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McAfee : l’étude SAIC démontre que le capital intellectuel et les données sensibles des entreprises sont devenus la nouvelle monnaie du cybercrime

mars 2011 par McAfee

Voici deux ans, McAfee publiait le rapport « Economies non sécurisées », la première étude mondiale sur la sécurité des économies de l’information. Cette étude menée à l’échelle internationale révélait que les sociétés du monde entier avaient perdu près de mille milliards de dollars en 2008 à cause des fuites de données, du coût des mesures correctives et du préjudice porté à leur réputation. Aujourd’hui, alors que l’économie mondiale montre des signes de relance, les entreprises portent un regain d’attention à leur capital intellectuel et tentent de quantifier les pertes imputables aux fuites de données et aux cyberattaques. Le capital intellectuel se définit comme la valeur qu’une société génère grâce à sa propriété intellectuelle, notamment les secrets commerciaux, les plans marketing, les résultats de la recherche et du développement et même le code source.

McAfee et la SAIC (Science Applications International Corporation) publient aujourd’hui les conclusions de leur étude mondiale intitulée « Economies souterraines », consacrée à l’économie de la sécurité de l’information. Cette étude révèle comment les cybercriminels ciblent le capital intellectuel des entreprises appartenant à certains des plus grands organismes mondiaux. Le rapport conclut qu’en raison des attaques de ces dernières années - des plus sophistiquées aux plus simplistes, en passant par les fuites de données, telles que l’Opération Aurora, Night Dragon et Wikileaks - les entreprises du monde entier dépensent en moyenne 1 million de dollars par semaine pour sécuriser leurs informations sensibles.

Le rapport présente également un aperçu des pays étant perçus comme les moins sûrs pour stocker des données d’entreprise, la vitesse à laquelle les entreprises subissent des infractions ainsi que le temps de réponse afin de les prévenir ou d’y remédier.

Principaux enseignements de l’étude :

la moitié des entreprises envisagent de stocker des informations sensibles à l’étranger ;

le Royaume-Uni, l’Allemagne et les Etats-Unis sont perçus comme étant les plus sûrs pour le stockage de données ;

seules 3 entreprises sur 10 font état des vols d’information subis.




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