<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
>

<channel>
	<title>Global Security Mag Online</title>
	<link>http://www.globalsecuritymag.fr/</link>
	<description></description>
	<language>fr</language>
	<generator>SPIP - www.spip.net</generator>




<item>
		<title>Pr&#232;s de 2/3 des fran&#231;ais consid&#232;rent le t&#233;l&#233;travail comme une cl&#233; de la satisfaction professionnelle, selon GrIDsure</title>
		<link>http://www.globalsecuritymag.fr/Pres-de-2-3-des-francais,20100909,19428.html</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.globalsecuritymag.fr/Pres-de-2-3-des-francais,20100909,19428.html</guid>
		<dc:date>2010-09-09T17:49:50Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>GrIDsure</dc:creator>

<category domain="http://www.globalsecuritymag.fr/-Investigations-.html">Investigations</category>


		<description>GrIDsure d&#233;voile les conclusions d'une enqu&#234;te sur le t&#233;l&#233;travail r&#233;alis&#233;e aupr&#232;s de plus de 100 employ&#233;s fran&#231;ais qui travaillent sur ordinateur*. L'&#233;tude r&#233;v&#232;le que 64% d'entre eux consid&#232;rent le t&#233;l&#233;travail comme un crit&#232;re essentiel dans le choix d'un nouvel emploi et un &#233;l&#233;ment primordial dans l'appr&#233;ciation de leur poste. Pourtant, si le t&#233;l&#233;travail est fortement pl&#233;biscit&#233; par les employ&#233;s interrog&#233;s, seuls 7% d'entre eux y ont r&#233;ellement acc&#232;s. &#171; Au cours des cinq derni&#232;res ann&#233;es, les employ&#233;s sont devenus (...)

-
&lt;a href="http://www.globalsecuritymag.fr/-Investigations-.html" rel="directory"&gt;Investigations&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;GrIDsure d&#233;voile les conclusions d'une enqu&#234;te sur le t&#233;l&#233;travail r&#233;alis&#233;e aupr&#232;s de plus de 100 employ&#233;s fran&#231;ais qui travaillent sur ordinateur*. L'&#233;tude r&#233;v&#232;le que 64% d'entre eux consid&#232;rent le t&#233;l&#233;travail comme un crit&#232;re essentiel dans le choix d'un nouvel emploi et un &#233;l&#233;ment primordial dans l'appr&#233;ciation de leur poste. Pourtant, si le t&#233;l&#233;travail est fortement pl&#233;biscit&#233; par les employ&#233;s interrog&#233;s, seuls 7% d'entre eux y ont r&#233;ellement acc&#232;s.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#171; Au cours des cinq derni&#232;res ann&#233;es, les employ&#233;s sont devenus plus mobiles dans leurs habitudes de travail, et il est de plus en plus important pour eux d'avoir acc&#232;s &#224; des outils et des ressources leur permettant de travailler &#224; distance. Les entreprises fran&#231;aises doivent pouvoir anticiper les attentes de leurs employ&#233;s dans ce domaine et mettre &#224; leur disposition des solutions adapt&#233;es &#187;, commente Stephen Howes, pr&#233;sident-directeur g&#233;n&#233;ral de GrIDsure. &#171; Ce sondage met en lumi&#232;re l'importance des technologies avanc&#233;es qui offrent une plus grande connectivit&#233;. Ces solutions sont particuli&#232;rement importantes dans les structures o&#249; le personnel utilise un ordinateur personnel sans authentification pour acc&#233;der au r&#233;seau - imaginez ce que certains t&#233;l&#233;chargent par inadvertance sur les serveurs de leur entreprise ! &#187;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cette enqu&#234;te nous apprend que :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.globalsecuritymag.fr/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Satisfaction au travail - 64% des professionnels consid&#232;rent le t&#233;l&#233;travail comme un facteur essentiel dans le choix d'un emploi. Il entre &#233;galement en ligne de compte dans l'&#233;valuation de leur poste.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.globalsecuritymag.fr/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Lieu de t&#233;l&#233;travail &#8211; Plus d'un tiers des personnes interrog&#233;es travaillent &#224; distance depuis leur domicile (38%) et 7% font du t&#233;l&#233;travail pendant leurs cong&#233;s.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.globalsecuritymag.fr/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Importance du t&#233;l&#233;travail - Seuls 7% des professionnels ont travaill&#233; depuis leur domicile cet &#233;t&#233; ; 19% des sond&#233;s effectuant des t&#226;ches compatibles avec le t&#233;l&#233;travail souhaiteraient y avoir acc&#232;s mais leur employeur ne leur offre pas cette possibilit&#233; ; 3% des sond&#233;s ont travaill&#233; &#224; distance pour la premi&#232;re fois cet &#233;t&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.globalsecuritymag.fr/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Authentification des t&#233;l&#233;travailleurs - 18% des professionnels se connectent en utilisant un ordinateur professionnel. Cependant, 8% d'entre eux se servent de leur propre ordinateur, et 25% ne poss&#232;dent aucune s&#233;curit&#233; particuli&#232;re pour acc&#233;der au r&#233;seau de leur entreprise.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#171; Pour permettre &#224; tous leurs employ&#233;s, quel que soit leur niveau de connaissance technique, d'acc&#233;der &#224; distance au r&#233;seau et de b&#233;n&#233;ficier d'une connexion fluide et s&#233;curis&#233;e, les entreprises doivent r&#233;fl&#233;chir &#224; des solutions simples et faciles &#224; mettre en &#339;uvre. Aujourd'hui, beaucoup se contentent de mots de passes alambiqu&#233;s ou de p&#233;riph&#233;riques externes n'offrent pas toujours un degr&#233; de s&#233;curit&#233; suffisant. GrIDsure propose des codes logiciels &#224; usage unique simples d'utilisation, garantissant une s&#233;curit&#233; renforc&#233;e et pouvant &#234;tre d&#233;ploy&#233;s sans frais. Une solution alternative id&#233;ale pour les entreprises qui souhaitent assurer des conditions de t&#233;l&#233;travail optimales &#224; leurs collaborateurs &#187;, poursuit Stephen Howes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;*Sondage r&#233;alis&#233; par Red Shift Research pour le compte de GrIDsure en ao&#251;t 2010 aupr&#232;s de 101 professionnels utilisant des PC pour leur travail.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item>
		<title>Panda Security publie son barom&#232;tre international 2010 de la s&#233;curit&#233; des PME</title>
		<link>http://www.globalsecuritymag.fr/Panda-Security-publie-son,20100909,19408.html</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.globalsecuritymag.fr/Panda-Security-publie-son,20100909,19408.html</guid>
		<dc:date>2010-09-09T12:35:50Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Panda Security</dc:creator>

<category domain="http://www.globalsecuritymag.fr/-Investigations-.html">Investigations</category>


		<description>Pour la deuxi&#232;me ann&#233;e cons&#233;cutive, Panda Security publie un barom&#232;tre international de la s&#233;curit&#233; informatique des PME. Ont particip&#233; &#224; cette enqu&#234;te internationale pr&#232;s de 10 500 entreprises, de 2 jusqu'&#224; 1 000 postes, situ&#233;es en Europe, Am&#233;rique Latine, &#201;tats-Unis et Canada. Par rapport &#224; l'ann&#233;e derni&#232;re, les PME fran&#231;aises se sont am&#233;lior&#233;es au niveau de la mise en place de mesures de s&#233;curit&#233; et sont maintenant en t&#234;te (94% des entreprises fran&#231;aises disposent d'une solution de s&#233;curit&#233;). Cependant, plus (...)

-
&lt;a href="http://www.globalsecuritymag.fr/-Investigations-.html" rel="directory"&gt;Investigations&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pour la deuxi&#232;me ann&#233;e cons&#233;cutive, Panda Security publie un barom&#232;tre international de la s&#233;curit&#233; informatique des PME. Ont particip&#233; &#224; cette enqu&#234;te internationale pr&#232;s de 10 500 entreprises, de 2 jusqu'&#224; 1 000 postes, situ&#233;es en Europe, Am&#233;rique Latine, &#201;tats-Unis et Canada. Par rapport &#224; l'ann&#233;e derni&#232;re, les PME fran&#231;aises se sont am&#233;lior&#233;es au niveau de la mise en place de mesures de s&#233;curit&#233; et sont maintenant en t&#234;te (94% des entreprises fran&#231;aises disposent d'une solution de s&#233;curit&#233;). Cependant, plus d'une PME fran&#231;aise sur deux (53%) a subi une infection de virus, contre 49% et 34% respectivement en Europe et Am&#233;rique du Nord.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Si la majorit&#233; des entreprises ont conscience de l'importance d'avoir une protection, 7% pensent encore que c'est accessoire. En France, seules 6% des entreprises d&#233;clarent ne pas avoir install&#233; de syst&#232;me de s&#233;curit&#233;, soit bien moins que dans les autres r&#233;gions du monde (de 11 &#224; 13%). Dans le monde, 17% des petites et moyennes entreprises utilisent des solutions de s&#233;curit&#233; gratuites pour se prot&#233;ger (en France ce sont seulement 2%).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bien qu'en France un pourcentage &#233;lev&#233; d'entreprises sont prot&#233;g&#233;es, un grand nombre a souffert d'infection de virus au cours de l'ann&#233;e pr&#233;c&#233;dente (53% en France, 52% dans le reste du monde).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Avec Internet, les emails sont toujours le principal point d'entr&#233;e des menaces. Il s'est produit &#233;galement une hausse significative des infections via des p&#233;riph&#233;riques USB (27% des entreprises ont ainsi &#233;t&#233; infect&#233;s) tandis que le Peer-to-peer et la messagerie ont entra&#238;n&#233; un moins grand nombre d'infections par rapport &#224; l'ann&#233;e pass&#233;e.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La perte de temps et de productivit&#233; ainsi que le dysfonctionnement des ordinateurs sont les principales cons&#233;quences des infections, devant la perte d'informations.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Globalement, les entreprises d&#233;clarent avoir maintenu le m&#234;me budget s&#233;curit&#233; que l'ann&#233;e pass&#233;e. Par ailleurs, 72% des PME fran&#231;aises disent disposer d'une personne d&#233;di&#233;e &#224; la gestion de la s&#233;curit&#233;, contre 67% dans le reste de l'Europe, 68% en Am&#233;rique Latine et 60% aux &#201;tats-Unis et au Canada. Des chiffres en l&#233;g&#232;re augmentation par rapport &#224; l'ann&#233;e derni&#232;re.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Vous pouvez t&#233;l&#233;charger le Barom&#232;tre 2010 de la s&#233;curit&#233; des PME &#224; l'adresse suivante : &lt;a href='http://blog.pandasecurity.fr/doc/Barometre_Panda_Securite_PME_2010.pdf' class='spip_out' rel='nofollow'&gt;http://blog.pandasecurity.fr/doc/Ba...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item>
		<title>Etude Check Point - Institut Ponemon : Utilisation des applications Web 2.0, les salari&#233;s fran&#231;ais ignorent les consignent de s&#233;curit&#233;</title>
		<link>http://www.globalsecuritymag.fr/Etude-Check-Point-Institut-Ponemon,20100908,19382.html</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.globalsecuritymag.fr/Etude-Check-Point-Institut-Ponemon,20100908,19382.html</guid>
		<dc:date>2010-09-08T11:16:20Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Check Point&#174; Software et le Ponemon Institute</dc:creator>

<category domain="http://www.globalsecuritymag.fr/-Investigations-.html">Investigations</category>


		<description>Check Point&#174; Software et le Ponemon Institute, un cabinet sp&#233;cialis&#233; dans le domaine de la gestion et la protection des donn&#233;es, publient les r&#233;sultats d'une &#233;tude internationale sur la S&#233;curit&#233; sur le Web 2.0 en milieu professionnel. Selon cette &#233;tude, les r&#233;seaux sociaux et les applications Web 2.0 constituent une menace de s&#233;curit&#233; pour l'entreprise selon 74% des organisations fran&#231;aises interrog&#233;es. Les administrateurs de la s&#233;curit&#233; informatique citent en premier lieu les virus, la baisse de la (...)

-
&lt;a href="http://www.globalsecuritymag.fr/-Investigations-.html" rel="directory"&gt;Investigations&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Check Point&#174; Software et le Ponemon Institute, un cabinet sp&#233;cialis&#233; dans le domaine de la gestion et la protection des donn&#233;es, publient les r&#233;sultats d'une &#233;tude internationale sur la S&#233;curit&#233; sur le Web 2.0 en milieu professionnel. Selon cette &#233;tude, les r&#233;seaux sociaux et les applications Web 2.0 constituent une menace de s&#233;curit&#233; pour l'entreprise selon 74% des organisations fran&#231;aises interrog&#233;es. Les administrateurs de la s&#233;curit&#233; informatique citent en premier lieu les virus, la baisse de la productivit&#233;, la perte de donn&#233;es et les logiciels malveillants comme les principaux risques li&#233;s &#224; l'utilisation du Web 2.0 en entreprise. Pas moins de 81% d'entre eux envisagent de d&#233;ployer une solution cibl&#233;e au cours des cinq prochaines ann&#233;es.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Selon l'enqu&#234;te, men&#233;e en France aupr&#232;s de 400 administrateurs de la s&#233;curit&#233; informatique, la majorit&#233; des personnes interrog&#233;es consid&#232;re que c'est au personnel des ressources humaines, des services informatiques et aux administrateurs de la s&#233;curit&#233; qu'il revient de g&#233;rer les risques de s&#233;curit&#233; li&#233;s &#224; l'utilisation des applications Web 2.0 en entreprise. 52% des r&#233;pondants consid&#232;rent que les utilisateurs ne tiennent pas ou peu compte des risques informatiques lors de leurs &#233;changes professionnels de tous les jours, lorsqu'ils naviguent sur le Web en entreprise, t&#233;l&#233;chargent des applications, lorsqu'ils ouvrent des liens ou s'aventurent sur des sites de r&#233;seaux sociaux. Bien qu'ils offrent une pl&#233;thore d'avantages pour les entreprises, les applications du Web 2.0, et les sites tels que Facebook, Twitter, YouTube, les sites de partage de fichiers (peer-to-peer) et autres, constituent n&#233;anmoins un vecteur d'attaques pour le moins redoutable pour les entreprises, et jouissent d'une popularit&#233; croissante aupr&#232;s des pirates.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Autres r&#233;sultats de l'enqu&#234;te :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#183; Une pr&#233;occupation secondaire - Malgr&#233; la forte mont&#233;e des menaces sur le Web 2.0, les r&#233;pondants en France se montrent relativement moins pr&#233;occup&#233;s par la s&#233;curit&#233; du Web 2.0, que leurs homologues aux &#201;tats-Unis, Royaume-Uni, au Japon ou Australie. Seulement 25% des professionnels fran&#231;ais interrog&#233;s consid&#232;rent la s&#233;curit&#233; sur le Web 2.0 comme une forte priorit&#233;, contre 65% aux Etats-Unis, 69% au Japon, et 43% en Australie et Grande-Bretagne.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#183; Une responsabilit&#233; limit&#233;e de l'utilisateur - La majorit&#233; des personnes sond&#233;es en France estime qu'il revient avant tout aux services du personnel, aux agents informatiques (DSI) et aux responsables de la s&#233;curit&#233; (DSSI) de contr&#244;ler les risques du Web 2.0 sur la s&#233;curit&#233; dans l'entreprise, et non pas aux employ&#233;s qui les utilisent, ni aux services juridiques de l'entreprise. Leurs homologues aux Etats-Unis, en Australie et Grande-Bretagne pour la plupart consid&#232;rent que ce sont au contraire les employ&#233;s qui devraient &#234;tre tenus responsables de pr&#233;server la s&#233;curit&#233; informatique de leur entreprise lors de leur utilisation du Web 2.0.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#183; Les principaux ennemis &#8211; les virus informatiques, la baisse de la productivit&#233; au travail et les logiciels malveillants sont cit&#233;s comme les principales pr&#233;occupations relatives &#224; l'utilisation des applications Web 2.0 dans les entreprises fran&#231;aises. Parmi les autres probl&#232;mes cit&#233;s figurent aussi la perte de donn&#233;es, la saturation de la bande passante, les botnets et les injections SQL.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#183; Un manque global de conscience s&#233;curitaire &#8211; Pr&#232;s de 52% des personnes interrog&#233;es aux &#201;tats-Unis consid&#232;re que leurs employ&#233;s prennent rarement ou jamais en compte les questions de s&#233;curit&#233; lors de l'utilisation de r&#233;seaux sociaux et applications Web 2.0 dans leurs communications professionnelles. Ce chiffre atteint 49% au Royaume-Uni et 48% en Australie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#171; Cette enqu&#234;te r&#233;v&#232;le un certain d&#233;calage dans les organisations fran&#231;aises entre d'une part le personnel d'entreprise, qui souhaite continuer de profiter des outils Web 2.0, et d'autre part les administrateurs informatiques charg&#233;s de garantir la s&#233;curit&#233; du r&#233;seau et la bonne application des politiques de s&#233;curit&#233; &#187; d&#233;clare David Darmon directeur g&#233;n&#233;ral France de Check Point Software. &#171; Souvent les administrateurs manquent de visibilit&#233; et n'ont pas les moyens de g&#233;rer la s&#233;curit&#233; des multiples applications du Web 2.0 d&#233;ploy&#233;es sur le r&#233;seau. Or mettre en &#339;uvre une solution de s&#233;curit&#233; flexible capable d'administrer les outils du Web 2.0 exige davantage de visibilit&#233;, ainsi qu'une plus large sensibilisation des utilisateurs et un contr&#244;le granulaire des applications. Il s'agit &#224; la fois d'un d&#233;fi technologique et d'une question d'&#233;ducation des employ&#233;s. &#187;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Check Point a longtemps prot&#233;g&#233; les entreprises contre les menaces &#233;mergentes. Aujourd'hui, Check Point lance sa nouvelle lame logicielle Contr&#244;le des applications. Bas&#233;e sur son architecture software blade, cette solution permet aux soci&#233;t&#233;s de s&#233;curiser et g&#233;rer l'utilisation de milliers d'applications Web 2.0 dans l'entreprise. A travers sa technologie novatrice UserCheck,les employ&#233;s participent au processus de prise de d&#233;cision, permettant aux administrateurs informatiques d'adapter l'utilisation des applications en fonction de leurs besoins commerciaux sp&#233;cifiques. La nouvelle lame tire &#233;galement parti de Check Point AppWiki, la plus grande base de donn&#233;es au monde de classification des applications, qui permet d'examiner plus de 50.000 widgets Web 2.0 et plus de 4.500 applications Internet. Pour de plus amples informations : &lt;a href='http://www.checkpoint.com/products/softwareblades/application-control.html' class='spip_out' rel='nofollow'&gt;http://www.checkpoint.com/products/...&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cette &#233;tude sur la s&#233;curit&#233; du Web 2.0 en milieu de travail a &#233;t&#233; r&#233;alis&#233;e ind&#233;pendamment par le Ponemon Institute en avril 2010, aupr&#232;s 400 administrateurs en France et plus de 2.100 administrateurs de la s&#233;curit&#233; informatique au total, situ&#233;s aux &#201;tats-Unis, Royaume-Uni, France, Japon et Australie. L'&#233;chantillon de l'enqu&#234;te repr&#233;sente un large &#233;ventail d'organisations de toutes tailles - des petites et moyennes entreprises aux grandes entreprises - et tous secteurs &#233;conomiques, y compris du secteur financier, industriel, gouvernemental, de la grande distribution, de la sant&#233; et de l'&#233;ducation.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#171; Les menaces informatiques provenant des applications Web 2.0 s'intensifient tant dans leur fr&#233;quence que dans leur complexit&#233;. Il est important que les entreprises fran&#231;aises reconnaissent le probl&#232;me pour en faire l'une de leurs priorit&#233;s, &#224; l'instar de leurs homologues am&#233;ricains ou britanniques. Seuls une sensibilisation accrue des utilisateurs et un meilleur contr&#244;le des applications r&#233;alis&#233; par le biais d'une solution performante, permettra aux employ&#233;s de continuer &#224; b&#233;n&#233;ficier des outils du Web 2.0 sans pour autant compromettre la s&#233;curit&#233; de leur entreprise. Aujourd'hui Check Point offre aux entreprises une approche pratique pour le contr&#244;le des applications qui permet aux employ&#233;s de continuer &#224;utiliser les outils du Web 2.0, sans pour autant compromettre la s&#233;curit&#233; de leur entreprise &#187; conclut David Darmon.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item>
		<title>Laurent Dedenis, Acronis : Etude sur les causes de pertes de donn&#233;es informatiques</title>
		<link>http://www.globalsecuritymag.fr/Laurent-Dedenis-Acronis-Etude-sur,20100907,19363.html</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.globalsecuritymag.fr/Laurent-Dedenis-Acronis-Etude-sur,20100907,19363.html</guid>
		<dc:date>2010-09-07T15:23:23Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Laurent Dedenis, Executive Vice President EMEA chez Acronis </dc:creator>

<category domain="http://www.globalsecuritymag.fr/-Investigations-.html">Investigations</category>


		<description>D'apr&#232;s une r&#233;cente enqu&#234;te men&#233;e &#224; l'&#233;chelle mondiale (KrollOnTrack), 40 % des utilisateurs (particuliers, entreprises, gouvernements et distributeurs confondus) pensent que les pertes de donn&#233;es sont principalement dues aux erreurs humaines. 29 % estiment que c'est une panne mat&#233;rielle/syst&#232;me qui est &#224; l'origine de la perte de donn&#233;es la plus r&#233;cente dont ils ont &#233;t&#233; victimes. Alors que plus de 90 % des personnes interrog&#233;es ont d&#233;j&#224; perdu des donn&#233;es, 18 % reconnaissent &#171; ne pas savoir &#187; &#224; quoi est due (...)

-
&lt;a href="http://www.globalsecuritymag.fr/-Investigations-.html" rel="directory"&gt;Investigations&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;D'apr&#232;s une r&#233;cente enqu&#234;te men&#233;e &#224; l'&#233;chelle mondiale (KrollOnTrack), 40 % des utilisateurs (particuliers, entreprises, gouvernements et distributeurs confondus) pensent que les pertes de donn&#233;es sont principalement dues aux erreurs humaines. 29 % estiment que c'est une panne mat&#233;rielle/syst&#232;me qui est &#224; l'origine de la perte de donn&#233;es la plus r&#233;cente dont ils ont &#233;t&#233; victimes. Alors que plus de 90 % des personnes interrog&#233;es ont d&#233;j&#224; perdu des donn&#233;es, 18 % reconnaissent &#171; ne pas savoir &#187; &#224; quoi est due cette perte de donn&#233;es.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Quelle que soit l'origine de la perte de donn&#233;es, le r&#233;sultat est toujours le m&#234;me ! Selon le type de donn&#233;es, la compilation des donn&#233;es perdues peut n&#233;cessiter des heures de travail et dans le pire des cas, les donn&#233;es peuvent &#234;tre perdues de fa&#231;on irr&#233;m&#233;diable. Avec les donn&#233;es financi&#232;res et informations relatives &#224; la concurrence et aux clients contenus dans les postes de travail, la perte de donn&#233;es peut &#171; co&#251;ter cher &#187; &#224; toute entreprise. Vous devez par cons&#233;quent effectuer r&#233;guli&#232;rement des sauvegardes. C'est indispensable !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il ne s'agit pas simplement de vous assurer que vous sauvegardez vos donn&#233;es. Vous devez analyser la m&#233;thode et la strat&#233;gie que vous avez choisies. Attention : une strat&#233;gie classique de &#171; sauvegarde en fin de journ&#233;e &#187; peut poser un certain nombre de probl&#232;mes. Si un sinistre se produit cinq minutes avant l'ex&#233;cution de la sauvegarde (soit 23h55 apr&#232;s le lancement de la derni&#232;re sauvegarde), toutes les donn&#233;es cr&#233;&#233;es ou modifi&#233;es au cours de la journ&#233;e seront perdues. En outre, la restauration des donn&#233;es sauvegard&#233;es la veille risque de durer plusieurs jours.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pourtant, la sauvegarde et la restauration ne sont pas n&#233;cessairement des t&#226;ches complexes &#224; r&#233;aliser. Il existe des solutions de sauvegarde et de restauration qui permettent de planifier automatiquement des sauvegardes incr&#233;mentielles quel que soit l'environnement informatique, et de g&#233;rer de fa&#231;on centralis&#233;e l'ensemble des processus de sauvegarde et de restauration. Ainsi, les erreurs humaines ont un impact moindre : vous &#234;tes prot&#233;g&#233;s contre les pannes de vos syst&#232;mes et vos donn&#233;es sont toujours sauvegard&#233;es.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item>
		<title>Les informations stock&#233;es sous format &#233;lectronique ont un r&#244;le cl&#233; dans le traitement des litiges courants, selon une &#233;tude Symantec</title>
		<link>http://www.globalsecuritymag.fr/Les-informations-stockees-sous,20100907,19358.html</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.globalsecuritymag.fr/Les-informations-stockees-sous,20100907,19358.html</guid>
		<dc:date>2010-09-07T12:39:32Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Symantec</dc:creator>

<category domain="http://www.globalsecuritymag.fr/-Investigations-.html">Investigations</category>


		<description>Symantec Corp. publie les r&#233;sultats d'une enqu&#234;te r&#233;alis&#233;e aupr&#232;s de 5 000 avocats r&#233;v&#233;lant les difficult&#233;s rencontr&#233;es par la profession pour g&#233;rer le volume consid&#233;rable d'informations stock&#233;es sous format &#233;lectronique, indispensables pour r&#233;unir des preuves dans les affaires juridiques trait&#233;es en Europe, au Moyen-Orient et en Asie (EMEA). Les personnes interrog&#233;es dans dix pays ont reconnu avoir perdu un proc&#232;s, enregistr&#233; un retard dans le traitement d'une affaire ou avoir &#233;t&#233; sanctionn&#233;es par un (...)

-
&lt;a href="http://www.globalsecuritymag.fr/-Investigations-.html" rel="directory"&gt;Investigations&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Symantec Corp. publie les r&#233;sultats d'une enqu&#234;te r&#233;alis&#233;e aupr&#232;s de 5 000 avocats r&#233;v&#233;lant les difficult&#233;s rencontr&#233;es par la profession pour g&#233;rer le volume consid&#233;rable d'informations stock&#233;es sous format &#233;lectronique, indispensables pour r&#233;unir des preuves dans les affaires juridiques trait&#233;es en Europe, au Moyen-Orient et en Asie (EMEA).&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les personnes interrog&#233;es dans dix pays ont reconnu avoir perdu un proc&#232;s, enregistr&#233; un retard dans le traitement d'une affaire ou avoir &#233;t&#233; sanctionn&#233;es par un tribunal ou un organisme de r&#233;gulation au cours des deux derni&#232;res ann&#233;es, en raison de leur incapacit&#233; &#224; trouver ou &#224; traiter des informations &#233;lectroniques qu'elles auraient pu produire comme preuve. En France, 56% des personnes interrog&#233;es ont fait &#233;tat de probl&#232;mes d'identification et de r&#233;cup&#233;ration des donn&#233;es stock&#233;es sous format &#233;lectronique (processus &#233;galement appel&#233; &#171; e-discovery &#187;) au cours des trois derniers mois, contre 51% dans toute la r&#233;gion EMEA.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'&#233;tude de Symantec a &#233;galement r&#233;v&#233;l&#233; que les difficult&#233;s d'acc&#232;s &#224; des &#171; preuves num&#233;riques &#187; g&#234;naient parfois le traitement d'une affaire, en effet 56% des avocats fran&#231;ais interrog&#233;s indiquent que ces difficult&#233;s d'acc&#232;s ont engendr&#233; des retards ou des sanctions dans les affaires dont ils &#233;taient charg&#233;s. Parall&#232;lement, la capacit&#233; d'identification et de r&#233;cup&#233;ration des informations pertinentes parmi des millions de fichiers &#233;lectroniques aurait un impact positif sur les affaires trait&#233;es en France : 68% des avocats interrog&#233;s ont d&#233;clar&#233; que &#171; des preuves num&#233;riques &#187; identifi&#233;es par voie &#233;lectronique ont jou&#233; un r&#244;le d&#233;terminant dans la conclusion favorable des dossiers qu'ils avaient trait&#233;s au cours des deux derni&#232;res ann&#233;es.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#171; Ces r&#233;sultats d&#233;montrent le r&#244;le cl&#233; des informations stock&#233;es sous format &#233;lectronique dans le traitement des litiges courants ; 89% des avocats les jugent &#171; critiques &#187; ou &#171; importantes pour leurs activit&#233;s quotidiennes &#187;, explique Vincent Videlaine, Directeur des Technologies de Stockage, Symantec.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ils sont 45 % dans la zone EMEA et 49% en France &#224; affirmer que le contenu des disques durs individuels repr&#233;sente le type de donn&#233;es &#233;lectroniques le plus fr&#233;quemment recherch&#233; pour trouver des informations pertinentes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans le cadre de cette enqu&#234;te, il a &#233;t&#233; demand&#233; &#224; des avocats de la zone EMEA comment ils estimaient parvenir &#224; appliquer la recherche &#233;lectronique &#224; des quantit&#233;s croissantes de donn&#233;es &#233;lectroniques ; les r&#233;ponses ont r&#233;v&#233;l&#233; un &#233;cart potentiel entre les intentions et la capacit&#233; &#224; mettre en &#339;uvre le processus. En France, plus de 59% des personnes interrog&#233;es ont reconnu rencontrer des difficult&#233;s &#224; traiter la quantit&#233; d'informations &#224; rechercher ; 34% &#233;voquent le manque de temps pour effectuer des recherches approfondies contre 29% pour la zone EMEA. Enfin, 25% des avocats interrog&#233;s ont affirm&#233; ne pas disposer d'une technologie de recherche &#233;lectronique suffisamment &#233;labor&#233;e pour r&#233;pondre efficacement &#224; leurs demandes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Interrog&#233;s sur les moyens &#224; mettre en &#339;uvre pour rem&#233;dier &#224; cette situation, 57% des avocats ont demand&#233; sp&#233;cifiquement des &#171; am&#233;liorations dans la technologie de recherche utilis&#233;e pour identifier, prot&#233;ger et traiter les donn&#233;es stock&#233;es sous format &#233;lectronique &#187;, dans le cadre de mesures telles qu'une nouvelle l&#233;gislation r&#233;gissant l'administration de la preuve sous format &#233;lectronique ou une collaboration internationale plus intense.&lt;/p&gt; &lt;hr class=&quot;spip&quot; /&gt;
&lt;p&gt;A la demande de Symantec, cette &#233;tude a &#233;t&#233; r&#233;alis&#233;e en ao&#251;t 2010 aupr&#232;s de 5 000 avocats s&#233;lectionn&#233;s en France, en Allemagne, en Italie, aux Pays-Bas, en Afrique du Sud, en Espagne, en Su&#232;de, en Suisse, au Royaume-Uni et aux Emirats arabes unis.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item>
		<title>Pertes de donn&#233;es : l'erreur humaine, cause n&#176;1 selon les technophiles</title>
		<link>http://www.globalsecuritymag.fr/Pertes-de-donnees-l-erreur-humaine,20100906,19324.html</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.globalsecuritymag.fr/Pertes-de-donnees-l-erreur-humaine,20100906,19324.html</guid>
		<dc:date>2010-09-06T11:13:56Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Kroll Ontrack</dc:creator>

<category domain="http://www.globalsecuritymag.fr/-Investigations-.html">Investigations</category>


		<description>Kroll Ontrack publie les r&#233;sultats d'une &#233;tude mondiale portant sur les causes des pertes de donn&#233;es. Il en ressort ainsi que 40 % des passionn&#233;s de technologies (qu'ils soient particuliers, professionnels, entreprises, pouvoirs publics ou distributeurs) estiment que l'erreur humaine constitue la principale cause de pertes de donn&#233;es. Ce chiffre est en nette progression par rapport &#224; 2005, o&#249; il n'&#233;tait que de 11 %. Les d&#233;faillances mat&#233;rielles et logicielles repr&#233;sentent une autre part significative (...)

-
&lt;a href="http://www.globalsecuritymag.fr/-Investigations-.html" rel="directory"&gt;Investigations&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Kroll Ontrack publie les r&#233;sultats d'une &#233;tude mondiale portant sur les causes des pertes de donn&#233;es. Il en ressort ainsi que 40 % des passionn&#233;s de technologies (qu'ils soient particuliers, professionnels, entreprises, pouvoirs publics ou distributeurs) estiment que l'erreur humaine constitue la principale cause de pertes de donn&#233;es. Ce chiffre est en nette progression par rapport &#224; 2005, o&#249; il n'&#233;tait que de 11 %. Les d&#233;faillances mat&#233;rielles et logicielles repr&#233;sentent une autre part significative des sources d'erreur per&#231;ues, ce qui illustre la complexit&#233; d'utilisation des technologies de stockage actuelles aux yeux des personnes interrog&#233;es.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;A l'&#233;chelle mondiale, Kroll Ontrack a interrog&#233; plus de 2 000 personnes dans 17 pays. L'&#233;tude r&#233;v&#232;le que :
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.globalsecuritymag.fr/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; 40 % des personnes interrog&#233;es estiment que l'erreur humaine est la cause principale des pertes de donn&#233;s, mais seulement 27 % reportent que leur derni&#232;re perte est effectivement li&#233;e &#224; une erreur humaine.
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.globalsecuritymag.fr/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Ce nombre est pratiquement &#233;quivalent aux 29% de personnes qui reportent les d&#233;faillances mat&#233;rielles comme cause de leur derni&#232;re perte de donn&#233;es, contre 56 % en 2005 ! &lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.globalsecuritymag.fr/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Concernant le type de donn&#233;es perdues, 61% des r&#233;pondants citent des donn&#233;es personnelles, et 19% seulement des donn&#233;es professionnelles.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En France, on apprend que :
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.globalsecuritymag.fr/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; 42 % des personnes interrog&#233;es per&#231;oivent l'erreur humaine comme cause principale de perte de donn&#233;es. Dans la r&#233;alit&#233;, pr&#232;s de 35 % de ces pertes sont r&#233;ellement imputables &#224; une erreur humaine. &lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.globalsecuritymag.fr/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Les d&#233;faillances mat&#233;rielles sont elles &#224; l'origine de 33% des pertes de donn&#233;es. &lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.globalsecuritymag.fr/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; L'essentiel des donn&#233;es perdues, 70%, sont personnelles.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Causes per&#231;ues des pertes de donn&#233;es en France :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_2519 spip_documents spip_documents_center' &gt;
&lt;img src='http://www.globalsecuritymag.fr/local/cache-vignettes/L336xH216/_cid_image008_png_01CB4DAE-b50db.png' width='336' height='216' alt=&quot;&quot; style='height:216px;width:336px;' /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Causes r&#233;elles des pertes de donn&#233;es en France :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_2520 spip_documents spip_documents_center' &gt;
&lt;img src='http://www.globalsecuritymag.fr/local/cache-vignettes/L339xH216/_cid_image009_png_01CB4DAE-fe0b0.png' width='339' height='216' alt=&quot;&quot; style='height:216px;width:339px;' /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En France comme au niveau mondial, les pertes de donn&#233;es dues aux virus informatiques et aux causes naturelles restent faibles. L'&#233;tude montre ainsi que les pertes de donn&#233;es les plus r&#233;centes ont &#233;t&#233; imputables pour moins de 7 % &#224; des virus informatiques, contre 4 % en 2005. Les catastrophes naturelles sont &#224; l'origine de 3 % des pertes de donn&#233;es dans le monde en 2010. En France, elles repr&#233;sentent moins de 1 %.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Etonnement, si plus de 90 % des personnes interrog&#233;es ont d&#233;j&#224; perdu des informations, 18 % &#171; ne savent pas &#187; comment cette perte est survenue. Cela d&#233;montre le besoin urgent d'informer les particuliers et les entreprises sur les m&#233;thodes de r&#233;cup&#233;ration des donn&#233;es, sur les outils et strat&#233;gies de protection ainsi que sur les protocoles de r&#233;cup&#233;ration dans le cas de pertes de donn&#233;es, afin de pr&#233;venir tout dommage plus important.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#171; &lt;i&gt;Alors que les technologies et l'aptitude technologique continuent de progresser d'ann&#233;e en ann&#233;e, il est un fait que les d&#233;faillances mat&#233;rielles et les erreurs humaines restent des facteurs de perte importants&lt;/i&gt; &#187;, d&#233;clare Paul Dujancourt, Directeur G&#233;n&#233;ral de Kroll Ontrack. &#171; &lt;i&gt;La perte de donn&#233;es repr&#233;sente une source de stress importante, qu'il s'agisse d'un particulier qui voit ses donn&#233;es endommag&#233;es par un virus ou d'une entreprise qui a accidentellement supprim&#233; des fichiers critiques, des volumes de donn&#233;es, des machines virtuelles ou un SAN sans aucun backup ou, pire encore, avec une sauvegarde qui n'est plus &#224; jour ou corrompue.&lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item>
		<title>Le num&#233;ro de juillet/aout 2009 de &#171; Veille internationale T&#233;l&#233;coms-Internet &#187; &#233;dit&#233; par UBIFRANCE est paru</title>
		<link>http://www.globalsecuritymag.fr/Le-numero-de-juillet-aout-2009-de,20100903,19305.html</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.globalsecuritymag.fr/Le-numero-de-juillet-aout-2009-de,20100903,19305.html</guid>
		<dc:date>2010-09-03T14:57:36Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Marc Jacob</dc:creator>

<category domain="http://www.globalsecuritymag.fr/-Investigations-.html">Investigations</category>


		<description>Les march&#233;s de la s&#233;curit&#233;... Tel est le th&#232;me essentiel de cette &#233;dition double marquant la pause estivale o&#249; vous retrouverez en filigrane une s&#233;lection d'informations sur le th&#232;me de la s&#233;curit&#233; des r&#233;seaux et des applications (t&#233;l&#233;coms, informatique, internet, cartes &#224; puce....), r&#233;v&#233;lant les potentiels de certains march&#233;s pour les produits et solutions &quot;made in France&quot;. Des produits et solutions qu'il vous appartiendra de pr&#233;senter &#224; l'international &#224; l'occasion des &#233;v&#233;nements programm&#233;s par nos (...)

-
&lt;a href="http://www.globalsecuritymag.fr/-Investigations-.html" rel="directory"&gt;Investigations&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les march&#233;s de la s&#233;curit&#233;...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tel est le th&#232;me essentiel de cette &#233;dition double marquant la pause estivale o&#249; vous retrouverez en filigrane une s&#233;lection d'informations sur le th&#232;me de la s&#233;curit&#233; des r&#233;seaux et des applications (t&#233;l&#233;coms, informatique, internet, cartes &#224; puce....), r&#233;v&#233;lant les potentiels de certains march&#233;s pour
les produits et solutions &quot;made in France&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Des produits et solutions qu'il vous appartiendra de pr&#233;senter &#224; l'international &#224; l'occasion des &#233;v&#233;nements programm&#233;s par nos correspondants des Missions &#201;conomiques, comme par exemple les salons BEZPEKA 2010 en Ukraine, SICUREZZA 2010 en Italie, IT SA'2010 en Allemagne, etc.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce num&#233;ro propose &#233;galement une vision de la situation des T&#233;l&#233;communications &#224; l'international.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_528 spip_documents spip_documents_center' &gt;
&lt;img src='http://www.globalsecuritymag.fr/local/cache-vignettes/L160xH64/veilleintl-a4730.gif' width='160' height='64' alt=&quot;&quot; style='height:64px;width:160px;' /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour toute information, contacter Gilbert Frontier, R&#233;dacteur en chef&lt;/p&gt; &lt;p&gt;T&#233;l. : 01 40 73 38 19&lt;/p&gt; &lt;p&gt;E-mail : &lt;a href='mailto:gilbert.frontier@ubifrance.fr' class='spip_mail'&gt;gilbert.frontier@ubifrance.fr&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Lien direct :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href='http://www.ubifrance.fr/librairie/' class='spip_out'&gt;www.ubifrance.fr/librairie/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item>
		<title>Etude BitDefender : Les employ&#233;s de la s&#233;curit&#233; IT seraient les plus enclins &#224; d&#233;voiler des informations confidentielles sur les r&#233;seaux sociaux</title>
		<link>http://www.globalsecuritymag.fr/Etude-BitDefender-Les-employes-de,20100901,19244.html</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.globalsecuritymag.fr/Etude-BitDefender-Les-employes-de,20100901,19244.html</guid>
		<dc:date>2010-09-01T11:46:05Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Marc Jacob</dc:creator>

<category domain="http://www.globalsecuritymag.fr/-Investigations-.html">Investigations</category>


		<description>Une &#233;tude conduite par BitDefender r&#233;v&#232;le que 81% des utilisateurs de r&#233;seaux sociaux auraient accept&#233; une demande d'&#171; ami &#187; de la part d'un profil de test, cr&#233;e pour l'&#233;tude, sans prendre de pr&#233;cautions. BitDefender&#174;, &#233;diteur de solutions de s&#233;curit&#233;, met en garde les utilisateurs de r&#233;seaux sociaux quant au fait d'&#234;tre prudent au moment d'accepter une demande d'ami et leur recommande d'&#234;tre conscients du caract&#232;re personnel des informations qu'ils vont partager. Selon une nouvelle &#233;tude men&#233;e par BitDefender (...)

-
&lt;a href="http://www.globalsecuritymag.fr/-Investigations-.html" rel="directory"&gt;Investigations&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une &#233;tude conduite par BitDefender r&#233;v&#232;le que 81% des utilisateurs de r&#233;seaux sociaux auraient accept&#233; une demande d'&#171; ami &#187; de la part d'un profil de test, cr&#233;e pour l'&#233;tude, sans prendre de pr&#233;cautions.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;BitDefender&#174;, &#233;diteur de solutions de s&#233;curit&#233;, met en garde les utilisateurs de r&#233;seaux sociaux quant au fait d'&#234;tre prudent au moment d'accepter une demande d'ami et leur recommande d'&#234;tre conscients du caract&#232;re personnel des informations qu'ils vont partager.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Selon une nouvelle &#233;tude men&#233;e par BitDefender au cours d'une p&#233;riode de deux semaines, les utilisateurs de r&#233;seaux sociaux ne semblent pas se pr&#233;occuper de l'identit&#233; r&#233;elle des personnes qu'ils rencontrent en ligne et des d&#233;tails qu'ils r&#233;v&#232;lent, tout en &#171; chattant &#187;, avec de parfaits inconnus. L'&#233;tude a r&#233;v&#233;l&#233; que 94% des personnes &#224; qui l'on a demand&#233; d'&#234;tre &#171; ami &#187; avec le profil de test, une jeune femme s&#233;duisante inconnue, ont accept&#233; la demande sans savoir qui &#233;tait v&#233;ritablement derri&#232;re cette demande.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le panel d'&#233;chantillon de l'&#233;tude comprenait 2 000 utilisateurs du monde entier, inscrits sur l'un des r&#233;seaux sociaux les plus populaires. Ces utilisateurs ont &#233;t&#233; choisis au hasard pour couvrir le maximum de crit&#232;res : le sexe (1 000 femmes, 1 000 hommes), l'&#226;ge (l'&#226;ge de l'&#233;chantillon, variant de 17 &#224; 65 ans, avec un &#226;ge moyen de 27,3 ans), la profession, etc. Lors de la premi&#232;re &#233;tape, il a seulement &#233;t&#233; demand&#233; aux utilisateurs d'ajouter le profil de test inconnu comme &#171; ami &#187;. Tandis que dans un second temps plusieurs conversations ont &#233;t&#233; r&#233;alis&#233;es avec des utilisateurs s&#233;lectionn&#233;s au hasard pour d&#233;terminer quels genres de d&#233;tails ils seraient enclins &#224; r&#233;v&#233;ler.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'&#233;tude a permis de mettre en avant les r&#233;sultats suivants :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Plus de 86% des utilisateurs qui ont accept&#233; la demande d'ami du profil de test, travaillent dans l'industrie informatique, dont 31% dans la s&#233;curit&#233; informatique.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La raison la plus fr&#233;quente de l'acceptation de la demande d'ami de la part du profil de test &#233;tait son &#171; physique &#187; (53%).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Apr&#232;s une demi-heure de conversation, 10% ont divulgu&#233; des informations personnelles sensibles, telles que : adresse, num&#233;ro de t&#233;l&#233;phone, nom des parents, etc. - des informations habituellement demand&#233;es lors de la r&#233;cup&#233;ration d'un mot de passe perdu.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Deux heures plus tard, 73% des informations r&#233;colt&#233;es &#233;taient des renseignements confidentiels concernant l'entreprise dans laquelle travaille l'utilisateur, tels que la strat&#233;gie de la soci&#233;t&#233;, des plans, ainsi que des informations sur des technologies ou des logiciels en cours de d&#233;veloppement.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item>
		<title>Etude &#8220;Les Habitudes du Piratage&#8221; de Tufin Technologies : Les r&#233;seaux mal configur&#233;s sont la principale cause d'intrusions informatiques </title>
		<link>http://www.globalsecuritymag.fr/Etude-Les-Habitudes-du-Piratage-de,20100831,19231.html</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.globalsecuritymag.fr/Etude-Les-Habitudes-du-Piratage-de,20100831,19231.html</guid>
		<dc:date>2010-08-31T18:19:12Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Reuven Harrison CTO of Tufin Technologies</dc:creator>

<category domain="http://www.globalsecuritymag.fr/-Investigations-.html">Investigations</category>


		<description>Tufin Technologies a annonc&#233; les r&#233;sultats de son &#233;tude annuelle &#8220;Les Habitudes du Piratage&#8221;, cr&#233;&#233;e pour mieux comprendre comment les tendances dans la communaut&#233; du piratage impactent les &#233;quipes de s&#233;curit&#233; de l'entreprise. Selon les professionnels de la s&#233;curit&#233; informatique qui ont assist&#233; &#224; la conf&#233;rence DEF CON18 conf&#233;rence &#224; Las Vegas le mois dernier, et pour plus des &#190; du temps, 73% des d&#233;lits informatiques sont arriv&#233;s &#224; cause d'un r&#233;seau mal configur&#233;. Ce qui, selon 76% d'entre eux, &#233;tait la faille (...)

-
&lt;a href="http://www.globalsecuritymag.fr/-Investigations-.html" rel="directory"&gt;Investigations&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Tufin Technologies a annonc&#233; les r&#233;sultats de son &#233;tude annuelle &#8220;Les Habitudes du Piratage&#8221;, cr&#233;&#233;e pour mieux comprendre comment les tendances dans la communaut&#233; du piratage impactent les &#233;quipes de s&#233;curit&#233; de l'entreprise. Selon les professionnels de la s&#233;curit&#233; informatique qui ont assist&#233; &#224; la conf&#233;rence DEF CON18 conf&#233;rence &#224; Las Vegas le mois dernier, et pour plus des &#190; du temps, 73% des d&#233;lits informatiques sont arriv&#233;s &#224; cause d'un r&#233;seau mal configur&#233;. Ce qui, selon 76% d'entre eux, &#233;tait la faille IT la plus facile &#224; exploiter.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Reuven Harrison, Directeur Technique et Co-Fondateur de Tufin Technologies, sp&#233;cialiste de la Gestion du cycle de vie des politiques de s&#233;curit&#233;, a &#233;t&#233; surpris de d&#233;couvrir que 58% des professionnels interrog&#233;s pensent que les mauvaises configurations se produisent parce que les &#233;quipes IT ne savent pas quoi examiner quand ils &#233;valuent le statut des configurations de leur r&#233;seau. Il a d&#233;clar&#233; que le rapport est &#233;difiant dans la mesure o&#249; plus de la moiti&#233; de ces r&#233;pondants travaillent actuellement en tant que professionnels sur le secteur de la IT.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#171; La grande question pos&#233;e par cette &#233;tude &#187; d&#233;clare Reuven Harrison, &#171; est de savoir comment g&#233;rer le risque que les entreprises courent avec la complexit&#233; qui fait partie des op&#233;rations de s&#233;curit&#233; de toute PME-PMI &#187;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'&#233;tude DEF CON18 de Tufin r&#233;pond &#224; cette question en r&#233;v&#233;lant que :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;18% des professionnels pensent que les d&#233;lais et les budgets sont insuffisants pour conduire des audits et sont donc &#224; l'origine des mauvaises configurations des r&#233;seaux. 14% pensent que les audits de compatibilit&#233; qui ne prennent pas toujours en compte les meilleures pratiques de s&#233;curit&#233; ont jou&#233; un r&#244;le dans la mauvaise configuration des r&#233;seaux. Et 11% estiment que les vecteurs de menaces qui changent plus vite qu'ils ne peuvent &#234;tre identifi&#233;s, jouent un r&#244;le majeur.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#171; L'Automatisation de la configuration et de la gestion de la s&#233;curit&#233; sont les meilleurs fa&#231;ons de r&#233;soudre ce probl&#232;me &#187;, indique Reuven Harrison. Avec un nombre croissant de pirates se d&#233;crivant comme des &#171; chapeaux noirs &#187; pour 11% d'entre eux (pirates dont le but est de nuire ou de tirer profit de leurs actes) et des &#171; chapeaux gris &#187; pour 46% d'entre eux (pirates motiv&#233;s par l'exploit informatique), l'immense majorit&#233; des pirates s'est concentr&#233;e sur la fa&#231;on de p&#233;n&#233;trer les r&#233;seaux &#8211; alors que moins de 30% de &#171; chapeaux blancs &#187; sont motiv&#233;s &#224; rem&#233;dier aux failles de s&#233;curit&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#171; Et quand on sait que 60% des sond&#233;s du DEF CON18 d&#233;clarent qu'ils ont un poste fixe dans le monde de l'entreprise, il est clair que les responsables informatiques ont besoin d'aborder le probl&#232;me des insuffisances de s&#233;curit&#233; de leurs r&#233;seaux en r&#233;glant la question de sa (mauvaise) configuration. Pour 75% des sond&#233;s se d&#233;clarant &#233;galement pirates, il est clair que les managers IT ont besoin de r&#233;aliser qu'une mauvaise configuration r&#233;seau est un enjeu de s&#233;curit&#233; primordial pour les &#233;quipes informatiques, &#187; a ajout&#233; Reuven Harrison.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il est aussi int&#233;ressant de noter que pour 43% des participants du DEF CON18, introduire un pirate &#224; l'int&#233;rieur m&#234;me de l'entreprise est une des m&#233;thodes de piratage les plus fructueuses. Et quand on sait que la grande majorit&#233; des professionnels de la s&#233;curit&#233; rencontrent des probl&#232;mes de r&#233;seaux mal configur&#233;s, on commence &#224; r&#233;aliser l'ampleur du probl&#232;me auquel il faut faire face.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Cette prise de conscience devient aig&#252;e quand on consid&#232;re que 57% des professionnels de la s&#233;curit&#233; sond&#233;s d&#233;clarent &#234;tre des &#171; chapeaux noirs &#187; ou des &#171; chapeaux gris &#187; et que 68% des r&#233;pondants avouent pirater les syst&#232;mes juste pour s'amuser &#187;, dit-il. Avec des r&#233;seaux si facilement p&#233;n&#233;tr&#233;s, ce n'est pas une surprise si 88% d'entre eux croient que la plus grosse menace pour les entreprises est derri&#232;re le firewall.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Toutefois, tout n'est pas si noir selon l'&#233;tude DEF CON18 : Tufin a d&#233;couvert que 58% des r&#233;pondants ne croient pas que le fait d'externaliser la s&#233;curit&#233; augmente les chances d'&#234;tre pirat&#233;, et pour presque la moiti&#233; des personnes sond&#233;es, cela n'influe pas sur les questions de compatibilit&#233; et de s&#233;curit&#233; qui se posent.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#171; Cela r&#233;fute la th&#233;orie g&#233;n&#233;ralement tenue selon laquelle les b&#233;n&#233;fices de la s&#233;curit&#233; informatique outsourc&#233;e s'annulent par un &#233;ventail encore plus grand de risques. La s&#233;curit&#233; informatique externalis&#233;e est devenue mature au point que les entreprises peuvent outsourcer tout ou une partie de leurs op&#233;rations de s&#233;curit&#233; &#8211; particuli&#232;rement lorsque les op&#233;rateurs proposent des outils automatiques pour g&#233;rer le r&#233;seau et la configuration. Avec le cloud computing arrivant rapidement, c'est une bonne nouvelle &#187; dit Reuven Harrison.&lt;/p&gt; &lt;hr class=&quot;spip&quot; /&gt;
&lt;p&gt;L'&#233;tude &#8220;les Habitudes du Piratage&#8221; a &#233;t&#233; r&#233;alis&#233; avec un &#233;chantillon de 100 participants du DEF CON 18. L'&#233;tude en 14 questions a &#233;t&#233; r&#233;alis&#233;e &#224; l'accueil lors de l'enregistrement des participants et &#224; l'ext&#233;rieur sur un &#233;chantillon de personnes s&#233;lectionn&#233;es al&#233;atoirement et tout au long de l'&#233;v&#233;nement. Toutes les r&#233;ponses sont volontaires et compl&#232;tement anonymes.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item>
		<title>Etude Check Point et le Ponemon Institute : les applications Web 2.0 posent un d&#233;fi pour la s&#233;curit&#233; </title>
		<link>http://www.globalsecuritymag.fr/Etude-Check-Point-et-le-Ponemon,20100830,19190.html</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.globalsecuritymag.fr/Etude-Check-Point-et-le-Ponemon,20100830,19190.html</guid>
		<dc:date>2010-08-30T10:59:39Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Check Point&#174; Software et le Ponemon Institute</dc:creator>

<category domain="http://www.globalsecuritymag.fr/-Investigations-.html">Investigations</category>


		<description>Check Point&#174; Software et le Ponemon Institute, un cabinet sp&#233;cialis&#233; dans le domaine de la gestion et la protection des donn&#233;es, publient les r&#233;sultats d'une &#233;tude internationale sur la S&#233;curit&#233; sur le Web 2.0 en milieu professionnel. Selon cette &#233;tude, les r&#233;seaux sociaux et les applications Web 2.0 constituent une menace de s&#233;curit&#233; pour l'entreprise selon 74% des organisations fran&#231;aises interrog&#233;es. Les administrateurs de la s&#233;curit&#233; informatique citent en premier lieu les virus, la baisse de la (...)

-
&lt;a href="http://www.globalsecuritymag.fr/-Investigations-.html" rel="directory"&gt;Investigations&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Check Point&#174; Software et le Ponemon Institute, un cabinet sp&#233;cialis&#233; dans le domaine de la gestion et la protection des donn&#233;es, publient les r&#233;sultats d'une &#233;tude internationale sur la S&#233;curit&#233; sur le Web 2.0 en milieu professionnel. Selon cette &#233;tude, les r&#233;seaux sociaux et les applications Web 2.0 constituent une menace de s&#233;curit&#233; pour l'entreprise selon 74% des organisations fran&#231;aises interrog&#233;es. Les administrateurs de la s&#233;curit&#233; informatique citent en premier lieu les virus, la baisse de la productivit&#233;, la perte de donn&#233;es et les logiciels malveillants comme les principaux risques li&#233;s &#224; l'utilisation du Web 2.0 en entreprise. Pas moins de 81% d'entre eux envisagent de d&#233;ployer une solution cibl&#233;e au cours des cinq prochaines ann&#233;es.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Selon l'enqu&#234;te, men&#233;e en France aupr&#232;s de 400 administrateurs de la s&#233;curit&#233; informatique, la majorit&#233; des personnes interrog&#233;es consid&#232;re que c'est au personnel des ressources humaines, des services informatiques et aux administrateurs de la s&#233;curit&#233; qu'il revient de g&#233;rer les risques de s&#233;curit&#233; li&#233;s &#224; l'utilisation des applications Web 2.0 en entreprise. 52% des r&#233;pondants consid&#232;rent que les utilisateurs ne tiennent pas ou peu compte des risques informatiques lors de leurs &#233;changes professionnels de tous les jours, lorsqu'ils naviguent sur le Web en entreprise, t&#233;l&#233;chargent des applications, lorsqu'ils ouvrent des liens ou s'aventurent sur des sites de r&#233;seaux sociaux. Bien qu'ils offrent une pl&#233;thore d'avantages pour les entreprises, les applications du Web 2.0, et les sites tels que Facebook, Twitter, YouTube, les sites de partage de fichiers (peer-to-peer) et autres, constituent n&#233;anmoins un vecteur d'attaques pour le moins redoutable pour les entreprises, et jouissent d'une popularit&#233; croissante aupr&#232;s des pirates.&lt;/p&gt; &lt;p&gt; &lt;span class='spip_document_2505 spip_documents spip_documents_center' &gt;
&lt;img src='http://www.globalsecuritymag.fr/local/cache-vignettes/L447xH179/check-2-099ed.jpg' width='447' height='179' alt=&quot;&quot; style='height:179px;width:447px;' /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Autres r&#233;sultats de l'enqu&#234;te :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#183; Une pr&#233;occupation secondaire - Malgr&#233; la forte mont&#233;e des menaces sur le Web 2.0, les r&#233;pondants en France se montrent relativement moins pr&#233;occup&#233;s par la s&#233;curit&#233; du Web 2.0, que leurs homologues aux &#201;tats-Unis, Royaume-Uni, au Japon ou Australie. Seulement 25% des professionnels fran&#231;ais interrog&#233;s consid&#232;rent la s&#233;curit&#233; sur le Web 2.0 comme une forte priorit&#233;, contre 65% aux Etats-Unis, 69% au Japon, et 43% en Australie et Grande-Bretagne.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#183; Une responsabilit&#233; limit&#233;e de l'utilisateur - La majorit&#233; des personnes sond&#233;es en France estime qu'il revient avant tout aux services du personnel, aux agents informatiques (DSI) et aux responsables de la s&#233;curit&#233; (DSSI) de contr&#244;ler les risques du Web 2.0 sur la s&#233;curit&#233; dans l'entreprise, et non pas aux employ&#233;s qui les utilisent, ni aux services juridiques de l'entreprise. Leurs homologues aux Etats-Unis, en Australie et Grande-Bretagne pour la plupart consid&#232;rent que ce sont au contraire les employ&#233;s qui devraient &#234;tre tenus responsables de pr&#233;server la s&#233;curit&#233; informatique de leur entreprise lors de leur utilisation du Web 2.0.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#183; Les principaux ennemis &#8211; les virus informatiques, la baisse de la productivit&#233; au travail et les logiciels malveillants sont cit&#233;s comme les principales pr&#233;occupations relatives &#224; l'utilisation des applications Web 2.0 dans les entreprises fran&#231;aises. Parmi les autres probl&#232;mes cit&#233;s figurent aussi la perte de donn&#233;es, la saturation de la bande passante, les botnets et les injections SQL.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#183; Un manque global de conscience s&#233;curitaire &#8211; Pr&#232;s de 52% des personnes interrog&#233;es aux &#201;tats-Unis consid&#232;re que leurs employ&#233;s prennent rarement ou jamais en compte les questions de s&#233;curit&#233; lors de l'utilisation de r&#233;seaux sociaux et applications Web 2.0 dans leurs communications professionnelles. Ce chiffre atteint 49% au Royaume-Uni et 48% en Australie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#171; Cette enqu&#234;te r&#233;v&#232;le un certain d&#233;calage dans les organisations fran&#231;aises entre d'une part le personnel d'entreprise, qui souhaite continuer de profiter des outils Web 2.0, et d'autre part les administrateurs informatiques charg&#233;s de garantir la s&#233;curit&#233; du r&#233;seau et la bonne application des politiques de s&#233;curit&#233; &#187; d&#233;clare David Darmon directeur g&#233;n&#233;ral France de Check Point Software. &#171; Souvent les administrateurs manquent de visibilit&#233; et n'ont pas les moyens de g&#233;rer la s&#233;curit&#233; des multiples applications du Web 2.0 d&#233;ploy&#233;es sur le r&#233;seau. Or mettre en &#339;uvre une solution de s&#233;curit&#233; flexible capable d'administrer les outils du Web 2.0 exige davantage de visibilit&#233;, ainsi qu'une plus large sensibilisation des utilisateurs et un contr&#244;le granulaire des applications. Il s'agit &#224; la fois d'un d&#233;fi technologique et d'une question d'&#233;ducation des employ&#233;s. &#187;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Check Point a longtemps prot&#233;g&#233; les entreprises contre les menaces &#233;mergentes. Aujourd'hui, Check Point lance sa nouvelle lame logicielle Contr&#244;le des applications. Bas&#233;e sur son architecture software blade, cette solution permet aux soci&#233;t&#233;s de s&#233;curiser et g&#233;rer l'utilisation de milliers d'applications Web 2.0 dans l'entreprise. A travers sa technologie novatrice UserCheck,les employ&#233;s participent au processus de prise de d&#233;cision, permettant aux administrateurs informatiques d'adapter l'utilisation des applications en fonction de leurs besoins commerciaux sp&#233;cifiques. La nouvelle lame tire &#233;galement parti de Check Point AppWiki, la plus grande base de donn&#233;es au monde de classification des applications, qui permet d'examiner plus de 50.000 widgets Web 2.0 et plus de 4.500 applications Internet. Pour de plus amples informations : &lt;a href='http://www.checkpoint.com/products/softwareblades/application-control.html' class='spip_out' rel='nofollow'&gt;http://www.checkpoint.com/products/...&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cette &#233;tude sur la s&#233;curit&#233; du Web 2.0 en milieu de travail a &#233;t&#233; r&#233;alis&#233;e ind&#233;pendamment par le Ponemon Institute en avril 2010, aupr&#232;s 400 administrateurs en France et plus de 2.100 administrateurs de la s&#233;curit&#233; informatique au total, situ&#233;s aux &#201;tats-Unis, Royaume-Uni, France, Japon et Australie. L'&#233;chantillon de l'enqu&#234;te repr&#233;sente un large &#233;ventail d'organisations de toutes tailles - des petites et moyennes entreprises aux grandes entreprises - et tous secteurs &#233;conomiques, y compris du secteur financier, industriel, gouvernemental, de la grande distribution, de la sant&#233; et de l'&#233;ducation.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#171; Les menaces informatiques provenant des applications Web 2.0 s'intensifient tant dans leur fr&#233;quence que dans leur complexit&#233;. Il est important que les entreprises fran&#231;aises reconnaissent le probl&#232;me pour en faire l'une de leurs priorit&#233;s, &#224; l'instar de leurs homologues am&#233;ricains ou britanniques. Seuls une sensibilisation accrue des utilisateurs et un meilleur contr&#244;le des applications r&#233;alis&#233; par le biais d'une solution performante, permettra aux employ&#233;s de continuer &#224; b&#233;n&#233;ficier des outils du Web 2.0 sans pour autant compromettre la s&#233;curit&#233; de leur entreprise. Aujourd'hui Check Point offre aux entreprises une approche pratique pour le contr&#244;le des applications qui permet aux employ&#233;s de continuer &#224;utiliser les outils du Web 2.0, sans pour autant compromettre la s&#233;curit&#233; de leur entreprise &#187; conclut David Darmon.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



</channel>

</rss>
