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Jean-Michel Orozco, Président de CyberSecurity chez Airbus Defence and Space : tous les acteurs de la sécurité doivent continuer à démocratiser la cyber sécurité

septembre 2014 par Marc Jacob

Lors de sa nouvelle participation aux Assises de la Sécurité, l’entité CyberSecurity d’Airbus Defence and Space mettra en avant ses solutions de cyber défense tandis que sa filiale Netasq-Arkoon présentera sa nouvelle gamme d’appliances UTM et de firewalls nouvelle génération : Stormshield Network Security. Pour Jean-Michel Orozco, Président de CyberSecurity chez Airbus Defence and Space, il faut que tous (fournisseurs de solutions, RSSI, opérationnels) nous continuons à démocratiser la cyber sécurité, pour en faire un sujet d’intérêt général et public, et ainsi parvenir à en faire une priorité d’investissement des décideurs.

Global Security Mag : Qu’allez-vous présenter à l’occasion des Assises de la Sécurité ?

Jean-Michel Orozco : Nous mettrons en avant nos solutions de cyber défense avancée, notamment celles dédiées à la protection des infrastructures critiques, parmi lesquels les systèmes industriels (ICS) qui ont un environnement et des contraintes opérationnelles spécifiques. Par ailleurs notre filiale Netasq-Arkoon présentera sa nouvelle gamme d’appliances UTM et de firewalls nouvelle génération : Stormshield Network Security.

GS Mag : Quel va être le thème de votre conférence cette année ?

Jean-Michel Orozco : Je prendrai la parole en salle plénière, autour de notre devise : « Trust the Future ». Cela me donnera l’occasion de parler de la « communauté de la cyber sécurité », dont je fais partie, et qui je trouve peut avoir une vision assez pessimiste de son environnement. On parle beaucoup contrainte, menace, coûts. On oublie de parler progrès technologique et investissement d’avenir ! Je proposerai donc une vision non pas optimiste, mais volontariste de notre industrie, qui est bel et bien en train de construire une offre de confiance et une filière d’excellence en France et en Europe.
Par ailleurs, au cours de notre atelier technique, nous nous concentrerons sur la cyber sécurité des systèmes industriels. C’est un sujet qui touche à la sécurité directe des infrastructures critiques et donc à la résilience de nos nations. Nous pensons qu’il mérite une approche adaptée. C’est ce que nous montrerons via une immersion en situation réelle : démo technique montrant les impacts directs d’une attaque sur un système de contrôle industriel ; diagnostic de nos équipes à chaud ; pistes d’amélioration, intégrant les contraintes spécifiques de ces systèmes et les priorités opérationnelles des organisations les opérant.

GS Mag : Comment va évoluer votre offre pour 2014/2015 ?

Jean-Michel Orozco : Nos priorités d’investissement seront dévolues à un but : gagner en rapidité ! rapidité d’innovation, mais aussi rapidité dans la détection d’une intrusion. Le développement de nos capacités de détection avancée sera donc une priorité. A cet égard, notre sonde européenne Keelback Net arrive sur le marché d’ici la fin de l’année. Elle répondra aux besoins des organisations faisant face quotidiennement aux attaques persistantes avancées.

GS Mag : Quelle sera votre stratégie commerciale pour 2014/2015 ?

Jean-Michel Orozco : Nous continuerons d’apporter nos solutions à nos clients publics et privés partout en Europe et au Moyen-Orient, en direct ou par l’intermédiaire de nos partenaires. En ce qui concerne le marché national, une de nos priorités est d’apporter nos solutions et notre expertise aux organisations concernées par la mise en application de la Loi de Programmation Militaire.

GS Mag : Quel est votre message aux RSSI ?

Jean-Michel Orozco : Nous avons toutes les raisons d’être inquiets, mais nous n’avons pas le droit d’être défaitistes. Il faut que tous (fournisseurs de solutions, RSSI, opérationnels) nous continuions à démocratiser la cyber sécurité, pour en faire un sujet d’intérêt général et public, et ainsi parvenir à en faire une priorité d’investissement des décideur


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