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Une enquête de Veeam révèle les faiblesses de la protection des données des environnements virtualisés

mars 2013 par Veeam Software

Veeam Software annonce les résultats de son rapport annuel sur la protection des données des environnements virtualisés. Ce rapport est la troisième étude de Veeam relative à l’impact de la virtualisation sur les stratégies de protection des données, de sauvegarde et de restauration. Cette enquête indépendante menée auprès de 500 directeurs informatiques (DSI) aux Etats-Unis et en Europe montre que les entreprises ne tirent toujours pas pleinement parti des avantages que la virtualisation apporte à la protection des données pour des raisons de capacités, complexité et coûts qui freinent les mises en œuvre. En effet, dans un certain nombre d’entreprises les capacités de protection des données ont réellement diminué depuis le dernier rapport de fin 2011.

Parmi les résultats clés

- L’infrastructure virtuelle représente 51% des serveurs de l’entreprise avec une croissance à 63% prévue en 2014.

- 68% des DSI estiment que leurs outils de sauvegarde et restauration deviendront moins efficaces au fur et à mesure que le volume des données et de serveurs augmentera.

- La restauration des serveurs virtuels est un peu plus rapide que celles des serveurs physiques avec respectivement des temps de 5 et 6 heures, ce qui est moins performant qu’en 2011 avec des temps de restauration de 4 et 5 heures.

- Chaque heure d’arrêt d’activité coûte 324 793$ à une entreprise, soit en moyenne au moins 1,6 millions de dollars par incident.

- La restauration de fichiers individuels et d’éléments d’application particuliers peut prendre encore plus longtemps, soit en moyenne 14 heures pour des emails individuels.

- Indépendamment des temps de restauration, les entreprises rencontrent des difficultés avec plus d’1 restauration sur 6.

- 88% des DSI rencontrent des problèmes de sauvegarde et restauration pour des raisons de capacités, 84% pour des raisons de complexité, et 87% des raisons de coûts.

- 58% des DSI prévoient de changer l’outil de sauvegarde de leur environnement virtuel au plus tard en 2014.

« Cette apparente perte de vitesse de la protection des données est soumise à deux influences. Tout d’abord, une infrastructure virtuelle en croissance constante : si elle représente une proportion essentielle des infrastructures aujourd’hui, elle continuera à se développer dans le futur. Deuxièmement, les entreprises n’adaptent pas leur outils de protection des données et leurs stratégies en conséquence, » déclare Ratmir Timashev, Président et CEO of Veeam. « Par exemple, la majorité des entreprises déploient encore des agents de sauvegarde et restauration. Cette approche convient aux environnements physiques, mais s’avère inutile et mal adaptée à l’infrastructure virtuelle. Tant que les entreprises se réfèreront au monde physique pour penser leur technologie, elles n’en libèreront jamais tout le potentiel. »

77% des entreprises qui utilisent des outils de sauvegarde à base d’agents rencontrent des problèmes ou des difficultés de gestion avec cette technologie. 58% projettent de changer leur outil de sauvegarde utilisé pour leurs serveurs virtuels au plus tard en 2014. La première motivation est financière pour des raisons de Coût Total de Possession (51%) et de coûts de matériels et logiciels (42%).

A propos de l’étude :

Vanson Bourne, cabinet d’études de marché indépendant, a mené une enquête en ligne en novembre et décembre 2012 auprès de 500 DSI d’entreprises de plus de 1 000 employés aux Etats-Unis, au Royaume-Uni en Allemagne et en France. Pour télécharger le rapport complet : www.veeam.com/survey.




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