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Etude Venafi : 86 % des professionnels de la sécurité disent que le monde est au cœur d’une cyberguerre

septembre 2018 par Venafi

Venafi annonce publics les leader dans le domaine de la protection des identités des machines, a annoncé aujourd’hui les résultats d’un sondage auprès de 515 professionnels de la sécurité informatique sur la cyberguerre et la sécurité de l’État-nation. L’enquête a été menée du 4 au 9 août 2018, durant la conférence Black Hat qui s’est tenue à Las Vegas.

Selon cette enquête, quatre-vingt-six pour cent des professionnels de la sécurité informatique affirment que le monde est actuellement au beau milieu d’une guerre cybernétique. De plus, quarante pour cent des répondants croient qu’une cyberattaque d’État-nation a déjà coûté des vies humaines.

"En fin de compte, la notion de guerre est en train de changer, passant de quelque chose que l’on fait avec des balles et des armes à feu sur le terrain à quelque chose que l’on fait avec des bits et des octets", a déclaré Jeff Hudson, PDG de Venafi. "Il s’agit essentiellement d’une guerre visant à compromettre et à contrôler l’information. Une fois que vous avez bien compris cela, il est assez facile de voir que nous sommes en pleine guerre cybernétique en ce moment".

D’autres résultats de cette étude montrent que :
• 88% croient que les attaques qui perturbent l’infrastructure électorale, y compris les machines à voter et les machines qui transmettent, stockent, compilent et valident les données électorales, sont des actes de cyberguerre.
• 86% croient que les campagnes de désinformation visant à manipuler l’opinion publique pour obtenir des résultats politiques sont des actes de cyberguerre..
• seulement 3% disent que les cyberattaques ne coûteront jamais de vies humaines.

Plus tôt ce mois-ci, DEF CON, la plus grande conférence sur le piratage au monde, a organisé une conférence sur le piratage informatique Voting Machine Hacking Village qui mettait l’accent sur l’infrastructure et le large éventail de systèmes électoraux. Selon les participants, les systèmes de back-end qui hébergent des données électorales sensibles sont particulièrement vulnérables aux falsifications et aux attaques de l’État-nation.

En juillet, un grand jury d’accusation a émis un acte d’accusation détaillé sur l’ingérence internationale lors de l’élection présidentielle américaine de 2016. Les détails de l’acte d’accusation indiquent que les acteurs de l’État-nation ont utilisé des tunnels cryptés pour cibler les vulnérabilités de l’infrastructure électorale, ainsi que d’autres méthodes d’attaque. Les attaques qui se cachent dans des tunnels cryptés sont difficiles à détecter et à bloquer sans un programme complet de protection des identités de la machine installé sur celle-ci.




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