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Etude Kaspersky Lab : le nombre de cyber-menaces atteint un niveau record en 2014

décembre 2014 par Kaspersky Lab

Chaque année, les experts de Kaspersky Lab évaluent le niveau de cyber-menace auquel nous sommes exposés. Force est de constater qu’en 2014, les ordinateurs et appareils mobiles ont été particulièrement ciblés par les attaques, avec notamment le développement des malwares financiers et une modification des vecteurs d’attaques web. Cette année, c’est l’Allemagne qui a été l’hôte du plus grand nombre de sites malveillants, après les Etats-Unis. Les Pays-Bas restent en troisième position.

2014 en chiffres

6,2 milliards d’attaques malveillantes sur des ordinateurs et appareils mobiles ont été bloquées par les produits antivirus Kaspersky Lab, soit un milliard de plus qu’en 2013.

38% des utilisateurs ont été sujets à au moins une cyber-attaque au cours de l’année.

44% des attaques web neutralisées par les produits Kaspersky Lab ont été menées par l’intermédiaire de ressources web malveillantes situées aux Etats-Unis (27,5% du total des attaques) et en Allemagne (16,6%). Les Pays-Bas suivent avec 13,4%.

Des tentatives de vol d’argent sur des comptes en ligne ont été bloquées sur presque 2 000 000 d’ordinateurs de particuliers. Les produits Kaspersky Lab ont protégé leurs utilisateurs de 3,9 millions d’attaques internet par jour en moyenne.

L’antivirus web Kaspersky Lab a détecté plus de 123 000 000 objets malveillants uniques : 74% d’entre eux ont été trouvés dans des URLs malveillantes. Un total de 3,7 millions de tentatives d’infection visant des ordinateurs basés sur OS-X a été bloqué par les produits Kaspersky Lab.

En moyenne, un utilisateur de Mac a été confronté à 9 menaces durant l’année. Les solutions Kaspersky Lab ont bloqué 1,4 million d’attaques contre des appareils sous Android, soit 4 fois plus que l’an dernier.

Menaces mobiles

295 500 nouveaux programmes mobiles malveillants, soit 2,8 fois plus qu’en 2013.
12 100 Trojans bancaires mobiles, soit 9 fois plus que l’an dernier.
53% des attaques ont impliqué des Trojans mobiles ciblant l’argent des utilisateurs (Trojan-SMS et Trojans bancaires).
19% des utilisateurs Android (un sur cinq) a été confronté à une menace mobile au moins une fois dans l’année.
Les attaques de malwares mobiles ont été enregistrées dans plus de 200 pays du monde.

« Les malwares mobiles ont véritablement émergé en 2011, utilisant tout particulièrement la plateforme Android. Ils ont continué de se développer en 2012 pour arriver à maturité en 2013. En 2014, ils ont fait de l’argent des utilisateurs leur cible principale : le nombre de Trojans bancaires mobiles a été neuf fois plus important que pour l’année précédente et le développement dans ce domaine continue à une vitesse alarmante. » explique Roman Unuchek, analyste principal de malwares mobiles chez Kaspersky Lab.

Menaces financières

Les criminels qui se spécialisent dans les malwares financiers mobiles sont probablement inspirés par leur « collègues » expérimentés qui volent de l’argent à travers les ordinateurs de particuliers depuis des années. Zeus reste le Trojan bancaire le plus répandu, avec ChePro et Lohmys en deuxième et troisième position. Les trois quarts des attaques ciblant l’argent d’un utilisateur ont été menées via un malware bancaire, mais elles ne constituent pas les seules menaces financières.

Les voleurs de portefeuilles Bitcoins constituent la deuxième menace bancaire la plus répandue (14 %). Les logiciels de minage de Bitcoins (10 %) sont une autre menace liée à la crypto-monnaie. Ces logiciels utilisent des ressources informatiques pour générer des bitcoins.

« L’une des façons les plus efficaces d’introduire un malware sur un ordinateur est d’exploiter les failles de Java Oracle et des navigateurs comme Explorer, Mozilla Firefox, etc. De plus, les cybercriminels continuent d’exploiter les failles d’Adobe Reader. Ces techniques d’infection restent répandues simplement parce que les techniques d’ingénierie sociale sont encore efficaces. Nous voyons chaque année que les cybercriminels inventent des moyens plus inventifs pour leurrer leurs victimes. C’est pour cela que les destinataires acceptent encore d’ouvrir un e-mail d’apparence inoffensive provenant d’un expéditeur inattendu et ensuite d’ouvrir la pièce jointe ou le lien qui les expose à des programmes malveillants. » déclare Maria Garnaeva, experte en sécurité au sein de l’équipe internationale de recherche et d’analyse de Kaspersky Lab (GReAT).




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