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PandaLabs : Comment les pirates trompent les internautes pour les infecter

avril 2011 par PandaLabs

PandaLabs, le laboratoire antimalware de Panda Security publie une étude sur les sites web infectés bloqués par les solutions de sécurité de l’éditeur au premier trimestre de cette année. Selon cette étude, 25% des sites malveillants attirent les visiteurs en proposant comme appât des vidéos et contenus multimédia, pour 21,63% l’installation ou la mise à jour de logiciels, 16,53% des générateurs de codes de logiciels piratés et 16% des sites web liés aux réseaux sociaux.

D’après Luis Corrons, le directeur technique de PandaLabs, “De nombreux internautes continuent à se faire abuser par des liens leur proposant de regarder une vidéo spectaculaire ou le dernier épisode de leur série ou émission préférée. Cette technique est une des armes de choix des pirates car elle permet, avec un investissement minimal, de toucher un grand nombre de victimes. La plupart de ces sites web malveillants infectent le PC en téléchargeant des chevaux de Troie à l’insu de l’internaute. Par conséquent, une solution de sécurité capable de bloquer ces pages est très utile pour protéger les utilisateurs qui, bien souvent, ne savent pas distinguer les pages malveillants des sites web inoffensifs.

Les livres électroniques occupent la sixième place des leurres préférés des pirates (5,25% des cas), suivis des téléchargements par P2P et des contenus pour adultes. La fin du classement est occupée par les sites offrant des logiciels, des systèmes d’exploitation, des navigateurs, des jeux vidéos et des solutions de sécurité (moins de 3% chacun).

Les pages les plus bloquées au premier trimestre

Les trois pages web les plus bloquées par les solutions Panda au premier trimestre de cette année sont trois sites web brésiliens. Le premier propose une vidéo prétendant provenir du consulat japonais sur les opérations de secours des victimes du tsunami.

Le deuxième site comprend une vidéo censée montrer la mort de 15 personnes suite à un court-circuit. Enfin, le troisième présente la supposée vidéo d’un policier licencié en raison de ses activités sur Internet.

« Les cyber-criminels exploitent l’actualité et la curiosité naturelle, parfois morbide, des internautes, explique Luis Corrons. Qui peut résister à la fascination face à des catastrophes dévastatrices telles que le récent tremblement de terre au Japon ? Personne, les pirates l’ont bien compris et l’exploitent. »

Popularité des sites web

En se penchant sur les leurres les plus utilisés par les pirates, cette étude permet indirectement de connaître les préférences des internautes. Si l’on regarde les programmes de peer-to-peer, on peut en déduire qu’Ares est le système le plus populaire, suivi de Torrent et eMule.

Facebook est le roi des réseaux sociaux, loin devant Messenger, Tuenti et MySpace.

Le système d’exploitation le plus recherché est Windows, puis Mac et Linux. Enfin, Microsoft Explorer domine toujours le marché des navigateurs internet, talonné par Firefox et Chrome.

« Il est de plus en plus difficile pour les internautes de savoir si un site web est malveillant ou pas. Faute de disposer d’une solution de sécurité efficace, le plus grave n’est pas seulement d’être infecté mais de ne même pas se rendre compte que l’on est infecté. »




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