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Etude commissionnée par Unisys : Les départements IT doivent faire face à une utilisation « sauvage » de technologies grand public par des employés hyper-connectés

octobre 2012 par Unisys

Une nouvelle étude d’Unisys Corporation menée par Forrester Consulting révèle un fossé de plus en plus important entre les salariés mobiles connectés à internet (iWorkers), de plus en plus nombreux, et les départements IT qui les assistent au sein de leurs entreprises. Un groupe restreint d’employés appartenant à la « mobile elite » apporte de nombreuses innovations et changements à leur entreprise, mais ils génèrent par la même occasion de nouveaux défis de sécurité et d’assistance pour leurs départements IT.

La DSI et le groupe « mobile elite » présentent généralement des opinions divergentes sur l’utilisation de la technologie grand public. La troisième étude annuelle d’Unisys sur la consumérisation des technologies de l’information (IT) s’appuie sur les réponses apportées à deux enquêtes différentes menées dans neuf pays, dont la France. Au travers de la première enquête, 2 600 employés dits « iWorkers » ont été interrogés sur leur lieu de travail pour mesurer leur utilisation de technologies grand public dans un cadre professionnel. La deuxième enquête a été menée auprès de 590 dirigeants et responsables DSI afin de mieux comprendre leur point de vue et leur façon de traiter de telles technologies. En France, 315 iWorkers et 67 responsables métier et IT ont été interrogés.

La « mobile elite » ouvre la porte à la consumérisation L’étude révèle que la tendance à la consumérisation est menée par un groupe restreint d’employés hyper-connectés qu’Unisys et Forrester appellent la « mobile elite ». Ces personnes, qui représentent 22% des iWorkers français, font une utilisation intensive de plusieurs appareils personnels et d’applications grand public pour répondre aux besoins de leurs activités.

Après avoir étudié les comportements de ces individus, l’analyse d’Unisys révèle que la « mobile elite » a plutôt tendance à utiliser des technologies grand public pour travailler et échanger avec ses clients afin d’être innovante, plus efficace et plus productive : 65% de la « mobile elite » française affirme être plus productive et efficace grâce à l’utilisation d’appareils et d’applications personnels, contre 42% de l’ensemble des iWorkers ; 46% de la « mobile elite » française affirme que l’utilisation d’appareils et d’applications personnels facilite la résolution de problèmes liés à son travail, contre 33% de l’ensemble des iWorkers ; 45% de la « mobile elite » française déclare que l’utilisation d’appareils et d’applications personnels améliore la collaboration avec ses collègues, contre 27% de l’ensemble des iWorkers ; 48% de la « mobile elite » française achète sur ses propres deniers des technologies grand public pour son travail, contre 19% de l’ensemble des iWorkers. Un fossé grandissant entre les iWorkers et les DSI L’enquête montre que la tendance du Bring Your Own (BYO) dépasse aujourd’hui la simple utilisation d’appareils personnels au travail et évolue vers le Bring Your Own Application (BYOA) : les employés sont de plus en plus nombreux à utiliser des applications qu’ils ont acquises eux-mêmes et/ou des applications grand public. L’enquête révèle aussi un écart entre l’utilisation que font les employés de technologies grand public et la façon dont les DSI perçoivent cette utilisation dans le cadre professionnel : 66% des employés interrogés en France affirment utiliser des appareils et applications personnels car ils en ont besoin pour leur travail et que leur entreprise ne leur propose aucune solution alternative.

A l’inverse, en France, seulement 25% des Directeurs des SI pensent que ces appareils et applications sont essentiels pour le travail de leurs employés. 81% des iWorkers français qui utilisent des applications non-autorisées au travail le font pour échanger avec leurs clients et collaborateurs. 69% des responsables business et IT français ont l’impression que les employés souhaitent utiliser des appareils et applications personnels au travail pour de simples raisons de préférence, parce qu’ils les utilisent dans leur vie personnelle. Cependant, 20% seulement des réponses des iWorkers français viennent corroborer cette impression. 88% de la « mobile elite » française et 21% des iWorkers téléchargent des applications ou des logiciels à des fins professionnelles bien que leur entreprise ne les y autorise pas. 84% des entreprises françaises interdisent même l’utilisation d’applications grand public achetées par des employés pour leur travail, et certaines vont jusqu’à considérer cet acte comme un motif potentiel de licenciement.

Les travailleurs mobiles génèrent de nouveaux risques pour leurs entreprises En cherchant à améliorer sa productivité par le contournement des règles de sécurité et des chartes de bonne conduite internes, la « mobile elite » pourrait générer de nouveaux risques en matière de sécurité, d’assistance et d’encadrement au sein de leurs entreprises. L’enquête révèle que certaines DSI ne sont pas préparées à faire immédiatement face aux risques générés par leurs employés, mais qu’elles considèrent comme une priorité l’adoption de nouvelles mesures de sécurité dans les 12 prochains mois. Actuellement, 44% des entreprises françaises qui ont répondu à l’enquête annoncent avoir mis en place des politiques de sécurité pour les smartphones professionnels ; mais les outils dont ils disposent pour faire appliquer ces politiques, lorsqu’ils existent, ne sont pas suffisants. Cependant, 61% des entreprises françaises interrogées ont placé « Améliorer la sécurité mobile » en numéro 1 des priorités pour les 12 prochains mois, et 60% annoncent avoir d’ores et déjà mis en place ou comptent mettre en place des mots de passe sécurisés pour les appareils mobiles de leurs employés sur cette même période. « Aujourd’hui, les membres de la « mobile elite » apportent de l’innovation et du changement dans leur vie professionnelle grâce à l’utilisation de leurs propres appareils et applications au travail. Ils ont l’impression que la consumérisation de l’IT les rend plus productifs et plus aptes à répondre efficacement à leurs clients, explique Alain Colombo, Consultant Mobilité pour Unisys. Comme le montre cette étude, ces travailleurs comptent continuer à utiliser ces applications et appareils pour effectuer leur travail, en dépit des interdictions émises par la DSI ou des sanctions potentielles. Les Directeurs des SI devraient prendre en compte ces comportements pour élaborer des chartes de mobilité et des infrastructures adéquates. Sans cela, ils risquent non seulement de mettre en danger la sécurité de leur entreprise, mais aussi d’entraver le développement de leur innovation et de leur compétitivité. »


Références de l’étude : 1Mobile Workers Use Personal Apps to Solve Customer Problems – Is IT Ready, Willing, and Able To Assist ? , un article d’opinion mené par Forrester et commissionné par Unisys, septembre 2012. 2Unisys a commissionné Forrester Consulting pour mener les deux enquêtes mondiales en juin 2012. Pour la première, 2 609 employés/iWorkers ont été interrogés pour mesurer l’utilisation d’appareils mobiles personnels et d’applications sur leur lieu de travail. La deuxième enquête a recueilli les réponses de 590 responsables IT et décisionnaires d’entreprises de plus de 500 employés chargés d’acheter des appareils informatiques ou des applications pour leur entreprise. Pour les deux enquêtes, les personnes interrogées ont été choisies au hasard et étudiées par des commissions internationales ; elles viennent de neuf pays différents : les Etats-Unis, l’Australie, la Belgique, le Brésil, la France, l’Allemagne, les Pays-Bas, la Nouvelle Zélande et le Royaume Uni. Pour voir tous les détails de l’enquête, visitez le site d’Unisys dédié à la Consumérisation de l’IT.




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