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Pourquoi la nouvelle économie des applications a besoin d’API managées

avril 2016 par Maurizio Canton, CTO de TIBCO Software Europe

Dans l’une de mes dernières chroniques, j’expliquais comment les technologies Fast Data ont permis aux entreprises de ne plus simplement « échouer plus vite » mais d’« échouer mieux ». Cette fois-ci, je souhaiterais inverser la perspective afin d’examiner l’impact sur l’informatique d’une évolution fondamentale dans la façon dont les entreprises se procurent, déploient et, généralement, utilisent les applications métier. Plus spécifiquement, j’aimerais m’intéresser au besoin pressant pour ces applications d’échanger et de partager les informations et à la place des services d’API managées dans l’équation.

Commençons par la fourniture des applications utilisées, qui incombait la plupart du temps à des équipes informatiques spécialisées, chargées à la fois de déterminer les besoins de l’entreprise et d’acquérir les applications adaptées ou de les développer en interne.

Cette approche fonctionnait peut-être par le passé mais les temps ont changé. Les responsables opérationnels prennent désormais l’initiative et, avec l’arrivée de services cloud économiques, trouvent plus rapide, plus simple et plus efficace de court-circuiter l’informatique pour se procurer directement les outils dont ils ont besoin. Cela revient un peu au même que de télécharger des applications spécialisées sur son smartphone plutôt que de se contenter d’outils à usage général choisis par autrui.

Cela ne va pas toutefois de soi car, bien que disposés à accepter des fonctionnalités moindres, les acheteurs cherchent également la capacité de combiner les applications afin d’obtenir une solution plus puissante et plus performante. C’est ce qui provoque des nuits blanches chez les développeurs qui, au lieu de l’ensemble de l’application, n’en maîtrisent plus qu’une petite partie, ce qui leur pose problème pour partager et échanger des données avec d’autres afin de répondre aux attentes de la nouvelle « économie des applications ».

Pour bon nombre d’entre eux, il s’agit d’un territoire totalement inconnu dans la mesure où, jusque-là, seule était nécessaire la compatibilité avec quelques grands noms tels Microsoft, Oracle, SAP, etc. Pour connaître le succès dans cette nouvelle économie, cependant, les applications doivent partager des données bien plus largement, non seulement sur le plan local au sein de l’entreprise, mais aussi avec l’extérieur et par-delà les plates-formes, y compris les environnements de cloud privé, public et hybride. Elles doivent également le faire en toute sécurité afin de protéger aussi bien les données des utilisateurs que les éléments de propriété intellectuelle des développeurs, prestataires de services et clients de l’entreprise.

L’étude et la réalisation des interfaces et des protocoles nécessaires à partir de zéro serait une tâche herculéenne, demandant nettement plus de temps que n’en laisse le rythme effréné du secteur informatique. Ce n’est toutefois pas un problème car la « colle » indispensable pour assembler les applications peut être obtenue bien plus rapidement grâce à des services d’API (Application Programming Interface) managées permettant aux développeurs d’exposer et de partager des ressources de manière contrôlée et sécurisée. En bref, de développer des API avec rapidité tout en les protégeant de toute mauvaise utilisation au moyen de règles et de contrôles de sécurité.

Il ne faut pas sous-estimer l’importance de la technologie des API. La gestion des API (exposition, diffusion, sécurité…) s’impose rapidement comme une nécessité alors que l’informatique en entreprise se démocratise et que tous les utilisateurs cherchent à recueillir les fruits de la nouvelle économie des applications.




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