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Les tendances 2018 analysées sous le prisme du stockage

février 2018 par Laurent Martini, Country Manager France de Pure Storage

Alors que les données deviennent une véritable monnaie d’échange et se placent au cœur de toutes les stratégies, les nouvelles réglementations de 2018 peuvent contrecarrer les plans de nombreuses organisations et avoir de lourdes conséquences financières pour celles qui n’auront pas réalisé l’audit approprié.

Etre capable de se doter d’une infrastructure de stockage adaptée et parfaitement capable de gérer les flux de données d’un cloud à un autre sera une priorité pour les organisations souhaitant bénéficier des technologies de l’intelligence artificielle (IA) et exploiter au mieux leurs données en 2018.

Domination des architectures cloud hybrides

Le débat autour des technologies cloud n’est plus d’actualité : les déploiements multi-cloud se sont tout naturellement imposés comme la nouvelle norme. Les architectures hybrides, réputées pour concilier les avantages d’un service sur site ultraperformant, d’un coût maîtrisable et de services cloud extensibles à volonté, connaissent un retour en force qui n’est pas près de faiblir, avec une demande de plus en plus exigeante en matière de maîtrise des données. Cet essor va même s’accélérer, à l’heure où chaque entreprise cherche à équilibrer ses propres besoins technologiques en fonction du coût total de possession relatif d’une plateforme de cloud public ou d’une architecture cloud sur site. Alors que la virtualisation est peu à peu délaissée au profit du déploiement d’applications natives dans le cloud, les tendances à surveiller d’ici 2020 sont l’amélioration de l’intégration des applications dans les cloud privés et publics et la mobilité des données. Les technologies capables d’offrir à la fois un bon niveau de sécurité et une solide performance sur les modèles hybrides sont appelées à prendre toutes les parts de marché.

Etre capable de migrer et rapatrier efficacement les données sera un élément déterminant des fonctionnalités du cloud pour les entreprises qui doivent choisir où héberger leurs applications et leurs données d’un point de vue légal et opérationnel.

Le retour du stockage de données dans les régions ou pays en charge deviendra vraisemblablement la nouvelle norme. Cette tendance devrait s’accentuer avec la consolidation de systèmes de stockage et de calcul très performants en local pour prendre en charge des applications stratégiques et sensibles en temps réel.

Les données dictent les règles du stockage

Fournir une plateforme de stockage à la fois performante, robuste, simple et évolutive n’est plus en soi un problème technique ou commercial. 2018 sera une année charnière, où les technologies d’automatisation et d’orchestration absorberont les opérations technologiques des infrastructures modernes dans une API REST développée par Ansible, Chef, Puppet ou encore Kubernetes. Les développeurs peuvent désormais accéder au stockage dont ils ont besoin, que ce soit en mode bloc, fichier ou objet, sur une plate-forme commune évolutive, qui garantit d’excellentes performances et des améliorations continues de la technologie. Ils n’ont plus à s’interroger sur le mode d’hébergement du prochain téraoctet ou sur son mode de distribution. Cette gestion simplifiée des données offre aux spécialistes des données, aux chercheurs et aux concepteurs une occasion unique de concentrer leurs efforts sur leurs données en pipeline et sur l’amélioration de leurs processus de conception, sans se soucier des considérations liées à l’infrastructure. L’année de l’apprentissage automatique (Machine Learning) Les nouvelles technologies ayant permis de résoudre les problèmes de stockage et d’accès aux données qui étaient un frein au développement de l’intelligence artificielle et de l’apprentissage automatique, toute la difficulté pour les DSI en 2018 consiste à identifier les solutions qui sont pérennes et qui peuvent procurer des avantages économiques à l’entreprise.

Selon Forrester, 70% des entreprises devraient déployer une forme d’intelligence artificielle d’ici l’an prochain, même si les avantages de l’apprentissage automatique devraient se faire sentir plus rapidement que prévu. A titre d’exemple, l’automatisation basée sur l’apprentissage automatique permet déjà d’économiser chaque jour plusieurs heures de travail dédiées à l’administration d’une infrastructure informatique.

Plusieurs entreprises appliquent d’ores et déjà des techniques d’apprentissage automatique dans le développement de logiciels ou d’écosystèmes de support et peuvent attester de la valeur d’une telle approche, que ce soit pour les équipes de développement ou pour les clients. Mettre en place une solution automatisée capable de traiter plusieurs dizaines de milliards d’événements par jour, d’assimiler des informations, et d’appliquer des règles métier aux exceptions identifiées est aujourd’hui à la portée de n’importe quelle entreprise, aussi bien dans le secteur de la construction de véhicules autonomes que dans le domaine du développement logiciel, de l’imagerie médicale ou de la cybersécurité.

L’année 2018 devrait voir un développement plus intensif des technologies d’apprentissage automatique appliqué à la robotique, l’une des applications les plus intéressantes de l’IA, qui, au-delà des simples robots industriels utilisés dans le secteur de la fabrication, s’étend maintenant à l’agriculture, à la sécurité ou encore aux transports.




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