Rechercher
Contactez-nous Suivez-nous sur Twitter En francais English Language
 

De la Théorie à la pratique











Abonnez-vous gratuitement à notre NEWSLETTER

Newsletter FR

Newsletter EN

Vulnérabilités

Se désabonner

Shadow IT : nouvelle édition de Kaspersky Endpoint Security Cloud pour protéger les entreprises et les télétravailleurs

avril 2020 par Emmanuelle Lamandé

Kaspersky annonce la sortie de la nouvelle édition de Kaspersky Endpoint Security Cloud, une solution fournissant aux entreprises une visibilité sur le « Shadow IT ». Grâce à une nouvelle fonction « Cloud Discovery », l’administrateur des systèmes d’information peut contrôler l’utilisation d’applications et de sites non autorisés et potentiellement non sécurisés par les employés, et ainsi préserver la conformité avec les règles de sécurité de l’entreprise.

La nouvelle version de Kaspersky Endpoint Security Cloud aide les administrateurs à assurer plus de transparence au sein du système informatique de l’entreprise et à faire en sorte que seuls des services cloud fiables soient utilisés. La fonction de « Cloud Discovery » leur permet en effet de dresser la liste des services cloud autorisés répondant aux règles de sécurité de l’entreprise, et de veiller au respect de cette liste. Les informations concernant les catégories de services et d’applications utilisées sont visibles dans un tableau de bord, qui permet à l’administrateur de filtrer les accès suivant les autorisations attribuées aux différents utilisateurs en fonction de leurs besoins.

En outre, pour aider les entreprises à sécuriser leurs messageries et outils collaboratifs dans le cloud, Kaspersky Endpoint Security Cloud intègre dorénavant Kaspersky Security for Microsoft Office 365, qui protège toutes les applications de cette suite, notamment Exchange Online, OneDrive, SharePoint Online, et assure la sécurité du partage de fichiers via Microsoft Teams. La protection contre les menaces transmises par e-mail est possible grâce à un moteur antiphishing faisant appel à un réseau neuronal, qui s’appuie sur plus d’un millier de critères pour détecter les messages d’hameçonnage, ainsi qu’une base d’URL malveillantes et des techniques antispoofing et de prévention de piratage des messageries d’entreprise. En outre, l’analyse des fichiers téléchargés dans SharePoint Online, OneDrive et Microsoft Teams permet de s’assurer que ceux-ci ne contiennent pas de malware risquant de se propager sur les postes de travail de l’entreprise.




Voir les articles précédents

    

Voir les articles suivants