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Trevor Dearing, Gigamon : SDN & NFV : plus de visibilité pour plus de performance

décembre 2014 par Trevor Dearing, Directeur Marketing EMEA chez Gigamon

Selon les prévisions 2015-2020 du cabinet d’analyses SNS Research, les marchés du SDN (Software Defined Networking), du NFV (Network Functions Virtualisation) et de la virtualisation réseau devraient s’élever à 10 milliards de dollars en 2015, soit un taux de croissance annuel d’environ 37% sur les cinq prochaines années.

Bien qu’encore récentes, ces solutions sont pourtant déjà largement déployées dans les datacenters et les environnements d’entreprise. Une tendance qui n’est pas prête de s’inverser puisque l’étude révèle également que les dépenses pour des plateformes de gestion NFV et SDN par les opérateurs s’élèveront à 1,7 milliard de dollars d’ici 2020. Face à ce constat, les entreprises et fournisseurs de services doivent donc s’interroger sur la meilleure manière de gérer ces environnements.

Trevor Dearing, Directeur Marketing EMEA chez Gigamon a fait les commentaires suivants :

« Comme le démontrent les résultats de ce rapport, les fournisseurs de services sont de plus en plus nombreux à déployer les réseaux de nouvelle génération SDN et à virtualiser les fonctions réseau NFV pour venir renforcer la gestion de leurs big data. En effet, face à l’augmentation des volumes de données, le réseau physique a évolué d’une infrastructure de 10 Go et 40 Go vers une infrastructure de 100 Go. Par conséquent, ces environnements à haute vitesse empêchent les outils de suivi de la performance du réseau, applicative et d’analyse de la sécurité de maintenir la visibilité sur les différentes couches du réseau, les contrôleurs ou les environnements virtuels.

Ainsi, tandis que le SDN, le NFV et la virtualisation réseau ont vocation à simplifier et permettre une organisation informatique plus agile, ils ajoutent toutefois de la complexité en matière de surveillance, de sécurité et de dépannage. Dans le cas de la virtualisation du réseau par exemple, il est extrêmement difficile de diagnostiquer un problème situé dans l’hyperviseur, le commutateur virtuel, le réseau dédié virtuel ou le réseau de sous-couche physique. Ainsi, la surveillance des environnements de virtualisation du réseau est primordiale afin de favoriser l’adoption plus large de ces technologies. Elle s’accompagnera nécessairement de leur gestion et de leur dépannage, le tout également étendu aux environnements SDN et NFV. En outre, de nombreuses entreprises et opérateurs ont investi de manière conséquente dans les infrastructures de surveillance et de sécurité. Il devient donc essentiel qu’ils aient la visibilité la plus complète sur ces infrastructures afin de préserver leurs investissements.

L’adoption du SDN et de la virtualisation par les organisations prend du temps notamment parce qu’elles doivent impérativement assurer la continuité avec les outils de sécurité, de surveillance et de gestion des infrastructures lors de la transition. La nouveauté fait peur et bien que ce concept soit une révolution pour la simplification des opérations informatiques et l’agilité des réseaux, elle comporte de nouveaux risques qui doivent être adressés pour favoriser l’adoption sereine par les fournisseurs de services. »




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