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Kaspersky Security Bulletin : entre avril et juin 2020, près d’un quart des utilisateurs ont été la cible de menaces web

juillet 2020 par Kaspersky

Kaspersky publie son bulletin d’analyse trimestriel des menaces enregistrées au cours des 3 derniers mois (avril – juin 2020) auprès de ses utilisateurs français. Le rapport est fondé sur l’analyse des données obtenues et traitées à travers Kaspersky Security Network.

Ce rapport se focalise sur 2 sources principales de menaces : le web (via les moteurs de recherche & navigateurs) et les supports « externes » qui viennent infecter l’appareil directement. Kaspersky s’intéresse également, via son Kaspersky Security Network, à la provenance des menaces ciblant les utilisateurs.

Menaces web :

Entre avril et juin 2020, les solutions de Kaspersky ont détecté 24 046 896 menaces web, soit :
• Une baisse d’environ 31,5 % par rapport à T1 2020 (35 128 555 menaces web).
• Une baisse d’environ 29,7 % par rapport à T2 2019 (34 184 192 menaces web).

Au cours de T2 2020, 22,5 % des utilisateurs français des solutions Kaspersky ont fait l’objet d’attaques web (contre 24,7 % au T2 2019), ce qui place la France au 64ème rang des pays en ce qui concerne les dangers associés à la navigation sur Internet.
• En tête du classement : la Biélorussie (39,9 % des utilisateurs attaqué), l’Algérie (37,9 %) et la Moldavie (36,6 %).
• La réduction du nombre de menaces n’empêche pas la France d’être moins bien classée comparativement à T2 2019 (France alors classée 83ème pays le plus dangereux), et à T1 2020 (France classée 80ème).

Des menaces web se traduisant principalement par :

• L’exploitation des vulnérabilités du navigateur et de ses plugins. Dans ce cas, l’infection se fait lorsque l’utilisateur consulte un site web infecté, à son insu et sans action spécifique de sa part.
• Les attaques fondées sur l’ingénierie sociale qui requièrent la participation active de l’utilisateur, le plus souvent en l’invitant à télécharger un fichier ou un programme. Pour s’assurer du succès de l’attaque, l’attaquant fait croire à la victime qu’elle va télécharger un logiciel ou un document légitime.

Origine géographique des menaces web :

Sur le deuxième trimestre 2020, la part des incidents émanant de serveurs hébergés en France s’est élevée à 0,83 %, soit :
• Une diminution de 1,74 points comparé à T2 2019.
• 4 786 403 incidents détectés, soit une baisse de 74 % comparé à T2 2019 (18 415 099 incidents détectés).

Cette proportion classe la France à la 7ème place du classement des pays d’où émanent les menaces.
• A la même période l’année dernière, la France occupait la 4e place de ce classement.
• Le top 3 de ce classement des pays d’où émanent les menaces se compose des Etats Unis (49, 34% des incidents), des Pays-Bas (17,27 %), et de l’Allemagne (7,04 %), soit un classement similaire à celui de T1 2020.

Menaces offline :

Sur le deuxième trimestre 2020, Kaspersky a détecté 31 936 117 incidents entrainant la propagation de logiciels malveillants (vers ou fichiers vérolés notamment) via des supports « hors-ligne » type USB, CD, DVD… sur les appareils utilisant les solutions Kaspersky, soit :
• Environ 20,3 % des utilisateurs français touchés (contre 28 % au T2 2019).
• Un résultat absolu en baisse de 11,3 % par rapport au T1 2020 (36 014 370 incidents détectés), et en baisse de 31,7 % par rapport au T2 2019 (46 741 354 incidents détectés).

Ces chiffres positionnent la France à la 128ème place du classement des pays les plus touchés par ce type de menaces au T2 2020, soit :
• Très loin derrière le trio de tête composé du Turkménistan (57 % des utilisateurs touchés par des menaces offline), du Myanmar (56,1 %) et du Benin (55,1 %).
• A la même place qu’au T2 2019, à la différence que le nombre de menaces détectées et la proportion d’utilisateurs touchés étaient plus importants, ce qui témoigne de la baisse globale de ces menaces offline, que l’on peut peut-être expliquer par la sensibilisation au risque émanant de ces logiciels externes de la part des entreprises et des différents acteurs du monde de la cybersécurité.

Tanguy de Coatpont, Directeur général de Kaspersky France explique : « Si l’on constate une certaine baisse substantielle des menaces ayant touché les utilisateurs de Kaspersky au second trimestre, je ne pense pas qu’il faille pour autant en déduire une baisse de l’activité cybercriminelle. L’activité cybercriminelle est en perpétuel mouvement. Il faut que les utilisateurs restent vigilants lorsqu’ils surfent sur Internet, ou lorsqu’ils utilisent des supports de stockage externes, et conservent une bonne hygiène informatique en gardant des logiciels et systèmes à jour. »




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