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Etude NetIQ : un manque de planification peut limiter les économies induites par la virtualisation

juillet 2008 par NetIQ

Une récente étude menée par NetIQ révèle qu’une forte proportion d’entreprises ne dispose toujours d’aucun processus pour superviser l’impact du passage à un environnement virtualisé sur les temps de réponse des applications critiques offerts aux utilisateurs. Cette enquête, menée auprès de 102 Directeurs informatiques européens, révèle en effet que 64 % d’entre eux n’utilisent aucun outil de mesure proactive des temps de réponse avant et après la migration vers un environnement virtualisé.

Ces résultats viennent compléter ceux d’une récente recherche conduite par l’IDC démontrant quant à elle un rythme « incroyablement rapide » d’adoption de serveurs virtualisés : 35 % des serveurs déployés en 2007 et 52 % de ceux qui le seront en 2008.*

L’enquête de NetIQ démontre qu’au Royaume-Uni 71 % des répondants ne disposent d’aucun système de contrôle des performances offertes aux utilisateurs avant et après la migration vers un environnement virtuel, et que seulement 15 % des décideurs britanniques envisagent de déployer une telle solution. Pratiquement un tiers des sondés contrôle uniquement les performances et la disponibilité des matériels de l’infrastructure virtuelle – et non les applications ni systèmes d’exploitation.

Cette étude révèle également que 90 % des sondés au Royaume-Uni évoquent les économies de coût comme vecteur principal de déploiement d’un environnement virtuel. Cependant, comme le note Simon Ashford, Expert technique chez NetIQ : « La réalisation du potentiel d’économie de cette technologie exige de nouveaux outils de planification et de monitoring. »

« La virtualisation est extrêmement en vogue auprès des entreprises et présente des perspectives considérables en termes d’économies de coûts et d’utilisation plus efficace des ressources. Cependant, cette enquête révèle qu’une attention particulière doit être portée à la supervision de l’impact de la migration sur les temps de réponse applicatifs offerts aux utilisateurs – pour ne pas impacter les chances de réduction des coûts. Que se passe-t-il lorsqu’un serveur doit faire face à une forte montée en charge, lorsqu’il est poussé à ses limites de performance ? Une forte proportion d’entreprises reste incapable de mesurer les dégradations de performance pouvant s’avérer extrêmement coûteuses en matière de productivité des utilisateurs. » Il ajoute : « Théoriquement, les technologies de virtualisation doivent permettre d’obtenir des niveaux identiques ou supérieurs de performance, de disponibilité et de sécurité que les environnements physiques traditionnels. Cela exige néanmoins une planification précise et la définition d’étapes cohérentes pour évaluer la réussite du projet et éviter tout impact négatif sur les performances. »


*La virtualisation serveur est une technologie fermement implantée dans les entreprises européennes – Une enquête de l’IDC – 7 juillet 2008




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