdants à l’avenir, » commente Monica Hovsepian, Senior Global Industry Strategist, Financial Services, chez OpenText.

• Les institutions financières n’utilisent pas les technologies modernes pour aider leurs employés à offrir une meilleure expérience client : Le rapport a constaté que la majorité des organisations bancaires n’ont pas encore exploité les technologies modernes comme le cloud (58 %), la cartographie du parcours clients (56 %) et l’automatisation des processus robotisés (45 %) pour aider les employés à améliorer l’expérience client.

« Bien qu’il soit encore impossible de savoir avec certitude à quoi ressemblera la "nouvelle norme", il est clair qu’elle sera bien différente de ce que nous vivions il y a quelques mois », commente Monica Hovsepian. « Les organisations les plus performantes seront celles dont les dirigeants s’adapteront aux changements que nous avons déjà connus, tout en restant flexibles quant aux possibilités à venir ».




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