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Darktrace commente les propos du ministre de la défense sur la cybersécurité et les élections

janvier 2017 par Marc Jacob

Selon les déclarations de Jean-Yves Le Drian, ministre de la défense, dans le Journal du Dimanche, 24 000 cyberattaques ont été déjouées en 2016 en France. Le ministre cite notamment « des tentatives d’atteinte à l’image du ministère, des attaques menées à des fins stratégiques [harcèlement, repérage, espionnage] et même des tentatives de perturbation des systèmes de drones ».

Dans son entretien, Jean-Yves Le Drian pense que la France n’est pas à l’abri d’un piratage comme celui du camp démocrate aux Etats-Unis.

« Le gouvernement a raison de prendre très au sérieux la menace d’une cyberattaque, à la veille des élections » commente Emily Orton, directrice chez Darktrace. « Les élections américaines ont démontré que ce ne sont pas seulement les données qui sont à risque - c’est la confiance du public. Lorsque la confiance du public dans le processus électoral est atteinte, la pente devient très glissante. L’intégrité des données doit être combattue.

Nous avons certainement besoin de plus de personnes possédant des compétences spécifiques, et l’augmentation du nombre de « combattants numériques » est une bonne nouvelle. Mais les gens seuls ne suffisent pas.

Nous sommes à l’aube d’une ère nouvelle, où les menaces deviennent de plus en plus rapides, de plus en plus avancées et de plus en plus difficiles à détecter. À l’avenir, les attaques automatisées seront si rapides que seuls les ordinateurs seront en mesure de lutter contre eux. Le défenseur humain ne peut pas suivre.

La bonne nouvelle est que les progrès de l’apprentissage automatique ont fait évoluer la donne. Au lieu de tenter de bloquer les menaces, notre future stratégie défensive doit supposer que les attaques vont pénétrer la frontière du réseau – afin de détecter leur déplacement à l’intérieur.

Les systèmes du Democratic National Committee avaient été infiltrés pendant de nombreux mois avant que l’attaque ne soit connue. La priorité de la France devrait être d’obtenir une visibilité de ses systèmes de données maintenant et de réagir à toute activité suspecte - avant un incident qui pourrait nuire gravement à la confiance du public. Vous ne pouvez pas bloquer tous les attaquants. »




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