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La récupération des données après une attaque par ransomware, un atout devenu nécessité

janvier 2020 par Jean-Philippe Pouquet, Entreprise Sales Manager pour la France, Infinidat

2019 fut une année fructueuse pour les cyber-pirates : les types de menaces détectées sont de plus en plus nombreuses de 523%, mais aussi de plus en plus variées . La France n’est pas en reste : des grands groupes Français comme M6, Go Sport, Courir, Altran ont été les victimes d’attaques massives et de grande ampleur.

La majorité des entreprises déclare avoir entrepris des initiatives au niveau de la direction ou mis en place un programme de transformation pour accélérer la digitalisation de leur entreprise, comme le montre une étude de Gartner réalisée auprès des dirigeants.

Si les entreprises ont les moyens de protéger leur infrastructure informatique des pannes matérielles, il n’en va pas de même pour la corruption des données. Et pour cause : en France, selon le sondage OpinionWay pour le CESIN paru en janvier 2019, 80% des organisations françaises ont été la cible d’une ou plusieurs cyberattaques.

Mais en quoi une infrastructure de sauvegarde et de récupération pourrait-elle faire la différence ?

Pendant de nombreuses années, les entreprises ont mis en place des solutions axées sur la sauvegarde, s’intéressant essentiellement aux vitesses de sauvegarde, à la réduction des données, etc. Nous allons vous présenter une approche différente, qui consiste à :
• Délaisser l’approche axée sur la sauvegarde au profit d’une approche centrée sur la récupération
• Adopter de nouveaux modèles d’achat pour accélérer le déploiement de nouveaux services métier

La fidélité est la clé du succès

La question essentielle est de savoir si la fidélité à la marque existe toujours dans le monde digital d’aujourd’hui ? « La fidélité des clients telle que nous la connaissons est révolue », déclare Rachel Barton, Directrice générale de la division Advanced Customer Strategy chez Accenture Strategy, dans une étude publiée l’année dernière.

Les clients évoluent, leurs attentes sont bien plus fortes qu’elles ne l’étaient auparavant et, comme l’a récemment montré Salesforce dans son rapport « State of the Connected Customer », « 92 % des clients pensent que l’expérience que propose une entreprise est aussi importante que le produit ou le service qu’elle vend. »

Le concept d’expérience est très vaste et peut recouvrir tout ce qui va de la personnalisation au support. Toutefois, un de ses prérequis fondamentaux est la disponibilité en ligne. Garantir la reprise d’un service à la suite de n’importe quel scénario de panne (qu’elle soit accidentelle ou due à un acte de malveillance) est l’exigence n°1 rentrant dans la catégorie « expérience client ». Après tout, l’acquisition de nouveaux clients a un coût. Au cours des 5 dernières années, il a d’ailleurs augmenté de plus de 50 %, ce qui justifie d’un point de vue commercial et stratégique les efforts supplémentaires à mettre en œuvre pour conserver les clients.

Des sauvegardes inutiles mais des récupérations inestimables !

Toutes les infrastructures ne se valent pas, mais celles qui contribuent à la rétention des clients en assurant le rétablissement des services métier arrivent en haut de la liste des équipements informatiques dans lesquels investir. Pourquoi les entreprises devraient-elles s’intéresser à une infrastructure de sauvegarde et de récupération ?
• Les délais de récupération sont essentiels - Si les délais de sauvegarde sont performants, la plupart des entreprises ont encore des difficultés à accélérer les délais de récupération. Étant donné que, par définition, l’attente du rétablissement des opérations nuit à l’expérience client, c’est une question qui devient de plus en plus prioritaire pour les CIO.
• Haute disponibilité - Face à la nécessité d’assurer un rétablissement rapide, l’infrastructure de récupération doit assurer un haut niveau de disponibilité. Aucune entreprise ne peut se permettre d’attendre plusieurs heures le remplacement d’un composant pour lancer une récupération ; les clients constateraient alors que le service n’est pas disponible et se tourneraient vers la concurrence. En fait, une récente étude de Google a montré que plus de 50 % des utilisateurs quittent un site Web qui ne charge pas au bout de trois secondes.
• Équilibre coût-performance - L’accélération des récupérations ne nécessite pas forcément de migrer vers un support plus cher, elle nécessite avant tout de disposer de l’architecture adaptée. L’utilisation de supports haute densité à faible coût est capitale car la capacité de sauvegarde est bien souvent supérieure à la capacité de production.
• Élasticité - Le fait de pouvoir adapter instantanément la capacité sans avoir à attendre 3 mois l’expédition d’un nouvel équipement informatique contribue à renforcer l’agilité de l’entreprise.

De nouveaux flux de revenus pour une évolution instantanée

Les clients attendent de leurs fournisseurs/prestataires de services qu’ils respectent les délais et proposent, au fil du temps, de nouvelles offres, plus riches et engageantes. Pour y parvenir, les entreprises ont besoin d’agilité, surtout en ce qui concerne leur infrastructure de données. Toutefois, il reste toujours la limitation du « plus petit dénominateur commun » : c’est le composant le plus lent de votre infrastructure de données qui va déterminer le moment où vous pouvez enfin proposer une nouvelle offre de service au client.

Si la croissance de l’infrastructure de sauvegarde nécessite de passer par les étapes d’achat, d’expédition, d’installation et de configuration du nouvel équipement, l’élasticité prend alors des mois. Mais si votre infrastructure est capable d’évoluer instantanément grâce à un modèle de capacité à la demande (COD), alors le délai de mise sur le marché n’est plus limité par l’infrastructure de données, et permet de lancer le service métier tout en payant l’expansion ultérieurement.

Face au recours accru aux données pour générer de la valeur métier et en retirer un avantage concurrentiel, les entreprises sont tenues de planifier et de concevoir une infrastructure garantissant la reprise rapide de leur activité, pour mieux servir leurs clients. Cela nécessite de réévaluer les décisions passées et de choisir les bons outils de récupération afin d’être en mesure de respecter des SLA toujours plus stricts.
Accorder la priorité à la vitesse de récupération plutôt qu’à la vitesse de sauvegarde, tout en maintenant les coûts et en gagnant en agilité, contribue à la transformation digitale.

Les clients s’attendent également à se voir proposer régulièrement de nouveaux services et offres commerciales, nécessitant des processus IT tels que la sauvegarde et la récupération.

Il est essentiel d’apporter de l’élasticité à l’infrastructure de sauvegarde, tout en assurant la rapidité et la sécurité des opérations au sein du même data center, pour in fine garantir la conformité et une meilleure efficacité opérationnelle.




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