Rechercher
Contactez-nous Suivez-nous sur Twitter En francais English Language
 

De la Théorie à la pratique











Abonnez-vous gratuitement à notre NEWSLETTER

Newsletter FR

Newsletter EN

Vulnérabilités

Se désabonner

Commanders Act lance un Baromètre de la Privacy, basé sur le comportement de plus de 10 millions de visiteurs

novembre 2018 par Marc Jacob

Commanders Act lance son Baromètre du Consentement Online (BCO), le premier baromètre autour des enjeux de Privacy Management qui mesure les performances des différents mécanismes d’optin mis en place pour le RGPD.

10 450 000 visiteurs pendant 14 jours sur 16 sites

Cette étude a été réalisée suite à un relevé des usages opéré 14 jours durant (6 au 19 août 2018) sur la base du trafic de 16 sites web. Ce baromètre s’appuie sur l’analyse du comportement de 10 450 000 visiteurs. Un échantillon d’autant plus représentatif que les sites étudiés rassemblent des univers métier variés : finance, média, industrie, distribution, voyage, énergie... « En dépit de son utilité, le RGPD est un sujet angoissant pour les équipes digitales. Nous avons décidé de faire cette étude afin d’invalider certaines idées reçues et d’apporter des réponses concrètes aux annonceurs concernant l’impact de la demande de consentement quelques mois après la mise en place du RGPD. » précise Michael Froment, PDG de Commanders Act.

La première impression est la seule qui compte

De façon générale, la taille du bandeau de consentement, la couleur, le positionnement, la police, mais également le mode de collecte, strict ou soft... sont autant de critères qui vont déterminer les actions des internautes, mais dans tous les cas, comme dans la « vie réelle », la première impression est la seule qui compte. Hormis dans les situations de recueil de consentement strict, l’utilisateur visualise en moyenne 1,8 fois le message de consentement avant de prendre une décision. Aucune variation de cette moyenne ne s’observe selon la décision finale (optin ou optout) ou le mécanisme de consentement mis en œuvre (strict, soft ou super-soft). Autrement dit, l’utilisateur arrête son choix dès la première visualisation de la bannière ou du popin de consentement. Et va rarement plus loin dans le paramétrage de son consentement... Seulement 0,1% des utilisateurs visitent la page depuis laquelle ils peuvent activer ou désactiver les différents cookies. Et 0,07% consultent la page qui détaille comment modifier les paramètres d’acceptation dans le navigateur. A l’écoute des pratiques de ses visiteurs et de son métier

À chaque univers métier son mode de collecte des consentements en fonction de ses attentes, de ses pratiques et des habitudes de ses internautes. Ainsi les acteurs de la finance et de l’énergie privilégient le consentement strict, qui correspond à une situation face à laquelle le visiteur ne peut accéder au contenu du site tant qu’il n’a pas formellement donné son accord, donc une lecture rigoureuse du RGPD. Alors que les médias ou sites de voyages jouent la carte de l’optimisation, n’hésitant pas à recourir à une collecte « super soft », où le consentement est acquis dès que l’utilisateur fait défiler la page. Des choix qui s’expliquent par les enjeux de chacun (pour les médias, la collecte des optins conditionne en partie le revenu publicitaire) mais qui ne sont pas définitifs.

En effet, l’évolution de la réglementation (le texte e-Privacy est encore en gestation), de la technologie (des navigateurs) et, bien entendu, des comportements des internautes pourraient conduire à revoir ces choix dans les mois à venir.

La notion de consentement devrait être aussi affinée dans les mois qui viennent afin de respecter l’esprit et la lettre du texte du RGPD. Le consentement devait être un acte volontaire et éclairé. Il est dans bien des cas pas encore tout à fait aligné avec le texte fondateur sur la protection des données personnelles.




Voir les articles précédents

    

Voir les articles suivants