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Gilles Polart-Donat, Alixen : « la valeur du libre n’est pas que dans sa gratuité »

mars 2010 par Emmanuelle Lamandé

En 2010, la société Alixen a choisi de recentrer ses activités autour de 4 axes principaux : la supervision système et réseau, l’extranet de travail collaboratif, la sauvegarde et la virtualisation. Début avril, Alixen participera également au projet « Generali Arctic Observer », la nouvelle expédition de Jean-Louis Etienne. Le groupe aura en charge la gestion de l’infrastructure de transfert des mesures entre le ballon et le centre de commande au sol. Gilles Polart-Donat, Dirigeant d’Alixen, nous en dit plus sur ce projet à l’occasion du salon Linux.

Global Security Mag : Que présentez-vous cette année sur Linux par rapport à l’an passé ?

Gilles Polart-Donat : Depuis l’année dernière, nous avons choisi de recentrer nos activités sur quelques produits. Nous sommes passés d’une offre très large à une offre plus structurée, qui s’articule aujourd’hui autour de 4 axes :
- la supervision système et réseau
- l’extranet de travail collaboratif
- la sauvegarde
- la virtualisation.

Nous avons gardé notre savoir-faire, c’est-à-dire de proposer des projets clés en main et d’assurer la maintenance des produits installés. De plus, nous testons tous les logiciels libres que nous utilisons pour être garants de leur qualité.

GS Mag : Alixen participe au projet « Generali Arctic Observer ». Pouvez-vous nous faire part de votre rôle dans cette prochaine expédition de Jean-Louis Etienne ?

Gilles Polart-Donat : Début avril, dans le cadre de sa nouvelle expédition baptisée « Generali Arctic Observer », Jean-Louis Etienne va survoler le pôle nord à bord d’une rosière, afin d’effectuer des relevés de CO2, champs magnétique, informations météorologiques… Alixen a été choisi pour s’occuper de la partie prise de mesure dans le ballon, récolter les informations des capteurs, les envoyer via satellites Iridium vers les machines du PC de contrôle de vol installées chez Generali à Saint-Denis. Ces informations seront ensuite dispatcher auprès de scientifiques qui vont les étudier. Tout est fait avec du linux et la plateforme de partage est Mioga2, notre plateforme collaborative. C’est un projet très intéressant et motivant pour notre société.

GS Mag : Quel état faites-vous du marché du libre aujourd’hui ?

Gilles Polart-Donat : Le libre continue très nettement à gagner des parts de marché, cependant on observe une perversion du logiciel libre avec des solutions qui sont faussement libres. Seule une partie est open source, principalement en façade. Cela fausse le message et l’apport aux entreprises. Ce phénomène est souvent la résultante de problèmes de financement.

Comme le dirait François Elie, « un logiciel libre est gratuit une fois qu’il a été payé ». C’est la définition des efforts de développement. Ces derniers sont de plus en plus importants à accomplir.

GS Mag : Quel est le bilan de cette édition ?

Gilles Polart-Donat : Pour l’instant, le bilan est plutôt positif. Nous avons eu plus de contacts et de projets qu’en 2009.

GS Mag : Quel serait votre message aux entreprises ?

Gilles Polart-Donat : La valeur du libre n’est pas forcément dans sa gratuité. Il n’y a pas que la gratuité qui doit faire choisir le libre.




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