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eDiscovery : 58% des entreprises ne s’estiment pas en mesure de pouvoir retrouver rapidement les documents importants en cas d’enquête judiciaire

juillet 2012 par Epiq Systems

Epiq Systems, Inc., vient de publier un nouveau rapport d’étude sur la stratégie d’« eDisclosure » (aussi appelée « eDiscovery ») des entreprises européennes et américaines.

Le rapport, intitulé « When the Regulator Calls » (Quand le régulateur appelle), s’appuie sur une enquête réalisée auprès de plus de 2000 entreprises à travers une variété de secteurs, parmi lesquels l’aérospatial, les services bancaires et la fabrication, au Royaume-Uni, en France, en Allemagne et aux Etats-Unis.*

Une majorité (58%) des répondants a déclaré que la plupart des entreprises de leur secteur ne seraient pas en mesure de retrouver rapidement et correctement les informations et documents importants qu’une autorité réglementaire leur demanderait probablement de produire dans le cadre d’une enquête. En France, 69% des entreprises interrogées étaient d’avis que les entreprises de leur secteur n’avaient pas mis en place les outils nécessaires pour leur permettre de retrouver rapidement les informations importantes. En revanche, les entreprises allemandes étaient les plus confiantes : seules 47% d’entre elles ont indiqué que la plupart des entreprises ne pourraient retrouver rapidement et correctement les informations pertinentes. 59% des entreprises britanniques et 56% des entreprises américaines pensaient quant à elles que les entreprises auraient du mal à extraire les informations requises.

L’enquête a été réalisée au Royaume-Uni, en France, en Allemagne et aux Etats-Unis auprès d’entreprises évoluant dans 17 secteurs d’activité différents. Parmi ces secteurs, ce sont les entreprises de l’agroalimentaire (51%), de l’extraction (52%) et du secteur chimique et pharmaceutique (54%) qui se sont déclarées les plus confiantes dans leur capacité à retrouver rapidement et correctement les informations importantes. A l’autre bout de l’échelle, ce sont les entreprises de médias et d’édition (74%), de high-tech et d’informatique (69%) et de télécommunications et prestation de services Internet (68%) qui se sont déclarées les moins confiantes dans leurs capacités d’eDisclosure.

« Les entreprises doivent dresser une carte claire des systèmes de gestion de l’information et outils de communication qu’elles possèdent, ainsi que de ceux qui les utilisent. Il leur faut comprendre la manière dont elles peuvent organiser cette information pour permettre une recherche et un examen efficaces, a déclaré Greg Wildisen, Directeur Général International d’Epiq Systems. Lorsqu’il s’agit de répondre à une demande d’information dans le cadre d’une enquête, plus l’entreprise sera préparée, plus le processus d’eDisclosure sera efficace et plus les dépenses seront faciles à gérer. »

Le rapport est disponible dans son intégralité (en anglais) à l’adresse suivante : http://www.epiqsystems.com/regulato...


* Au nom d’Epiq Systems, MindMetre Research a interrogé plus de 2000 entreprises au Royaume-Uni, en France, en Allemagne et aux Etats-Unis entre septembre et novembre 2011. Les répondants étaient des cadres supérieurs (chefs ou sous-chefs de service) responsables de la conformité, des risques d’entreprise ou des deux. La démographie des entreprises étaient la suivante : 51-250 salariés, 26,8% ; 251-1000 salariés, 20,5% ; 1001-2500 salariés, 9,4% ; 2501+ salariés, 43,3%.




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