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RGPD, un an après : 80% des consommateurs n’estiment toujours pas avoir le contrôle sur leurs données

juin 2019 par SUSE

Si l’entrée en vigueur du RGPD le 25 mai 2018 est venu bouleverser la gestion des données pour les entreprises, elle a aussi ouvert la voie à une prise de conscience des consommateurs sur l’utilisation qui est faite de leurs données. Des consommateurs qui demandent aujourd’hui toujours plus de transparence et de contrôle. C’est ce que révèle une étude menée par SUSE (via Google Survey) auprès de 2000 personnes en Europe (France, Allemagne et Royaume-Uni).

Le paradoxe français

Alors que 60% des Français déclarent ne pas se préoccuper de l’endroit où sont stockées les données, elles sont en même temps, 60% à s’inquiéter de l’utilisation qui est en faite par les entreprises. Un chiffre qui monte à 62% pour le Royaume-Uni contre seulement 42% des allemands.

Proéminente s’il en est au sein des entreprises, la question du stockage ne révèle pas être autant importante pour les consommateurs français, pour qui les questions de stockages revêtent plus de l’ordre de la technique, n’en comprenant pas les risques inhérents, que de l’utilisation des données à proprement parlé.

Un besoin de transparence et de contrôle

Malgré la confusion qui peut régner chez le consommateur sur la différence entre stockage et utilisation, ils sont 50% à voir le contrôle de l’utilisation de leurs données comme essentiel. Ainsi seulement 6% se tournent vers le cloud pour sauvegarder leurs données quand 36% transfèrent leurs données sur un disque dur externe, voire ont recourt à la suppression de données (21%) pour récupérer de l’espace de stockage. Encore aujourd’hui, la proximité physique est un facteur essentiel pour les consommateurs pour se rassurer sur la sécurité de ses données.

A la question de leurs habitudes de consommation, 50% des répondants ont déclaré réfléchir à deux fois et vérifier les informations de sécurité d’un site, d’une entreprise avant de s’y inscrire. Des chiffres similaires chez nos voisins anglais et allemand qui mettent en avant la prise de conscience des consommateurs depuis l’entrée en vigueur du RGPD.

RGPD, un an après

Malgré une prise de conscience de l’importance des règles de sécurité, près de 80% des consommateurs français n’estiment toujours pas avoir le contrôle sur leur données personnelles. Un chiffre qui monte à 84% en Allemagne et atteint les 69% en Angleterre. Le contrôle est affaire de tous.

De fait, les consommateurs européens sont près de 50% à avoir dû mal à se prononcer sur l’efficacité du RGPD mais 25% en France contre 33% au Royaume-Uni et 17% en Allemagne, à penser que cette loi a permis que leurs données, leur vie privée, soient enfin respectées. Et ce, malgré les nombreux emails de consentements qu’ils ont reçus.

« Avec les nouvelles lois en vigueur en Europe et dans le monde, la sécurité et le stockage des données sont aujourd’hui plus que jamais une priorité. Non seulement pour les consommateurs, mais aussi pour les entreprises. L’application de nouvelles réglementations n’est pas un processus que l’on peut mettre en place du jour au lendemain. Mais c’est une combinaison d’actions qui peuvent les aider entreprises à atteindre un niveau de confiance et de transparence adéquat, tout en restant économiquement performantes. Avec l’augmentation constante du volume de données, les entreprises auraient tout à gagner se tourner vers des solutions de stockage définies par logiciel (SDS) et basées sur la technologie Ceph. » explique Pierre-Yves Albrieux, Directeur France de SUSE

« L’open source a plus que jamais un rôle essentiel. En effet, le SDS a un avantage unique sur le stockage traditionnel (NAS ou SAN) qui intègre des logiciels et du matériel de gestion qui sont dépendants et non séparables. En faisant le choix de l’open source, les entreprises évitent le vendor lock-in, c’est-à-dire la dépendance à l’égard d’un fournisseur spécifique. Les infrastructures open source sont également très évolutives et de nouveaux serveurs peuvent être ajoutés en cas de besoin. Et les projets open source ont l’avantage d’avoir des communautés dynamiques et innovantes qui vérifient continuellement les défauts et soutiennent leurs projets. Et le SDS est une sécurité supplémentaire en cas de migration de données. » conclut-il.




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