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A l’ère de la guerre de la cyber-information, il faut protéger les droits fondamentaux

janvier 2021 par Veeam Software

Entre le phénomène des « fake news » et la redéfinition constante de ce qui relève du domaine privé à l’ère du « capitalisme de la surveillance », la préservation des données est confrontée à un véritable champ de mines qui n’a presque rien de métaphorique.

Par conséquent, les technologies de protection des données et de cybersécurité sont de plus en plus sous pression pour garantir l’intégrité des droits fondamentaux face aux tactiques de cyber-information. Elles aussi concernées, les entreprises doivent s’assurer de demeurer du bon côté s’agissant de l’utilisation des données dans le respect de l’éthique, de la conformité et de la sécurité.

A l’occasion de la Journée de la protection des données, Stéphane Berthaud, directeur commercial technique, Veeam France et Afrique, aborde les technologies de pointe en matière de lutte contre la cyber-(dés)information et la manière dont les entreprises peuvent s’armer afin de protéger les droits des employés, des consommateurs et des citoyens.

La protection des données, un droit fondamental

Tout le monde n’en a pas conscience, mais la protection des données est un droit fondamental. Ce qui explique que l’Europe ait décrété cette Journée de la protection des données, qui correspond au 40e anniversaire de la Convention pour la protection des personnes à l’égard du traitement automatisé des données à caractère personnel du Conseil de l’Europe.

La protection des données, ou plutôt son absence, continue de faire la une, malgré les dégâts conséquents qu’elle cause sur les finances et la réputation des entreprises. Heureusement, les technologies relatives à la protection des données et à la cybersécurité modifient progressivement cet état de fait.

La technologie pour lutter contre la cyber-(dés)information

La technologie reste la meilleure arme contre les cybercriminels, face aux ransomwares, logiciels malveillants particulièrement prisés par les hackers, conçus pour chiffrer les données de production et les données stockées. Les ransomwares comptent parmi les menaces les plus difficiles à contrer et les plus communes auxquelles les entreprises doivent faire face, quel que soit leur secteur ou leur implantation géographique.

Les attaquants les utilisent pour extorquer de l’argent mais aussi pour récupérer des fichiers et documents de production et de sauvegarde. Si ces derniers sont chiffrés au cours d’une attaque, les entreprises n’ont d’autre choix que de céder aux exigences des cybercriminels.

Selon une étude sur les ransomwares menée par Veeam en 2019, d’ici la fin de l’année, le coût des dégâts causés par les ransomwares dans le monde devrait atteindre 20 milliards de dollars (USD). Cependant, les innombrables violations des droits humains que ceux-ci entrainent sont encore plus dommageables, alors que les cyberattaquants menacent de plus en plus souvent de diffuser les données dérobées.

Pour lutter contre ces menaces, il est essentiel de former ses propres troupes et de conclure des alliances, à l’image de l’alliance de protection contre les ransomwares formée par Veeam avec plusieurs partenaires tels que Cisco, Lenovo, HP ou Cloudian.

Les cybercriminels sont sans arrêt en train d’innover pour perfectionner leurs techniques et les cyberattaques menées sur les systèmes dans le cloud ont connu une hausse brutale de 250 % entre 2019 et 2020.

Il est plus que jamais nécessaire de travailler avec des partenaires technologiques qui font non seulement de la gestion des données un enjeu prioritaire, mais qui s’intéressent également au cloud et à des solutions de sécurité tournées vers l’avenir pour conserver une longueur d’avance sur les cybercriminels.

Utiliser les données de façon éthique, conforme à la réglementation et sécurisée Les entreprises doivent s’assurer que les données sont utilisées de manière éthique et sécurisée, conformément à la réglementation, c’est un droit fondamental. Mais encore trop d’entreprises adoptent une approche nonchalante de la sécurité des données, comme le montre la longue liste des sanctions imposées par la CNIL pour constater qu’elles ne font pas assez pour protéger les droits des citoyens.

Si ces sanctions et les dégâts sur les entreprises jouent un rôle dissuasif, les failles de sécurité dans les données sont encore trop fréquentes et les acteurs doivent s’employer davantage à endiguer les menaces pesant sur la protection des données. Pour ce faire, la technologie a de nouveau un rôle central à jouer. Il ne suffit pas de prendre au mot un fournisseur qui assure que ses solutions sont sécurisées – il est important de lire des témoignages, de faire des recherches et de se référer aux organismes d’analyse renommés.

En 2021, conserver la confiance des clients constitue une priorité fondamentale – après tout, la situation est déjà assez "intense" dans le monde sans que ceux-ci aient à s’inquiéter également du bien-être de leurs données. C’est pourquoi placer sa confiance dans des technologies adaptées peut permettre à la fois de protéger les droits humains et de réaliser des avancées conséquentes dans la guerre contre les cybercriminels.




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