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Enquête : l’utilisation de l’IA pour la détection de la fraude devrait tripler d’ici 2021

juillet 2019 par SAS

L’analytique avancée et la biométrique prennent une place de plus en plus importante dans le cadre des programmes de lutte contre la fraude, comme l’indique une enquête menée par des experts de la fraude en partenariat avec SAS

Bien que seules 13 % des organisations s’appuient sur l’intelligence artificielle (IA) et l’apprentissage automatique pour détecter et lutter contre la fraude, 25 % d’entre elles prévoient d’adopter de telles technologies dans les 12/24 mois à venir (ce qui représenterait une hausse de près de 200 %). Tel est l’un des enseignements tirés par l’ACFE (Association of Certified Fraud Examiners) à l’issue d’une enquête mondiale sur les tendances globales en matière de lutte contre la fraude menée en collaboration avec SAS, le leader de l’analytique.

Pour sa toute première édition, ce rapport sur les technologies anti-fraude examine les données fournies par plus de 1 000 membres de l’ACFE sur l’utilisation de technologies pour lutter contre la fraude dans leurs organisations. Parmi les autres tendances majeures, on peut noter :

La montée en puissance de la biométrie. Une organisation sur quatre (26 %) utilise la biométrie dans le cadre de ses programmes anti-fraude, et 16 % prévoient de déployer de telles technologies d’ici 2021. L’augmentation des budgets. Plus de la moitié des entreprises (55 %) ont prévu d’augmenter leurs budgets dédiés à la lutte contre la fraude dans les deux années à venir.

L’évolution des techniques d’analyse de données. D’ici 2021, près de trois quarts des organisations (72 %) devraient utiliser des solutions de supervision automatisée, de signalisation d’écarts et de détection d’anomalies. Parallèlement, près de la moitié des organisations prévoient d’utiliser des technologies d’analyse / de modélisation prédictive (52 %, contre 30 % aujourd’hui) et de visualisation de données (47 %, contre 35 % aujourd’hui).

« À l’heure où les criminels trouvent constamment de nouvelles façons d’exploiter les nouvelles technologies pour commettre leurs méfaits et cibler leurs victimes, les professionnels de la lutte anti-fraude doivent eux aussi adopter des solutions plus avancées pour les contrer », déclare Bruce Dorris, JD, CFE, CPA, président et CEO de l’ACFE. « Mais quelles sont les technologies les plus efficaces pour gérer des risques de plus en plus importants ? La réponse à cette question peut s’avérer cruciale dans la mise en œuvre de nouvelles technologies dédiées. »

Les tendances par secteur et autres enseignements

Proposé en complément du rapport, l’outil SAS de visualisation de données en ligne permet aux utilisateurs de consulter les résultats de l’enquête par secteur d’activité, zone géographique et taille d’entreprise. Les participants à l’enquête proviennent de 24 secteurs dans le monde entier – essentiellement des services bancaires / financiers (21 %) et du secteur public / gouvernemental (17 %) – et travaillent pour des entreprises dont l’effectif varie de 100 salariés à plus de 10 000 salariés. « En comprenant les technologies et stratégies de leurs pairs, les organisations peuvent déterminer la direction prise par leur secteur et orienter leurs investissements dans les technologies anti-fraude », déclare James Ruotolo, Senior Director of Products and Marketing for Fraud and Security Intelligence chez SAS. « La rapide montée en puissance de l’IA, de l’apprentissage automatique et de la modélisation prédictive prouve qu’au-delà de l’effet de mode, l’analytique avancée aide les investigateurs à conserver plusieurs longueurs d’avance sur des crimes de plus en plus sophistiqués. »

Le rapport sur les technologies anti-fraude a été présenté à l’occasion de la 30e édition de l’ACFE Global Conference annuelle, qui s’est tenue à guichets fermés et a réuni plus de 3 000 experts de la lutte contre la fraude entre le 23 et le 28 juin à Austin (Texas). Les sociétés Intel et Capgemini ont également sponsorisé cette enquête.




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