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Philippe Boyon, Active Circle : Le stockage de contenu numérique au centre des enjeux des professionnels de l’audiovisuel

juin 2009 par Philippe Boyon, Directeur Marketing Active Circle

Le monde des médias connaît aujourd’hui de profondes mutations et fait face à une explosion du volume de données numériques à stocker. En effet, les canaux et modes de distribution se multiplient : Web TV, catch-up TV, VOD, TV sur mobile… ces nouvelles manières de diffuser nécessitent des formats adaptés au mode de lecture et au débit du réseau utilisé. D’autre part la numérisation des fonds audiovisuels est en marche, même si elle n’est pas terminée, produisant des volumes énormes de données numériques. Face à ces défis, les acteurs de l’audiovisuel investissent pour moderniser leur infrastructure : les technologies de stockage et d’archivage se positionnent dans le Top 4 des plus forts investissements technologiques de l’audiovisuel. Ce stockage doit être accessible, peu coûteux, extensible à la demande et surtout auto-sécurisé car il s’agit de données vitales pour l’entreprise.

Numérisation des fonds documentaires

Les professionnels de l’audiovisuel ont massivement migré leurs systèmes de production vers un workflow entièrement numérique, mais des milliers d’heures de contenu dorment encore dans des fonds documentaires analogiques. En pleine mutation de leur modèle économique, les médias doivent désormais valoriser au mieux leurs différents fonds éditoriaux afin de les monétiser, et pour cela les numériser. Cette numérisation a commencé mais elle est loin d’être achevée… et cette opération ne va pas sans difficultés : problèmes de formats, de lecteurs périmés, voire de dégradation des supports. Heureusement des acteurs spécialisés sont à l’œuvre, et proposent des services de numérisation de ces supports obsolètes…

Un volume de données en très forte croissance

Cette numérisation des fonds produit des dizaines de Teraoctets de données qu’il faut stocker, auxquels viennent s’ajouter les nouveaux contenus qui sont produits quotidiennement. Cette composante récente est particulièrement importante dans la mesure où les données numériques sont de plus en plus consommatrices de ressources notamment avec le passage à la haute définition. A ces originaux viennent s’ajouter les différents formats adaptés au canal de diffusion. Ces formats peuvent être conservés et stockés pour être prêts à diffuser.

Un trésor numérique… à répertorier et indexer

Rien ne sert de numériser sans indexer ! En effet, retrouver une séquence dans des milliers d’heures de programme numérique équivaut à chercher une aiguille dans une botte de foin. La solution : indexer le contenu lors de la numérisation, et stocker cette information dans un Media Asset Manager qui devient le référentiel pour tout le contenu numérique. Des systèmes d’indexation automatique existent : ils extraient les mots-clés de la bande-son automatiquement, en attendant des systèmes qui reconnaîtraient automatiquement les sujets ou les visages…

Le numérique est l’original

Les fonds documentaires sont le véritable patrimoine des médias, leur sécurisation est donc primordiale. Dans une chaîne traditionnelle, les acteurs de l’audiovisuel sont habitués à avoir un original de chaque élément sur cassette, ce qui permet de repartir d’un support original en cas de problème. Mais attention, dans une chaîne numérique, cette notion de support original n’existe plus : si on perd le fichier numérique, tout est perdu ! Stocker un fonds numérique doit impérativement s’accompagner de la mise en place d’une politique de sécurité adaptée, au minimum une réplication automatisée des données sur un autre site.

Un challenge technologique et surtout budgétaire

Les solutions de stockage proposées aux professionnels de l’audiovisuel doivent nécessairement être évolutives à la demande, et financièrement supportables aux vues des forts volumes de données évoqués. Elles doivent comporter une option de sécurisation à distance pour offrir une garantie absolue contre la perte, la défaillance du matériel ou même contre un sinistre sur le site principal. De nouveaux acteurs, issus de l’informatique, utilisant des composants matériels standards, prennent des parts de marché face aux solutions métiers en place, car cette approche est la seule solution pour mettre en place une infrastructure numérique fiable et sécurisée dans le contexte budgétaire actuel. Cette tendance devrait s’accélérer dans les douze mois à venir.




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