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L’étude IDC mandatée par Hitachi Data Systems présente les défis et opportunités représentés par les Big data au sein des entreprises européennes

septembre 2012 par IDC et Hitachi Data Systems

Acteur mondial du stockage informatique, Hitachi Data Systems vient de publier les résultats d’une étude menée par le cabinet IDC auprès des entreprises européennes sur la grande thématique actuelle : Les Big data.

Selon cette étude menée auprès de 250 décideurs informatiques en Europe (50 répartis en France, en Angleterre et en Allemagne, 30 en Russie et 70 dans le reste de l’Europe : Espagne, Italie, Pays-Bas et pays nordiques). Chaque marché a montré des différences dans son approche des défis et opportunités représentés par les Big data.

L’étude IDC révèle tout d’abord que la majorité des décideurs européens interrogés ont déclaré ne pas avoir mis en place de solutions pour gérer les Big data. C’est notamment le cas pour 72% des décideurs informatiques français, 63,3% des décideurs russes et 60% en Allemagne. Les résultats de l’étude indiquent également que le Royaume-Uni ainsi que le reste de l’Europe sont en avance en matière de gestion des Big data, puisque respectivement 33,3% et 32,9% des entreprises ont déjà mis en place des solutions dédiées à la gestion des Big data, ou prévoient de les mettre en place dans les 12 prochains mois (contre 18% des entreprises allemandes, 10% des entreprises russes et seulement 8% des entreprises françaises).

Au Royaume-Uni, 54,9% des directeurs informatiques interrogés estiment que le principal avantage des Big data réside dans leur capacité à améliorer l’analyse du risque, grâce à la disponibilité d’un plus grand nombre d’informations et de données encore plus détaillées. Pour le Royaume-Uni, cette perception peut s’expliquer par l’importance du secteur de la finance dans le pays.

Les directeurs informatiques russes et allemands, quant à eux, sont plus préoccupés par l’exploitation des données comme vecteur de réduction des coûts (50% des répondants russes et 44% des allemands).

En revanche, les décideurs informatiques au Royaume-Uni, en Allemagne et en Russie s’accordent pour dire que le deuxième avantage principal des Big data est l’opportunité de mieux planifier et gérer son budget (respectivement 43,1%, 38% et 43,3%).

Il y a cependant des freins bien identifiés et encore profonds car les décideurs IT au Royaume-Uni, en Allemagne, en Russie et dans le reste de l’Europe placent le coût de traitement des Big data en haut de leur liste de préoccupations (respectivement, 64,7%, 44%, 30% et 40%). En France, la principale préoccupation concerne pour 54% des sondés le manque de budget pour développer des solutions dédiées Big data.

En Russie, le manque de retour sur investissement clair est considéré comme la principale problématique pour 30% des sondés (à égalité avec la problématique de coût soit 30%).

Pour 39,2% des sondés au Royaume-Uni, l’inadéquation de leur infrastructure actuelle est la seconde barrière à la mise en place de solutions permettant d’adresser les big data.

Les priorités informatiques des décideurs IT selon les pays européens :

· En France, 42% des entreprises placent la réduction des coûts de leur activité informatique comme priorité pour les deux prochaines années.

· Les organisations allemandes placent à égalité l’amélioration des niveaux de services (32%) et la réduction des coûts (30%).

· 39% des entreprises au Royaume-Uni ont pour priorité l’amélioration de l’alignement entre les besoins de l’informatique et ceux de l’entreprise, ainsi que la réduction des coûts pour 32% des sondés.

· La Russie se démarque en citant comme priorité le soutien de l’innovation de l’entreprise et l’augmentation des revenus (33%). La réduction des coûts a été la priorité la moins citée par les décideurs interrogés avec seulement 10%.


Méthodologie de l’étude IDC :

· Des organisations basées en France, en Allemagne, au Royaume-Uni, en Russie, en Italie, en Espagne, aux Pays-Bas et dans les pays nordiques ont été interrogées représentants une grande diversité de secteurs d’activité.

· Ces organisations dépensent plus de 30 millions d’euros par année fiscale en informatique (à l’exception de la Russie où les dépenses informatiques étaient supérieures à 5 millions de dollars)

· 250 décideurs informatiques interrogés (50 en France, en Allemagne et au Royaume-Uni, 30 en Russie et 70 dans le reste de l’Europe)




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