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Traiter la sécurité en amont, une priorité selon Trend Micro

septembre 2017 par Trend Micro

Trend Micro dévoile son rapport de sécurité pour le premier semestre 2017, intitulé « The Cost of Compromise ». Ce dernier détaille les menaces recensées au cours de cette période et qui continuent d’impacter la programmation informatique. Déjà confrontées à une recrudescence de ransomware, d’arnaques BEC (Business Email Compromise) et d’attaques IoT (Internet of Things), les entreprises doivent désormais faire face à la cyber-propagande.

Au cours du premier semestre 2017, Trend Micro a détecté plus de 82 millions de menaces de ransomware et plus de 3 000 tentatives d’arnaques BEC, soulignant la nécessité de placer la sécurité au cœur des priorités. En effet, malgré la part grandissante allouée aux dépenses de sécurité dans les budgets informatiques, un récent rapport publié par le cabinet Forrester[1] indique que les fonds ne sont pas attribués de manière à contrer correctement les menaces en constante évolution auxquelles sont confrontées les entreprises.

« Les entreprises doivent prioriser leurs fonds afin d’assurer une sécurité efficace en amont, dans la mesure où les coûts liés à une fuite de données sont généralement plus élevés que le budget dont elles disposent », rappelle Max Cheng, CIO de Trend Micro. « Les cyberattaques de grande ampleur menées contre les entreprises du monde entier demeurent très médiatisées, et cette tendance devrait se poursuivre au cours de la fin d’année 2017. Pour assurer leur pérennité sur le long terme, les entreprises ne doivent plus appréhender la sécurité numérique comme un simple moyen de protéger les informations, mais comme un investissement garant de leur avenir. »

En avril et juin derniers, les attaques de ransomware WannaCry et Petya ont touché des milliers d’organisations dans le monde et ciblé de très nombreux secteurs d’activité. Si l’on tient compte des coûts liés à la baisse de la productivité et du contrôle des dommages, les pertes globales dues à ces attaques pourraient s’élever à 4 milliards de dollars. De plus, selon le FBI, une fois les arnaques BEC comptabilisées, ce montant atteint les 5,3 milliards de dollars au cours du premier semestre 2017.

Conformément aux prévisions, le nombre d’attaques liées aux objets connectés a connu une forte hausse entre janvier et juin, accompagné d’une montée de la cyber-propagande. En collaboration avec le Politecnico di Milano (POLIMI), Trend Micro a démontré qu’il était possible de pirater à distance des robots industriels, ce qui pourrait occasionner des pertes financières et des baisses de productivité substantielles. Un exemple qui illustrant le fait que les « usines intelligentes » ne peuvent se permettre de négliger la protection de ce type d’appareils connectés. En parallèle, la hausse de la cyber-propagande s’est également accompagnée d’une multiplication des escroqueries sur les réseaux sociaux.

Compte tenu des outils disponibles sur les marchés souterrains, la prolifération de « fake news » ou d’informations mensongères pourrait avoir de graves conséquences financières pour les entreprises dont la réputation et l’image sont écornées par la cyber-propagande.

Destinée aux entreprises visées par ces menaces grandissantes, la solution XGen™ Security de Trend Micro anticipe les besoins en termes de protection et de conseils grâce à une technologie de défense cross-générationnelle. Les menaces qui se sont manifestées au cours du premier semestre 2017 ne sont probablement qu’un aperçu de ce qui nous attend. Les attaques des cybercriminels gagnent chaque jour en sophistication et les organisations doivent s’en prémunir en prévoyant les budgets nécessaires ainsi que les solutions adéquates.




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