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Étude Venafi :Les consommateurs internationaux ne font pas confiance aux gouvernements ni aux réseaux sociaux pour préserver leurs données privées

septembre 2019 par Venafi

Venafi® annonce les résultats d’une étude portant sur les portes dérobées de chiffrement imposées par les gouvernements et la protection des données. Cette étude a sondé l’opinion de plus de 4 120 clients aux États-Unis, au Royaume-Uni, en France et en Allemagne.

Selon cette étude, les consommateurs ne croient pas aux principaux arguments déployés par leur gouvernement en termes de cybersécurité. À titre d’exemple, les fonctionnaires de la quasi-totalité des pays estiment que les risques de sécurité liés aux portes dérobées de chiffrement imposées par les gouvernements sont moins importants que l’accès par les forces de l’ordre aux données personnelles chiffrées. Cependant, la grande majorité des consommateurs américains et européens ne sont pas du même avis. Lorsqu’on leur demande si des lois autorisant leur gouvernement à accéder à leurs données personnelles et privées renforceraient leur sécurité face aux terroristes, près des deux tiers d’entre eux (64 %) répondent non.

L’étude a débouché sur d’autres conclusions :

• Parmi les personnes interrogées, à peine 30 % estiment faire confiance à leur gouvernement pour protéger leurs données personnelles. Cette proportion est la plus importante au Royaume-Uni (40 %) et la plus faible aux États-Unis (24 %), et les consommateurs de 25 à 34 ans sont ceux qui leur accordent le plus de confiance (40 %), contrairement aux 45-54 ans, la tranche d’âge la plus réticente à cet égard (21 %).

• Parmi les répondants de l’étude, seuls 22 % estiment pouvoir faire confiance aux réseaux sociaux pour protéger leurs données personnelles et privées. À nouveau, les consommateurs britanniques sont les plus confiants (31 %). En termes de tranches d’âge, 35 % des 24-35 ans font confiance aux réseaux sociaux, contre seulement 9 % des 56-65 ans.

• 80 % d’entre eux estiment que les réseaux sociaux qui stockent des données personnelles doivent être soumis à une législation plus stricte. Les consommateurs britanniques sont les plus favorables à une régulation (87 %), contre seulement 75 % des répondants allemands. On observe un net fossé entre les générations : 86 % des 55-64 ans sont favorables à ce type de régulation, contre 70 % des 18-34 ans.

« Il apparaît évident que le public est sceptique quant aux affirmations des gouvernements en matière de vie privée et de sécurité, car elles sont identiques à celles des réseaux sociaux », indique Kevin Bocek, Vice President of security strategy and threat intelligence at Venafi. « Étant donnée la manière dont certains gouvernements et réseaux sociaux abusent des données privées, souvent de façon flagrante, ce résultat n’est pas étonnant. De surcroît, de nombreux politiciens et fonctionnaires désirent employer des portes dérobées et des outils de surveillance plus souvent associés aux régimes autoritaires qu’aux démocraties. S’il nous est impossible de faire confiance aux gouvernements pour protéger nos données personnelles sensibles, il est difficile d’imaginer qu’ils puissent parvenir à règlementer efficacement le secteur privé. »




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