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Etude VMware : le principal frein à l’adoption du cloud hybride en Europe réside dans les schémas habituels d’organisation au sein des entreprises et non dans la défiance vis-à-vis de la technologie

février 2011 par VMware

Selon un nouveau livre blanc publié par IDC et sponsorisé par VMware, Inc., le leader mondial des logiciels de virtualisation et d’infrastructures de cloud computing, les mentalités au sein des départements informatiques et non le manque de confiance dans la technologie pourrait freiner l’adoption du cloud computing public.

L’étude IDC " Accélérer la réussite du cloud hybride et ajuster les mentalités " prévoit que les deux prochaines années marqueront un tournant dans l’adoption du cloud computing en Europe. En effet, une entreprise sur trois voit aujourd’hui cette technologie comme une composante essentielle de sa stratégie informatique. Le cabinet IDC prévoit que les dépenses dans les services de cloud public dans la région EMEA atteindront 18,8 milliards de dollars en 2014.

Cependant, comme signalé dans l’étude, l’adoption du cloud computing comme véritable modèle informatique alternatif ne sera possible que lorsque les barrières technologiques et internes à l’entreprise seront franchies. La plupart des doutes technologiques concernant le cloud privé ont aujourd’hui été dissipés et de moins en moins d’entreprises considèrent la sécurité, la performance et la disponibilité - éléments indispensables à l’adoption du cloud public - comme des freins. Ce sont désormais les problèmes internes que l’on considère comme des obstacles à l’adoption du cloud.

Le livre blanc met en lumière ces barrières internes, qui vont du frein psychologique concernant le fait que les données et applications sont physiquement hébergées ailleurs ; le problème des frontières de plus en plus troubles entre le rôle du responsable des infrastructures et celui du responsable des applications à l’origine de conflits potentiels au sein du département informatique ; et la pression à laquelle fait face le DSI et son équipe pour fournir des services informatiques aussi efficaces et rentables que ceux de fournisseurs de services externes.

« La barrière technologique vers le cloud, où l’informatique serait fournie en tant que service, est véritablement en train de disparaître. Mais il ne s’agit que de la première étape dans ce voyage vers l’adoption du cloud dans la majorité des entreprises, commente Fredrik Sjostedt, Directeur EMEA du marketing produits et solutions VMware. Nous continuons à promouvoir les avantages du cloud computing hybride en matière de qualité, de coûts et de respect des niveaux de sécurité, de contrôle et de services requis par les entreprises. Nous savons chez VMware qu’il est indispensable d’aider les entreprises à changer leur façon de voir l’informatique afin de faire évoluer sa mise en œuvre en interne. Transformer la culture d’entreprise est aussi important que l’implémentation de la technologie. »

Il met en avant les moyens de surmonter les obstacles auxquels sont confrontés les DSI et leur département, en leur fournissant des conseils pratiques sur les étapes à suivre afin d’étendre leur stratégie de virtualisation et de planifier la mise en place d’un environnement de cloud hybride, comme par exemple :

● porter un regard global sur l’infrastructure afin de prévoir les avantages et les éventuelles perturbations que provoqueront ces technologies sur l’ensemble de l’entreprise ;

● agir au bon moment ;

● planifier avec soin ;

● maintenir impliqués les responsables de services et faire évoluer le rôle des équipes informatiques.

« L’approche de cloud computing comme nouvelle façon de fournir des services informatiques commençant à faire des émules en Europe, les DSI devront progressivement introduire un changement de mentalité au sein de leur département informatique pour refléter les changements sur le rôle et les compétences requises au sein de leur équipe, explique Chris Ingle, Vice-président associé Research and Consulting chez SIS Group (dépositaire d’IDC). La bonne nouvelle est que certaines étapes sont très simples et pratiques à suivre pour les DSI souhaitant faire en sorte que leur transition vers le cloud soit aussi agréable et efficace que possible. »


Méthodologie de l’étude

Le livre blanc a été publié en février 2011 (#IDCWP32S) et s’appuie sur un certain nombre de sources primaires et secondaires, parmi lesquelles des traqueurs IDC sur les serveurs dans le monde et sur la virtualisation de serveurs, des recherches qualitatives, et des résultats issus d’un certain nombre d’études menées auprès d’utilisateurs finaux par IDC ces dernières années. Parmi les données de recherches utilisées figurent notamment les prévisions sur les services informatiques de cloud publics mondiaux et régionaux pour la période de 2010 à 2014 (IDC #223549, juin 2010) ou les premières prévisions consolidées d’IDC sur les dépenses publiques en matière de cloud computing par catégorie et par région. Figurent également l’étude IDC sur le stockage auprès des utilisateurs finaux du (500 interviews réalisées sur le net, avec de grands états européens parmi les sondés) et menée au début de l’année 2010 ; l’étude IDC sur la gestion informatique du datacenter (300 interviews réalisées en France, en Allemagne et au Royaume-Uni) et menée en Europe fin 2009 ; et l’étude IDC sur l’automatisation des datacenters, une étude en ligne réalisée en 2008 auprès de 164 professionnels de l’informatique européens et dont le thème principal était la perception de l’automatisation du datacenter et l’impact de cette technologie sur les résultats de l’entreprise.




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