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« Heureusement que le numérique était là ! »

juillet 2020 par Éric Bothorel, député des Côtes d’Armor et Laure de la Raudière, députée d’Eure-et-Loir

Le mercredi 1er juillet, la députée Agir Ensemble d’Eure-et-Loir, Laure de La Raudière, et le député LREM des Côtes d’Armor, Eric Bothorel, ont présenté devant la commission des Affaires économiques de l’Assemblée nationale leurs propositions pour le plan de relance sur les secteurs « communications électroniques, postes et économique numérique ».

Chargés par la commission des Affaires Economiques depuis fin mars 2019, de mesurer l’impact de la crise sanitaire sur les secteurs « communications électroniques, postes et économique numérique », les députés ont réalisé plus de 50 auditions.

Laure de La Raudière et Eric Bothorel ont d’abord rappelé cette évidence : sans le numérique, impossible de travailler à distance, de rester en contact avec ses proches, ou plus simplement, pour nos enfants, de garder un lien avec l’école. Sans le numérique, impossible, également, pour les entreprises, de continuer à vendre leurs produits, ou, pour les médecins, d’assurer une continuité des soins à destination des plus fragiles. « Heureusement que le numérique était là » !

Les députés ont ensuite présenté au total 20 propositions pour accélérer la transformation numérique de notre pays.

Ils souhaitent que la numérisation des entreprises soit au cœur du plan de relance, car elle est facteur de compétitivité et de résilience. Cela doit aussi s’accompagner d’un plan de formation généralisé, notamment pour toutes les personnes au chômage ou en activité partielle. Le plan de relance doit aussi permettre d’investir massivement dans les secteurs industriels clefs du numérique (cyber, électronique, IA, blockchain, Big Data) » afin de gagner en souveraineté technologique et industrielle.

Ils proposent que l’Etat accompagne financièrement (300 à 500 M€) la fin des déploiements fibre dans les territoires, et fasse de la 5G une véritable opportunité pour la compétitivité de la France, notamment sur le plan industriel.

Les députés ont souligné la nécessité de « soutenir les acteurs de l’innovation en santé afin de tirer profit des opportunités du marché de la e-santé et de renforcer l’autonomie française dans ce domaine » et à « évaluer et pérenniser les dispositifs de soutien à la télémédecine ».

Ils ont aussi souhaité mettre en avant la « puissante mobilisation pendant la crise » des « makers » et « fablabs » et proposent de mieux « définir le rôle et la place des fablabs au sein de l’économie française » et lever les obstacles réglementaires que rencontrent ces organisations.

En guise de conclusion, les parlementaires ont souhaité rappeler que « la soutenabilité du numérique doit être au cœur de notre attention » puisque « la part du numérique dans les émissions de GES liées au numérique pourrait atteindre 6,7 % en 2040 contre 2 % actuellement sans action proactive ».




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