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Dominique Bourra, NanoJV, organisateur des journées de la CCFI : la sécurité n’a pas de frontière

octobre 2007 par Marc Jacob

Le 19 novembre 2007 sera organisée la 7ème édition des Rencontres Technologique de la CCFI. Pour la 2ème année consécutive, ces rencontres seront dédiées à la sécurité logique et physique. Cette année, 21 entreprises de sécurité israéliennes comme par exemple Finjan, Promisec, Radware, PineApp… feront le déplacement à Paris, pour rencontrer environ 300 professionnels de la sécurité. Du côté français, Pascal Lointier, Président du CLUSIF, Isabelle Tisserand du Cercle Européen de la Sécurité, Michel Arditti du CESIC… feront des interventions sur le thème de la convergence entre la sécurité logique et physique. Dominique Bourra, CEO de NanoJV, organisateur des journées de la CCFI, présente ses objectifs

Global Security Mag : A l’aube de cette nouvelle édition des Rencontres Franco-Israéliennes sur la sécurité logique et physique, le 19 novembre 2007 à la CCIP, quelles sont les nouveautés proposées ?

Dominique Bourra : Tout d’abord, la présence pour la première fois en France du consortium de sécurité israélien The I Safe Group (désigné en hébreu sous le terme « Maagad ») qui fédère 14 start-ups de sécurité logique et physique. Les solutions proposées par « The I safe Group » couvrent toute la chaîne de valeur de la sécurité et les entreprises du consortium mènent conjointement des opérations de pénétration de marchés tiers avec l’appui du ministère de l’industrie israélien. Ensuite, nous avons introduit cette année le RFID avec notamment la présence de la société PowerID désignée par Red Herring , la bible californienne du high-tech et du capital-risque, comme étant, l’une des start-ups israéliennes les plus prometteuses. Enfin nous avons réussi à associer au sein des deux tables rondes dédiées à la Cyber-criminalité et à la sécurité des nouvelles infrastructures les meilleurs experts français et israéliens, comme le fondateur du groupe Rad, Zohar Zisapel, le PDG de Finjan, Asher Polani, Eyal Adar le fondateur de « White Cyber Knight », ou encore coté français : Pascal Lointier Président du Clusif, Mauro Israël, RSSI de Cybernetworks, Isabelle Tisserand du Cercle Européen de la Sécurité et Michel Arditti du CESIC. Sur le volet RFID nous avons reçu l’appui de Michel Rousseau, Président de FilRFID. Sans omettre en ouverture une intervention du criminologue français Alain Bauer par ailleurs conseiller du NYPD.

GS Mag : Quels seront les moments forts du programme 2007 ?

Dominique Bourra : Notre programme est fort de A à Z. Cependant l’intervention en cercle restreint de Michel Pébereau, Président de BNP Paribas promet d’être… intéressante.

GS Mag : Quels sont les thèmes de sécurité qui vous paraissent les plus importants ?

Dominique Bourra : La sûreté des échanges commerciaux est la pierre angulaire de nos démocraties. Par ailleurs la sécurité des personnes est la condition sine qua non de la liberté. La plupart des solutions israéliennes répondent à ces besoins en ciblant des niches spécifiques : biométrie, sécurité des réseaux, des applications Web, des messageries, des postes de travail, des bases de données par exemple. En anticipant au maximum les menaces futures. Et puis nous proposons également des approches plus globales qui traitent du HomeLand Security (sécurité intérieure), de la protection des infrastructures essentielles de l’information, de la lutte générale contre le Cyber-terrorisme. Une société comme « Sdema Group » par exemple repose entièrement sur l’expertise et l’expérience de (jeunes) anciens des Services de Sécurité israéliens.

GS Mag : Combien de personnes attendez-vous cette année ?

Dominique Bourra : Environ 300 participants professionnels et une vingtaine de représentants de grands groupes français intéressés par les solutions de sécurité.

GS Mag : Quel est votre messages à vos partenaires, visiteurs, sponsors… ?

Dominique Bourra : Les israéliens développent les meilleurs produits de sécurité par nécessité, par goût du défi et bien évidemment parce qu’il s’en donnent les moyens (centres de recherches multidisciplinaires de renommée mondiale, unités d’élites informatiques de l’armée organisées en espace collaboratif, financement public et privé de la R&D etc.). Mais il faut en finir avec les fantasmes et les préjugés. Un produit de sécurité logique ou physique n’a pas de nationalité et ne protège que son acheteur, ou bien ce n’est pas un bon produit.

Pour tout renseignement :

www.israelvalley.com/informations/ccfi


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