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23% des chefs d’entreprise français estiment que « l’Internet of Everything » sera créateur d’emplois, selon Cisco

juin 2013 par Cisco

Selon l’enquête « IoE Value Index » publiée par Cisco, l’adoption de « l’Internet of Everything » (IoE) pourrait offrir de multiples avantages aux entreprises, allant de l’optimisation de l’efficacité opérationnelle et du service client, à une amélioration de la collaboration, elle-même propice à l’essor de l’innovation. En France, 79% des dirigeants interrogés constatent l’essor du phénomène « IoE » sur les trois dernières années et 84% estiment que « l’Internet of Everything » va continuer à prendre de l’importance ces trois prochaines années.

Au niveau macro-économique, 33% des 7 500 dirigeants d’entreprises interrogés dans le monde, estiment que « l’IoE » devrait avoir un impact positif sur la création d’emplois. En France, ils sont 23% à partager cet avis. 47 % des répondants dans le monde (contre 23% en France) estiment également que le développement de « l’Internet of Everything » aura un impact positif sur les salaires, avec l’émergence notamment de nouvelles catégories d’emplois et de postes davantage qualifiés.

Avec ce phénomène, les entreprises tirent profit des connexions entre les personnes, les données, les processus et les objets physiques, et peuvent améliorer leur efficacité et créer de véritables nouvelles expériences pour les utilisateurs. Les opportunités que peuvent générer « l’IoE » sont estimées à 613 milliards de dollars.

Cette étude exhaustive révèle qu’ en 2013, les plus importants moteurs de génération de valeur de l’IoE concernent la chaîne logistique (158,8 milliards de dollars) et l’expérience client (145,3 milliards de dollars). Selon les dirigeants d’entreprise, l’adoption de « l’IoE » devrait à terme continuer de se généraliser, sous l’influence de l’accélération de l’innovation, d’une nécessaire automatisation des processus et de la volonté de satisfaire la demande des clients en quête de nouveaux modes d’interactions.

L’étude, qui repose sur les réponses apportées par 7 500 leaders répartis dans 12 pays – représentant à eux seuls près de 70 % du PIB mondial – est réalisée par la division Consulting Services Research & Economics Practice de Cisco, qui s’est appuyée sur les données d’enquêtes fournies par le MIT Center for Digital Business.

L’étude repose sur les recherches réalisées à la demande de Cisco début 2013, selon lesquelles l’optimisation de « l’IoE » au service des processus opérationnels et du service clients représente, pour les multinationales, une manne financière de pas moins de 14 400 milliards de dollars sur les dix prochaines années.

Autres conclusions-clés de l’étude :

Si les sociétés américaines, chinoises et allemandes sont idéalement positionnées pour tirer leur épingle du jeu, « l’IoE » est facteur de valeur pour les entreprises du monde entier :

En milliards (Valeur potentielle pour l’année 2013)

États-Unis : 253,00 $
Chine : 76,90 $
Allemagne : 54,4 $
Japon : 41,1 $
Australie : 35,6 $
France : 32,2 $
Canada : 30,2 $
Royaume-Uni : 28,5 $
Inde : 18,3 $
Brésil : 17,3 $
Russie : 17,0 $
Mexique : 9,2 $

Pour tirer pleinement avantage de l’économie de « l’IoE », les entreprises doivent mettre en place plusieurs stratégies :

- Investir dans des outils et infrastructures technologiques de pointe

- Être capables d’intégrer les nouvelles technologies au sein des environnements informatiques existants

- Développer des pratiques efficaces de gestion de l’information

Parmi les différents secteurs pouvant tirer profit de « l’IoE », ce sont les services, l’industrie manufacturière, mais aussi le commerce de détail, le commerce de gros et l’hôtellerie qui sont les plus concernés. Toutefois, les sociétés spécialisées dans les nouvelles technologies, les télécommunications et les services financiers devraient également pouvoir s’emparer d’un pourcentage élevé de la manne financière de « l’IoE », à l’instar d’autres entreprises de l’industrie plus frileuses vis-à-vis des nouvelles technologies.

Les principaux moteurs de valeur de « l’IoE » en 2013 sont la chaîne logistique et l’expérience client, avec respectivement 158,8 milliards de dollars et 145,3 milliards de dollars générés.

Moteurs de « l’IoE »

- Chaîne logistique : 158,8 milliards
- Expérience client : 145,3 milliards
- Innovation : 110,5 milliards
- Exploitation des actifs : 109,7 milliards
- Productivité des salariés : 89,3 milliards

D’après l’analyse de la valeur de « l’IoE », le potentiel économique de « l’IoE » que les entreprises parviendront à capturer est indépendant de leur taille. Le succès de « l’IoE » dépendra des stratégies adoptées par les sociétés, et non de leur taille ou de leur capacité financière.

Les dirigeants d’entreprise du monde entier sont convaincus que « l’IoE » les aidera à mieux sécuriser leurs données. 50% des dirigeants d’entreprises dans les 12 pays interrogés déclarent que « l’IoE » leur permettrait d’améliorer la sécurité de leur structure, tandis que 26 % estiment que cette innovation n’aura aucune incidence à cet égard. En France, 38% des dirigeants interrogés pensent que « l’IoE » est un facteur positif pour la sécurisation de leurs données, tandis que 21% estiment que cela n’aura aucune incidence dans le domaine.

« Cette étude montre l’émergence d’une nouvelle génération d’Internet, qui représente un véritable enjeu concurrentiel pour les entreprises, les industries et ce, dans les différentes zones du monde. Au cours de la prochaine décennie, la compétitivité des entreprises dépendra de leur niveau de maîtrise et d’adoption de « l’Internet of Everything », non seulement sur le plan technologique et opérationnel mais également dans leurs relations avec les clients et partenaires. Dans le secteur de l’industrie, nous assisterons à la multiplication d’usines intelligentes, équipées de systèmes automatisés, de robots et de capteurs capables de contrôler la consommation d’énergie, la chaîne d’approvisionnement et la qualité. En Europe centrale, nous observons déjà l’émergence d’early adopters, notamment dans le secteur de la construction automobile, des prestataires de services logistiques (notamment les Autorités portuaires de Hambourg) et des stades sportifs. Certaines start-ups ont même décidé de se lancer dans ce qui est considéré comme la 4e génération d’Internet. » explique Michael Ganser, Vice-président senior de Cisco en Europe centrale.




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