<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
>

<channel>
	<title>Global Security Mag Online</title>
	<link>http://www.globalsecuritymag.fr/</link>
	<description></description>
	<language>fr</language>
	<generator>SPIP - www.spip.net</generator>




<item>
		<title>Jean-Marc Gremy, Cabestan Consultants : Et si les questions de s&#233;curit&#233; du Cloud Computing n'&#233;taient pas encore dans les nuages ... mais bien toujours sur terre ?</title>
		<link>http://www.globalsecuritymag.fr/Jean-Marc-Gremy-Cabestan,20100903,19302.html</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.globalsecuritymag.fr/Jean-Marc-Gremy-Cabestan,20100903,19302.html</guid>
		<dc:date>2010-09-03T14:18:55Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Marc Jacob</dc:creator>

<category domain="http://www.globalsecuritymag.fr/-Risk-Management,42-.html">Risk Management</category>

		<dc:subject>affiche_droite</dc:subject>

		<description>Depuis maintenant plusieurs mois, nous entendons parler de Cloud Computing et de s&#233;curit&#233;. Au-del&#224; des effets de mode port&#233;s par ce nouveau concept, et des opportunit&#233;s qu'il a fait na&#238;tre tant pour les offreurs historiques de ressources informatiques que pour les acteurs de la SSI, le Cloud Computing semble bien parti pour s'imposer comme un &#171; nouveau quelque chose &#187; pour nos entreprises, institutions et collectivit&#233;s. Ce &#171; quelque chose &#187; reste &#224; d&#233;finir, je ne me risquerai donc pas &#224; le d&#233;crire dans (...)

-
&lt;a href="http://www.globalsecuritymag.fr/-Risk-Management,42-.html" rel="directory"&gt;Risk Management&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="http://www.globalsecuritymag.fr/+-affiche-droite-+.html" rel="tag"&gt;affiche_droite&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Depuis maintenant plusieurs mois, nous entendons parler de Cloud Computing et de s&#233;curit&#233;. Au-del&#224; des effets de mode port&#233;s par ce nouveau concept, et des opportunit&#233;s qu'il a fait na&#238;tre tant pour les offreurs historiques de ressources informatiques que pour les acteurs de la SSI, le Cloud Computing semble bien parti pour s'imposer comme un &#171; nouveau quelque chose &#187; pour nos entreprises, institutions et collectivit&#233;s. Ce &#171; quelque chose &#187; reste &#224; d&#233;finir, je ne me risquerai donc pas &#224; le d&#233;crire dans ces quelques lignes mais juste &#224; me poser en observateur, curieux, du ph&#233;nom&#232;ne. Ce &#171; bidule &#187; comme aurait dit notre g&#233;n&#233;ral, semble s'imposer &#224; nombre d'entreprises et organismes comme &#233;tant l'&#233;tape suivante dans l'&#233;volution de leur SI. A voir le march&#233; &#233;voluer, celui de la virtualisation des serveurs et des postes de travail comme des services, on peut m&#234;me se demander si demain, nos DSI auront encore des investissements &#224; faire dans le hardware tellement les offreurs de technologies (logicielles et mat&#233;rielles) tendent vers les offres de Cloud Computing. N'y aurait il pas l&#224; une transformation du mod&#232;le &#233;conomique des &#233;quipementiers qui ferait que l'adoption du Cloud Computing ne sera plus une question de choix &#224; termes ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_2513 spip_documents spip_documents_center' &gt;
&lt;img src='http://www.globalsecuritymag.fr/local/cache-vignettes/L149xH224/JM_GREMY-0aba9.jpg' width='149' height='224' alt=&quot;&quot; style='height:224px;width:149px;' /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Fermons cette introduction sur une pr&#233;sentation du ou des Clouds, et revenons &#224; une pr&#233;occupation bien l&#233;gitime pour le moment : celle de la s&#233;curit&#233; des informations h&#233;berg&#233;es, confi&#233;es, stock&#233;es donc &#171; cloudis&#233;es &#187;. De nombreux ouvrages traitent de la s&#233;curit&#233; dans le Cloud : la Cloud Security Alliance, l'ENISA, les constructeurs, les offreurs de service et d'excellentes publications de mes pairs. L'association Cloud Security Alliance a m&#234;me cr&#233;&#233; une certification professionnelle pour la s&#233;curit&#233; bas&#233;e sur un corpus de connaissance issue de ses publications et celles de notre ch&#232;re agence europ&#233;enne pour la SSI, l'ENISA. Mon propos n'est donc pas de traiter dans ces quelques lignes des risques pesant sur les donn&#233;es cloudis&#233;es, sur les infrastructures g&#233;r&#233;es, sur les probl&#233;matiques de l&#233;gislations internationales pos&#233;es, mais d'aborder un point qui est trop rarement &#233;voqu&#233; ou laiss&#233; &#224; l'abandon par d'autres pr&#233;occupations : la question de la r&#233;silience du m&#233;dia d'acc&#232;s aux informations cloudis&#233;es, je veux parler de l'Internet !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bien s&#251;r ce point est &#233;voqu&#233; lorsque nous abordons avec nos clients le besoin de s&#233;curit&#233; en termes de Disponibilit&#233; du FAI, en consid&#233;rant que cette question ne se pose pas pour le fournisseur de Cloud ; un des axiomes du Cloud Computing est bien que les ressources sont toujours accessibles.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans l'esprit de chacun l'Internet, devenu un peu partie de l'&#233;ther avec les r&#233;seaux ambiants, est une ressource toujours disponible, omnipr&#233;sente. Jamais dans l'histoire de l'humanit&#233; un tel sentiment n'a exist&#233;, l'immortalit&#233; d'un &#171; &#234;tre &#187; enfin atteint, le mouvement perp&#233;tuel enfin trouv&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais regardons la r&#233;alit&#233; de plus pr&#232;s de l'Internet. Qu'est ce r&#233;seau ? Comment est-il gouvern&#233; ? Comment parcourrons nous le &#171; chemin &#187; depuis notre poste de travail vers un serveur web ou celui h&#233;bergeant nos donn&#233;es cloudis&#233;es ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A bien y regarder cela n'est pas si simple. Evacuons tout de suite le cas du client qui a un acc&#232;s Internet chez un op&#233;rateur X avec ses donn&#233;es/applications/services &#171; cloudis&#233;es &#187; chez ce m&#234;me op&#233;rateur X, op&#233;rateur devenu offreur de services de Cloud Computing par ailleurs. Pas de souci ! Un vrai contrat avec des SLA, des engagements et des p&#233;nalit&#233;s et le tour est jou&#233;. Non, int&#233;ressons nous au cas de la soci&#233;t&#233;/organisme ayant d&#233;cid&#233; de cloudiser son SI vers un op&#233;rateur de services de Cloud de classe mondiale. Le contrat pr&#233;voit des SLA, des exigences de s&#233;curit&#233;, une clause de r&#233;versibilit&#233; et la prise en compte des contraintes r&#233;glementaires et juridiques inh&#233;rents au pays. Mais quid du moyen d'acc&#232;s ? Entre l'op&#233;rateur Internet et celui de l'op&#233;rateur du service de Cloud ? Quelle id&#233;e de la garantie de la disponibilit&#233; de ce r&#233;seau ? La r&#233;ponse aujourd'hui : aucune !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;les rem&#232;des aux probl&#232;mes techniques peuvent &#234;tre trouv&#233;s, par contre, il n'en est pas de m&#234;me pour l'organisation et la gouvernance de l&#8216;Internet&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La r&#233;silience du r&#233;seau Internet repose sur quels &#233;l&#233;ments ? Plongeons nous dans ses entrailles et son histoire proche, sous ses dimensions techniques et organisationnelles.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.globalsecuritymag.fr/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Technique : l'interconnexion entre op&#233;rateurs se fait pas le biais d'accords sp&#233;cifiques ou par le biais de point de peering internet, les Internet eXchange Point . Par qui et comment sont g&#233;r&#233;s ces services techniques ? Comment ses services vont &#233;voluer avec les choix, ou les non choix de migration, d'int&#233;gration d'IPv6 ? La gestion de l'Internet est techniquement confi&#233;e &#224; plusieurs entit&#233;s, de gouvernements diff&#233;rents, souvent des op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms historiques et des carriers IP. Alors souvenons-nous du cas de &#171; l'erreur &#187; de configuration BGP par Pakistan Telecom et son impact sur le trafic pour les services YouTube&#8482; d&#233;but 2008 . Imaginons la m&#234;me &#171; erreur &#187; pour votre service de Cloud Computing pr&#233;f&#233;r&#233; ? Votre PCA/PRA int&#232;gre t'il ce sc&#233;nario ? Avez-vous un Datatcenter dupliquant vos donn&#233;es/applications/services au fond de la cave ? Plus r&#233;cemment, fin ao&#251;t 2010, le cas du bug dans le syst&#232;me d'exploitation de l'&#233;quipementier de routeurs CISCO&#8482; mis en &#233;vidence par des chercheurs lors de tests BGP du RIPE NCC, accidentels ... Les routeurs, ces dispositifs plus qu'au c&#339;ur de l'Internet : ce sont l&#224; la fois le syst&#232;me nerveux central, le syst&#232;me cardio-vasculaire, le squelette, le syst&#232;me respiratoire et musculaire de l'Internet. Leur compromission ou indisponibilit&#233; &#233;branlent l'usage du r&#233;seau. Il en est de m&#234;me pour les m&#233;canismes DNS pour la r&#233;solution des noms et leur conversion en adresses IP : L'architecture DNS doit &#234;tre disponible et les informations coh&#233;rentes pour acc&#233;der &#224; mes services de Cloud Computing, mais voil&#224; l'architecture DNS qui repr&#233;sente peut-&#234;tre les yeux de l'Internet n'est pas indemne de toutes vuln&#233;rabilit&#233;s et menaces .&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.globalsecuritymag.fr/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Organisationnel : finalement les probl&#232;mes techniques ont peut-&#234;tre l'avantage d'&#234;tre de &#171; vrais probl&#232;mes &#187; tangibles, identifiables, comment&#233;s, document&#233;s et corrig&#233;s. Mais qu'en est-il de la gouvernance de l'Internet ? A bien y regarder, le probl&#232;me &#233;voqu&#233; pr&#233;c&#233;demment de la r&#233;v&#233;lation du bug BGP, si sa cons&#233;quence a &#233;t&#233; technique par l'exploitation accidentelle d'une vuln&#233;rabilit&#233; de l'Os, la menace &#233;tait bien quant &#224; elle d'origine humaine. Pour m&#233;moire le RIPE NCC est une instance de gouvernance de l'Internet en Europe. La r&#233;flexion men&#233;e &#224; ce jour sur la neutralit&#233; des r&#233;seaux apportera t'elle des r&#233;ponses ? La prise en compte de ce point lors du colloque de l'ARCEP en Juillet 2010 tendrait &#224; le prouver. Les enjeux sont, semble t'il, bien plus importants que nous l'imaginons. La partie immerg&#233;e de l'iceberg. Bien s&#251;r dans l'&#233;conomie actuelle du cyber-terrorisme et de la cyber-criminalit&#233; la r&#233;silience du r&#233;seau est une n&#233;cessit&#233; pour ces &#171; utilisateurs &#187;. Pour &#233;changer, fomenter et pilier, le r&#233;seau doit &#234;tre disponible et performant. Mais demain, quand une grande industrie, un &#233;tat, un organisme ayant cloudis&#233; sont SI, quelles seront les motivations des cyber-criminels, cyber-espions et autres cyber-guerriers ? D&#233;stabiliser, d&#233;sinformer, interrompre les moyens de communications, ceux-l&#224; m&#234;me que nos entreprises et organismes utilisent pour acc&#233;der aux plateformes de Cloud Computing. Dans la presse internationale derni&#232;rement, la description de sc&#233;narios catastrophiques &#224; un niveau international laisse dubitatif. Les tests de r&#233;ponse &#224; une crise majeure r&#233;alis&#233;s en France en juin 2010 lors de l'exercice PIRANET 2010 &#233;voquent bien cette prise de conscience nationale, tout comme l'identification des op&#233;rateurs d'importance vitale (OIV). Comme pour une pand&#233;mie, quelles seront nos &#8211;entreprises, op&#233;rateurs, &#233;tats- capacit&#233;s de r&#233;sistance et de r&#233;action ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Quelles solutions pour une r&#233;silience ma&#238;tris&#233;e et pr&#233;dictible de l'Internet ? Aucune pour le moment, ni du c&#244;t&#233; de la technologie ni du c&#244;t&#233; des offreurs de services de Cloud Computing ! Si ce n'est qu'une prise de conscience de cette situation, qui ne trouvera pas de r&#233;ponse dans la technique fusse t'elle la plus &#233;volu&#233;e technologiquement parlant. Les gouvernements, les op&#233;rateurs globaux (les carriers IP), les offreurs de services de Cloud travaillent certainement &#224; nous apporter des &#233;l&#233;ments de r&#233;ponse &#224; cette question...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'enjeu majeur de la SSI sera &#171; la confiance num&#233;rique ! &#187;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cette observation nous renvoie finalement &#224; un des enjeux majeurs de la SSI en 2010 et pour les ann&#233;es &#224; venir : la confiance dans le num&#233;rique ! L'acc&#232;s et l'usage des TIC dans nos soci&#233;t&#233;s modernes ne peut pas &#234;tre garantie que par la seule r&#233;ponse technique, il faudra que le politique s'investisse encore davantage pour qu'au fronton de nos mairies nous gravions l'id&#233;e de S&#233;curit&#233;, et la confiance qu'elle apporte, &#224; cot&#233; des valeurs fondamentales de la R&#233;publique que sont la Libert&#233;, la Fraternit&#233; et l'Egalit&#233;. Mais cela est sans doute un autre d&#233;bat...&lt;/p&gt; &lt;hr class=&quot;spip&quot; /&gt;
&lt;p&gt;1 Reste encore &#224; s'entendre sur les d&#233;finitions des termes SaaS, IaaS, PaaS, private Cloud, public Cloud...
&lt;br /&gt;2 CCSK, voir &lt;a href='http://www.cloudsecurityalliance.org/certifyme.html' class='spip_out' rel='nofollow'&gt;http://www.cloudsecurityalliance.or...&lt;/a&gt;
&lt;br /&gt;3 &lt;a href='http://www.bortzmeyer.org/5963.htmlwww.nic.fr' class='spip_out' rel='nofollow'&gt;http://www.bortzmeyer.org/5963.html...&lt;/a&gt;
&lt;br /&gt;4 &lt;a href='http://www.bortzmeyer.org/pakistan-pirate-youtube.html' class='spip_out' rel='nofollow'&gt;http://www.bortzmeyer.org/pakistan-...&lt;/a&gt;
&lt;br /&gt;5 &lt;a href='https://labs.ripe.net/Members/erik/ripe-ncc-and-duke-university-bgp-experiment' class='spip_out' rel='nofollow'&gt;https://labs.ripe.net/Members/erik/...&lt;/a&gt;
&lt;br /&gt;6 &lt;a href='http://www.globalsecuritymag.fr/HSC-Probleme-d-empoisonnement-de,20080709,3974.html' class='spip_out' rel='nofollow'&gt;http://www.globalsecuritymag.fr/HSC...&lt;/a&gt;
&lt;br /&gt;7 &lt;a href='http://www.forumatena.org/?q=node/255' class='spip_out' rel='nofollow'&gt;http://www.forumatena.org/?q=node/255&lt;/a&gt;
&lt;br /&gt;8 &lt;a href='http://www.arcep.fr/index.php?id=8652' class='spip_out' rel='nofollow'&gt;http://www.arcep.fr/index.php?id=8652&lt;/a&gt;
&lt;br /&gt;9 Courrier International du 26 ao&#251;t 2010, Cyber-Guerre la menace qui vient du Net
&lt;br /&gt;10 &lt;a href='http://www.ssi.gouv.fr/site_article248.html' class='spip_out' rel='nofollow'&gt;http://www.ssi.gouv.fr/site_article...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;hr class=&quot;spip&quot; /&gt;
&lt;p&gt;Biographie de l'auteur :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Apr&#232;s une formation initiale militaire dans la Marine Nationale, Jean-Marc GREMY d&#233;bute sa carri&#232;re civile au sein de la R&amp;D d'Alcatel Business Systems puis se tourne rapidement vers les Syst&#232;mes d'Information et de t&#233;l&#233;communication au sein d'Alcatel puis du Groupe Synth&#233;labo.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En 1997, Il participe &#224; l'&#233;closion de Cyber-Networks et en devient le Directeur Technique. En 2002, il co-fonde la soci&#233;t&#233; Ipelium, int&#233;grateur de solutions de mobilit&#233; d'entreprise et s&#233;curisation. Il y dirige la strat&#233;gie technique ainsi que les activit&#233;s de conseil. Fort de cette exp&#233;rience r&#233;ussie de 18 ann&#233;es dans la technologie, le management et l'entreprenariat, Jean-Marc GREMY cr&#233;&#233; en 2007 le cabinet de conseil CABESTAN CONSULTANTS. R&#233;solument tourn&#233; vers le conseil et la formation, pour laquelle il est instructeur europ&#233;en pour le cursus CISSP&#174; et Conf&#233;rencier pour le Centre de Formation de l'ANSSI (le CFSSI).&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item>
		<title>G&#233;r&#244;me Billois, SoluCom : &#171; L'&#233;t&#233; chaud des smartphones &#187; </title>
		<link>http://www.globalsecuritymag.fr/Gerome-Billois-SoluCom-L-ete-chaud,20100823,19075.html</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.globalsecuritymag.fr/Gerome-Billois-SoluCom-L-ete-chaud,20100823,19075.html</guid>
		<dc:date>2010-08-23T12:09:08Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>G&#233;r&#244;me Billois &#8211; Manager S&#233;curit&#233; &#8211; Solucom </dc:creator>

<category domain="http://www.globalsecuritymag.fr/-Risk-Management,42-.html">Risk Management</category>

		<dc:subject>affiche_droite</dc:subject>

		<description>L'&#233;t&#233; est d&#233;cid&#233;ment toujours une p&#233;riode propice pour la s&#233;curit&#233; (certains se souviendront des attaques virales majeurs de 2003 ayant frapp&#233; en plein mois d'ao&#251;t). Eh bien le sujet de cet &#233;t&#233;, ce sont les smartphone et leur s&#233;curit&#233; ! Et en quelques semaines se sont encha&#238;n&#233;s des &#233;v&#232;nements importants dans ce secteur. Du c&#244;t&#233; de la plateforme de Google Android, un rootkit a fait son apparition : il est possible de le d&#233;clencher sur simple appel ou envoi de SMS au terminal cibl&#233;, et permet le vol (...)

-
&lt;a href="http://www.globalsecuritymag.fr/-Risk-Management,42-.html" rel="directory"&gt;Risk Management&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="http://www.globalsecuritymag.fr/+-affiche-droite-+.html" rel="tag"&gt;affiche_droite&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'&#233;t&#233; est d&#233;cid&#233;ment toujours une p&#233;riode propice pour la s&#233;curit&#233; (certains se souviendront des attaques virales majeurs de 2003 ayant frapp&#233; en plein mois d'ao&#251;t). Eh bien le sujet de cet &#233;t&#233;, ce sont les smartphone et leur s&#233;curit&#233; ! Et en quelques semaines se sont encha&#238;n&#233;s des &#233;v&#232;nements importants dans ce secteur.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_2493 spip_documents spip_documents_center' &gt;
&lt;img src='http://www.globalsecuritymag.fr/local/cache-vignettes/L173xH260/Gerome_Billois_-_Solucom_-_Securite_Risk_management_-_jpeg_300_dpi-2-25387.jpg' width='173' height='260' alt=&quot;&quot; style='height:260px;width:173px;' /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Du c&#244;t&#233; de la plateforme de Google Android, un rootkit a fait son apparition : il est possible de le d&#233;clencher sur simple appel ou envoi de SMS au terminal cibl&#233;, et permet le vol silencieux de donn&#233;es en tout genre . Son utilisation &#233;ventuelle dans une application sur l'Android Market pose une nouvelle fois la question de la grande ouverture de ce dernier. D'autres exemples de menaces cach&#233;es dans des applications l&#233;gitimes on fait leur apparition, comme par exemple Tap Snake, un spyware renvoyant r&#233;guli&#232;rement la position du t&#233;l&#233;phone.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La plateforme de Palm, webOS, bien que moins r&#233;pandue, est &#233;galement la cible des chercheurs de failles. Et une faille a &#233;t&#233; trouv&#233;e et elle permet d'&#233;couter les appels et les sons ambiants. Il suffit juste d'accepter d'ouvrir une fiche contact vCard.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Vient ensuite l'annonce d'une faille majeure pour l'iPhone, permettant l'ex&#233;cution de code et la prise de contr&#244;le compl&#232;te du terminal en utilisant des fichiers PDF malform&#233;s. Un exemple concret d'exploitation est &#233;videmment le jailbreak que permet le site jailbreakme.com, qui permet en quelques secondes d'outrepasser les protections mises en place par Apple et d'installer des programmes non autoris&#233;s ou pirat&#233;s. Un paradoxe certain est que le seul moyen de se prot&#233;ger pendant plusieurs jours contre cette faille &#233;tait pr&#233;cis&#233;ment d'utiliser des programmes non autoris&#233;s par Apple !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et finalement est arriv&#233;e la nouvelle &#171; affaire BlackBerry &#187; : le smartphone historique est menac&#233; d'interdiction sur le sol de plusieurs pays, car il est trop s&#233;curis&#233; et repr&#233;sente une menace pour les &#201;tats ! Voil&#224; bien quelque chose d'inattendu, o&#249; trop de s&#233;curit&#233; nuit finalement nuit au fournisseur du service. Le r&#233;sultat des tractations sera &#224; suivre de pr&#232;s pour la s&#233;curit&#233; des utilisateurs cette fois-ci&#8230; Et RIM doit savoir jongler entre plusieurs positions car son service a &#233;t&#233; d&#233;conseill&#233; par le gouvernement allemand du fait des risques d'&#233;coutes et de l'opacit&#233; de la solution. De quoi en perdre son latin !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Que retenir de cette s&#233;rie d'&#233;v&#232;nements ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tout d'abord qu'un smartphone se rapproche plus en plus d'un PC et que les menaces que l'on connaissait sur les plateformes historiques commencent &#224; appara&#238;tre. L'attrait des informations potentiellement collect&#233;es reste forte et motive ces attaques mais c'est surtout la focalisation du march&#233; sur quelques plateformes qui rend &#171; visible &#187; et &#171; rentable &#187; le d&#233;veloppement d'attaques. Ces syst&#232;mes d'exploitation mobiles sont donc devenus des cibles de choix pour les attaquants en tout genre, voir des vecteurs de nouvelles attaques inqui&#233;tant m&#234;me les op&#233;rateurs de t&#233;l&#233;phonie mobile.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il faudra alors certainement recourir &#224; des m&#233;canismes de protections compl&#233;mentaires, soit au niveau de la plateforme, soit au niveau des applications directement. Cette derni&#232;re voie est aujourd'hui la plus simple &#224; g&#233;rer et &#224; maintenir sur les nouvelles plateformes, en particulier l'iPhone, elle apporte une r&#233;ponse qui permet &#224; l'entreprise d'avoir le contr&#244;le des donn&#233;es professionnel mais il est vrai qu'elle ne peut emp&#234;cher la compromission du syst&#232;me sous-jacent. Sur le front des outils d&#233;di&#233;s &#224; la s&#233;curit&#233;, les derniers mouvements du march&#233;, men&#233; par Juniper, Symantec, F-Secure ou encore McAfee, montrent clairement que les &#233;diteurs pr&#233;parent leur r&#233;ponse. Pour autant, nous sommes encore loin du niveau de maturit&#233; et de capacit&#233; d'action connue sur les ordinateurs conventionnels. Et si Android montre son ouverture et va permettre des actions de s&#233;curisation avanc&#233;es, l'iPhone reste lui sous le contr&#244;le d'Apple, qui peut manquer de r&#233;activit&#233;, voire de moyens simples de faire &#233;voluer la s&#233;curit&#233; de sa plateforme (par exemple absence de notion de &#171; patch over the air &#187; obligeant une r&#233;installation de tout le syst&#232;me d'exploitation).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Attention cependant &#224; ne pas reproduire les erreurs du pass&#233;, en particulier celles des outils de s&#233;curit&#233; pour les plateformes Windows Mobile, qui rendaient les terminaux tout simplement inutilisables. Il faudra donc surveiller &#224; la fois la s&#233;curisation des plateformes, mais aussi et peut &#234;tre surtout, celle des applications elles-m&#234;mes, au moment de leur acquisition ou lors de leur d&#233;veloppement.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Une fois de plus, les RSSI se retrouvent dans une position complexe, soumis d'une part &#224; un besoin l&#233;gitime et pressant des m&#233;tiers et du management d'offrir ces nouveaux moyens de communication, et d'autre part &#224; l'apparition rapide de menaces av&#233;r&#233;es m&#234;me si encore peu r&#233;pandues. Les vacances ne sont d&#233;cidemment pas de tout repos !&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item>
		<title>PKI (Private Key Infrastructure) et TPC : Tiers Partie de Confiance</title>
		<link>http://www.globalsecuritymag.fr/PKI-Private-Key-Infrastructure-et,20100820,19070.html</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.globalsecuritymag.fr/PKI-Private-Key-Infrastructure-et,20100820,19070.html</guid>
		<dc:date>2010-08-20T18:50:25Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Jean-Pierre Cabanel</dc:creator>

<category domain="http://www.globalsecuritymag.fr/-Risk-Management,42-.html">Risk Management</category>

		<dc:subject>affiche_gauche</dc:subject>
		<dc:subject>Jean-Pierre Cabanel</dc:subject>

		<description>Chapitre 3 Sommaire 2.	La Notion de TPC : Tierce Partie de Confiance	11 La Notion de TPC : Tierce Partie de Confiance La loi du 26 juillet 1996, introduit la notion de TPC. Nous avons analys&#233; les principales fonctions relatives &#224; l'utilisation d'une PKI g&#233;n&#233;rateur de moyens de signature ou de chiffrement, nous allons maintenant traiter la notion de TPC. Le certificat d'un utilisateur, ne poss&#232;de de r&#233;alit&#233; que par la signature de L'AC, donc par sa clef priv&#233;e. Il appara&#238;t alors un certain (...)

-
&lt;a href="http://www.globalsecuritymag.fr/-Risk-Management,42-.html" rel="directory"&gt;Risk Management&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="http://www.globalsecuritymag.fr/+-affiche-gauche-+.html" rel="tag"&gt;affiche_gauche&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.globalsecuritymag.fr/+-Jean-Pierre-Cabanel,290-+.html" rel="tag"&gt;Jean-Pierre Cabanel&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;Chapitre 3&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Sommaire&lt;/p&gt; &lt;p&gt;2.	La Notion de TPC : Tierce Partie de Confiance	11&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt; La Notion de TPC : Tierce Partie de Confiance&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La loi du 26 juillet 1996, introduit la notion de TPC. Nous avons analys&#233; les principales fonctions relatives &#224; l'utilisation d'une PKI g&#233;n&#233;rateur de moyens de signature ou de chiffrement, nous allons maintenant traiter la notion de TPC.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le certificat d'un utilisateur, ne poss&#232;de de r&#233;alit&#233; que par la signature de L'AC, donc par sa clef priv&#233;e. Il appara&#238;t alors un certain nombre de questions attach&#233;es &#224; la fonction PKI :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Comment avoir confiance dans la clef priv&#233;e de L'AC, ou comment avoir confiance dans une clef de chiffrement fournie. Cela pose principalement plusieurs types de questions :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;1. La seconde rel&#232;ve des potentialit&#233;s que des intrus auraient de modifier la clef de l'AC
&lt;br /&gt;2. La troisi&#232;me traite de l'int&#233;grit&#233; des hommes qui g&#232;rent la PKI
&lt;br /&gt;3. La quatri&#232;me analyse les proc&#233;dures humaines et techniques qui r&#233;gissent le fonctionnement de la PKI et la consistance de la clef de l'AC&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La notion de TPC propose d'organiser des solutions &#224; ces questions.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La protection physique du site du TPC ainsi que sa protection vis-&#224;-vis des acc&#232;s r&#233;seaux, sont un des premiers &#233;l&#233;ments &#224; traiter dans la conception d'un TPC.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Sans s'&#233;tendre sur la protection physique des b&#226;timents du TPC, ils doivent garantir une protection &#233;lev&#233;e contre la p&#233;n&#233;tration d'intrus humains ou de rayonnement : sas d'entr&#233;, pas de fen&#234;tres, syst&#232;me alarme, salle prot&#233;g&#233;e sur le plan &#233;lectromagn&#233;tique, etc. Sur le plan des acc&#232;s r&#233;seaux, aucun acc&#232;s direct &#224; des machines contenant ou qui g&#233;n&#232;rent des clefs priv&#233;s ne sont accept&#233;s.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le deuxi&#232;me point, rel&#232;ve des accr&#233;ditations des personnes qui g&#232;rent le TPC, en effet, la confiance des utilisateurs envers les moyens g&#233;n&#233;r&#233;s par le TPC, est confort&#233;e si le syst&#232;me est sous le contr&#244;le de structure &#233;tatique.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les proc&#233;dures de g&#233;n&#233;ration sont un des points clefs du TPC, elles vont d&#233;crire les diff&#233;rentes &#233;tapes de g&#233;n&#233;ration, le nombre de personnes qui vont intervenir et dans quel ordre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les moyens informatiques utilis&#233;s, leurs diff&#233;rents constituants autoris&#233;s vont &#234;tre d&#233;crits, la technique cryptologique utilis&#233;e va &#234;tre contr&#244;l&#233;e afin de garantir la consistance des clefs g&#233;n&#233;r&#233;es.
&lt;br /&gt;Les relations avec les clients sont aussi codifi&#233;es afin de structurer les &#233;changes et &#233;viter les litiges : politique de certification.
&lt;br /&gt;L'ensemble de ces mesures doivent alors passer les tests d'intrusion et d'analyse de s&#233;curit&#233; : chaine des &#233;l&#233;ments physiques utilis&#233;s et des enchainements des proc&#233;dures.
&lt;br /&gt;La fonction de TPC se retrouve soit en interne d'entreprise ou d'entit&#233; administrative soit comme syst&#232;me destin&#233; et ouvert au public.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item>
		<title>PKI (Private Key Infrastructure) et TPC : Tiers Partie de Confiance</title>
		<link>http://www.globalsecuritymag.fr/PKI-Private-Key-Infrastructure-TPC,20100820,19069.html</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.globalsecuritymag.fr/PKI-Private-Key-Infrastructure-TPC,20100820,19069.html</guid>
		<dc:date>2010-08-20T18:45:45Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Jean-Pierre Cabanel</dc:creator>

<category domain="http://www.globalsecuritymag.fr/-Risk-Management,42-.html">Risk Management</category>

		<dc:subject>affiche_droite</dc:subject>
		<dc:subject>Jean-Pierre Cabanel</dc:subject>

		<description>Chapitre 2 Sommaire 1. Description d'une PKI : Private Key Infrastructure	3 C . Les probl&#232;mes de s&#233;curit&#233; dans une PKI	7 C. Introduction aux probl&#232;mes de s&#233;curit&#233; dans une PKI 1. La protection de la clef priv&#233;e de l'AC Dans cet exemple, il y a s&#233;paration physique entre le processeur Signer qui contient le biclef de l'AC et le processeur Acc&#232;s qui est acc&#233;d&#233; de l'ext&#233;rieur de mani&#232;re contr&#244;l&#233;e (population connue). Les communications entre les deux processeurs sont toujours contr&#244;l&#233;es par le processeur (...)

-
&lt;a href="http://www.globalsecuritymag.fr/-Risk-Management,42-.html" rel="directory"&gt;Risk Management&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="http://www.globalsecuritymag.fr/+-affiche-droite-+.html" rel="tag"&gt;affiche_droite&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.globalsecuritymag.fr/+-Jean-Pierre-Cabanel,290-+.html" rel="tag"&gt;Jean-Pierre Cabanel&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;Chapitre 2&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Sommaire
&lt;br /&gt;1. Description d'une PKI : Private Key Infrastructure	3
&lt;br /&gt;C . Les probl&#232;mes de s&#233;curit&#233; dans une PKI	7&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;C. Introduction aux probl&#232;mes de s&#233;curit&#233; dans une PKI&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;1. La protection de la clef priv&#233;e de l'AC&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans cet exemple, il y a s&#233;paration physique entre le processeur Signer qui contient le biclef de l'AC et le processeur Acc&#232;s qui est acc&#233;d&#233; de l'ext&#233;rieur de mani&#232;re contr&#244;l&#233;e (population connue).
&lt;br /&gt;Les communications entre les deux processeurs sont toujours contr&#244;l&#233;es par le processeur Signer, aucun trafic ne peut &#234;tre initialis&#233; par Acc&#232;s vers Signer.
Les communications entre les deux processeurs sont chiffr&#233;es et chaque &#233;change est authentifi&#233;. Il existe un seul port utilisable entre les deux processeurs.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le risque de leurrer le Signer par une autre machine Acc&#232;s est tr&#232;s faible car en plus des mesures d&#233;crites pr&#233;c&#233;demment, il est encore possible de filtrer les communications entre les deux processeurs.
&lt;br /&gt;Les risques potentiels peuvent venir des acc&#232;s ext&#233;rieurs au processeur Acc&#232;s : virus, destruction d'Acc&#232;s et/ou de Signer par l'interm&#233;diaire d'Acc&#232;s.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;2. La protection du serveur Acc&#232;s&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#8226; L'acc&#232;s des AE est contr&#244;l&#233; par une authentification forte : carte &#224; puce sp&#233;cifique, identifiant sp&#233;cifique, certificat qualifi&#233;, signature de son certificat par l'AE avant de le pr&#233;senter au serveur Acc&#232;s et chiffrement souhait&#233; pour les communications.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#8226; L'acc&#232;s des Bornes pour le renouvellement des certificats est contr&#244;l&#233; &#224; partir d'une authentification (certificat et signature du certificat). Dans le cas de la cr&#233;ation initiale d'un certificat et du chargement dans la carte &#224; puce, l'acc&#232;s doit &#234;tre contr&#244;l&#233; par un ensemble de m&#233;canismes. Les communications entre une Borne et le serveur Acc&#232;s sont chiffr&#233;es. Les Bornes peuvent aussi &#234;tre g&#233;r&#233;es par les AE, cela am&#233;liore la s&#233;curit&#233; mais rend plus lourd l'exploitation du syst&#232;me.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;3. Les autorit&#233;s d'enregistrement&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les AE communiquent avec le serveur Acc&#232;s, afin de fournir au point central l'ensemble des informations concernant l'utilisateur, ces derni&#232;res sont de trois types :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#8226; Les informations propres au certificat
&lt;br /&gt;&#8226; Les informations relatives &#224; l'identification de l'utilisateur
&lt;br /&gt;&#8226; Les informations sur les droits d'acc&#232;s (si utilisation)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Une AE est g&#233;r&#233;e par le serveur Acc&#232;s, et elle utilise une carte &#224; puce qualifi&#233;e AE, avec son identifiant.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans cet exemple, les fonctions de base d'une AE sont les suivantes :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#8226; Apr&#232;s identification d'un utilisateur, &#233;mission pour ce dernier d'un formulaire repr&#233;sentant une requ&#234;te certifi&#233;e de certificat au serveur Acc&#232;s.
&lt;br /&gt;&#8226; R&#233;vocation d'un utilisateur
&lt;br /&gt;&#8226; Consultation du journal des AE qui pr&#233;sente les informations sur l'ensemble des certificats demand&#233;s et g&#233;n&#233;r&#233;s.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Chaque certificat utilisateur contiendra l'identifiant de l'AE d'authentification.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'acc&#232;s des AE est contr&#244;l&#233; par une authentification : carte &#224; puce (code PIN &#224; 8 caract&#232;res) sp&#233;cifique, identifiant sp&#233;cifique, certificat qualifi&#233;, signature de son certificat par l'AE (clef priv&#233;e gard&#233;e en m&#233;moire) avant de le pr&#233;senter au serveur Acc&#232;s et chiffrement souhait&#233; pour les communications.
Le serveur acc&#232;s contr&#244;le la signature de l'AC du certificat (int&#233;grit&#233; du certificat), sa qualification AE, la signature du certificat par l'AE (authentification du propri&#233;taire) et son existence dans le LDAP (existence non r&#233;voqu&#233;).
&lt;br /&gt;On peut en plus imaginer que l'int&#233;grit&#233; de l'authentification d'une AE pendant la dur&#233;e de sa communication avec le serveur Acc&#232;s soit sauvegard&#233;e, par un m&#233;canisme de r&#233;f&#233;rence dynamique, afin d'&#233;viter toute p&#233;n&#233;tration d'une communication apr&#232;s la phase d'authentification de l'AE par Acc&#232;s.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;4. N&#233;cessit&#233; d'une administration et d'une tra&#231;abilit&#233; des op&#233;rations.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il doit exister plusieurs journaux m&#233;morisant l'ensemble des op&#233;rations et des informations :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#8226; Le journal des AE qui m&#233;morisent par AE, les op&#233;rations, l'&#233;tat du certificat, et les informations associ&#233;es.
&lt;br /&gt;&#8226; Le journal central qui compile l'ensemble des informations relatives aux AE, plus celles relatives &#224; l'administrateur du site.
&lt;br /&gt;&#8226; La base des certificats qui m&#233;morise uniquement les informations contenues dans les certificats et leurs &#233;tats.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ces journaux et l'ensemble des deux syst&#232;mes Signer et Acc&#232;s doivent &#234;tre r&#233;guli&#232;rement sauvegard&#233;s et archiv&#233;s afin de pouvoir restaurer la PKI dans le cas de panne ou de malveillance.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;5. Les r&#233;vocations et les CRL&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les AE et l'administrateur central peuvent r&#233;voquer un certificat.
L'information de r&#233;vocation est automatiquement m&#233;moris&#233;e dans les diff&#233;rents journaux et le LDAP.
&lt;br /&gt;Le Signer g&#233;n&#232;re alors une CRL et la signe, cette derni&#232;re peut &#234;tre &#233;mise vers les administrations de serveurs applicatifs, de mail ou vers les utilisateurs.
La r&#233;vocation est prot&#233;g&#233;e par les m&#233;canismes d&#233;j&#224; &#233;nonc&#233;s vis &#224; vis de la protection d'acc&#232;s des AE et de l'administrateur central&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item>
		<title>PKI (Private Key Infrastructure) et TPC : Tiers Partie de Confiance</title>
		<link>http://www.globalsecuritymag.fr/PKI-Private-Key-Infrastructure-et,20100820,19068.html</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.globalsecuritymag.fr/PKI-Private-Key-Infrastructure-et,20100820,19068.html</guid>
		<dc:date>2010-08-20T18:40:44Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Jean-Pierre Cabanel</dc:creator>

<category domain="http://www.globalsecuritymag.fr/-Risk-Management,42-.html">Risk Management</category>

		<dc:subject>affiche_gauche</dc:subject>
		<dc:subject>Jean-Pierre Cabanel</dc:subject>

		<description>Chapitre 1 Sommaire 1. Description d'une PKI : Private Key Infrastructure	3 A. Introduction &#224; la notion de PKI	3 B. Le mode de fonctionnement d'une PKI	5 1. Description d'une PKI : Private Key Infrastructure Une PKI est un syst&#232;me dont la fonction principale est de d&#233;livrer des moyens de signatures : certificat RSA ou ECC ou des moyens de chiffrement. Pour r&#233;aliser cette fonction vis-&#224;-vis de tiers, il faut pr&#233;senter un certain de niveau de confiance, une carte d'identit&#233; poss&#232;de une valeur (...)

-
&lt;a href="http://www.globalsecuritymag.fr/-Risk-Management,42-.html" rel="directory"&gt;Risk Management&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="http://www.globalsecuritymag.fr/+-affiche-gauche-+.html" rel="tag"&gt;affiche_gauche&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.globalsecuritymag.fr/+-Jean-Pierre-Cabanel,290-+.html" rel="tag"&gt;Jean-Pierre Cabanel&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;Chapitre 1&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Sommaire
&lt;br /&gt;1. Description d'une PKI : Private Key Infrastructure	3
&lt;br /&gt;A. Introduction &#224; la notion de PKI	3
&lt;br /&gt;B. Le mode de fonctionnement d'une PKI	5&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;1. Description d'une PKI : Private Key Infrastructure&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Une PKI est un syst&#232;me dont la fonction principale est de d&#233;livrer des moyens de signatures : certificat RSA ou ECC ou des moyens de chiffrement.
Pour r&#233;aliser cette fonction vis-&#224;-vis de tiers, il faut pr&#233;senter un certain de niveau de confiance, une carte d'identit&#233; poss&#232;de une valeur par la signature de l'entit&#233; de confiance qui est la pr&#233;fecture, dans le cadre des moyens de signature ou de chiffrement nous avons une probl&#233;matique identique.
Les deux notions sont donc li&#233;es et la r&#233;alit&#233; de l'une est attach&#233;e au niveau de confiance de l'autre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;A.	Introduction &#224; la notion de PKI&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Une PKI type offre les services suivants :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#8226; Un syst&#232;me PKI permet de g&#233;n&#233;rer des certificats qualifi&#233;s X509v3 En RSA ou ECC utilis&#233;s pour les signatures &#233;lectroniques des personnes ou des serveurs et/ou des moyens de cryptologie pour une utilisation dans un cadre intranet et/ou extranet et ou Internet
&lt;br /&gt;&#8226; Un agenda/LDAP d'entreprise ou d'administration, centralis&#233; ou distribu&#233; g&#233;ographiquement
&lt;br /&gt;&#8226; Un Agenda/LDAP accessible par les utilisateurs qui poss&#232;dent un certificat sign&#233; par l'AC : autorit&#233; de certification de r&#233;f&#233;rence, et qui peuvent &#171; downloaded &#187; les certificats d'autrui pour r&#233;aliser un chiffrement asym&#233;trique, ou conna&#238;tre l'adresse mail d'un autre utilisateur. L'acc&#232;s &#224; l'Agenda/LDAP est r&#233;alis&#233; &#224; travers la dichotomie choisie par l'administrateur du PKI/LDAP. _&#8226; Une description d&#233;taill&#233;e des pratiques de certification, v&#233;ritable r&#232;gle de fonctionnement (horloge, distribution des certificats, r&#233;vocation, renouvellement etc. : Politique de certification.)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Une unit&#233; de syst&#232;me peut &#234;tre compos&#233;e des entit&#233;s suivantes :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#8226; Une machine (Signer) centrale dont la fonction principale est la g&#233;n&#233;ration des certificats et des moyens de cryptologie
&lt;br /&gt;&#8226; Une machine (Acc&#232;s) centrale qui permet l'interface avec les utilisateurs, g&#232;re la fonction d'agenda (LDAP) et int&#232;gre l'interface pour les Autorit&#233;s d'Enregistrement (AE).
&lt;br /&gt;&#8226; Les postes des Autorit&#233;s d'Enregistrement (AE), qui permettent d'enregistrer l'authentification des utilisateurs d&#233;sirant des moyens de signature sur le PKI central et de r&#233;voquer des utilisateurs d&#233;j&#224; enregistr&#233;s.
&lt;br /&gt;&#8226; Les bornes (BO) qui permettent de t&#233;l&#233;charger un moyen de signature dans la carte &#224; puce de l'utilisateur.
&lt;br /&gt;&#8226; Un syst&#232;me de sauvegarde permettant de prot&#233;ger l'ensemble du syst&#232;me machine Signer et Acc&#232;s.&lt;/p&gt; &lt;p&gt; &lt;span class='spip_document_2491 spip_documents spip_documents_center' &gt;
&lt;img src='http://www.globalsecuritymag.fr/local/cache-vignettes/L468xH340/Photo2-89134.jpg' width='468' height='340' alt=&quot;&quot; style='height:340px;width:468px;' /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Exemple d'architecture d'une PKI&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les utilisateurs n'acc&#232;dent pas directement au Serveur Signer, ils d&#233;posent leurs requ&#234;tes dans le Serveur Acc&#232;s, et le Serveur Signer vient les chercher.
Ceci permet de prot&#233;ger la clef priv&#233;e de L'AC : autorit&#233; de certification.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le syst&#232;me permet alors de g&#233;n&#233;rer des moyens de signature :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les moyens de signature comprennent un biclef et un certificat, ils servent &#224; signer des documents et &#224; s'authentifier pour toute op&#233;ration. Chaque certificat X509V3 peut &#234;tre qualifi&#233;, cela veut dire que ce dernier contient les droits d'acc&#232;s de l'utilisateur : droits d'acc&#232;s vis &#224; vis de l'appartenance &#224; un groupe, du type, de l'objet et des fonctions associ&#233;es sur lesquels des op&#233;rations sont autoris&#233;es.
&lt;br /&gt;Cette qualification permet d'utiliser les m&#234;mes moyens de signatures dans des contextes tr&#232;s diff&#233;rents : acc&#232;s physique, acc&#232;s logique &#224; diff&#233;rents objets, signature &#233;lectronique groupe d'utilisateurs, etc.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_2492 spip_documents spip_documents_center' &gt;
&lt;img src='http://www.globalsecuritymag.fr/local/cache-vignettes/L438xH318/Photo4-9ec8a.jpg' width='438' height='318' alt=&quot;&quot; style='height:318px;width:438px;' /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;B. Sch&#233;ma de fonctionnement d'une PKI&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Cas g&#233;n&#233;ral de g&#233;n&#233;ration de moyens de signature&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Apr&#232;s initialisation du PKI/LDAP central : cr&#233;ation dynamique de la dichotomie de classement des diff&#233;rents utilisateurs (usine, d&#233;partement, base, escadron etc.) et d&#233;finition des types de droits d'acc&#233;s d&#233;livrables &#224; ces derniers, les &#233;tapes de g&#233;n&#233;ration des moyens de signature sont les suivantes :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;1. Authentification forte de l'utilisateur par une AE suivant les &#171; Proc&#233;dures de certification &#187; utilis&#233;es : contact visuel, documents d'identification, etc.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;2. Connexion en mode s&#233;curis&#233; et avec authentification de l'AE concern&#233;e au site du PKI/LDAP central (&#224; la machine Acc&#232;s). Durant cette connexion l'AE va autoriser l'utilisateur &#224; r&#233;aliser une demande de moyen de signature.
Pour cela l'AE &#233;dite l'ensemble des informations relatives &#224; l'utilisateur qui seront soit contenues dans son certificat ou qui seront m&#233;moris&#233;es de mani&#232;re confidentielle, (journalisation et fiche personnelle).
L'AE peut d&#233;finir les droits d'acc&#233;s de l'utilisateur qui qualifieront son certificat.
L'identit&#233; de l'AE est m&#233;moris&#233;e et la requ&#234;te de l'AE est sauvegard&#233;e sur le site central.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;3. A partir d'une borne (BO), connexion en mode s&#233;curis&#233; et avec authentification de l'utilisateur au site du PKI/LDAP central (&#224; la machine Acc&#232;s), afin d'obtenir son moyen de signature dans sa carte &#224; puce.
Apr&#232;s contr&#244;le du PKI/LDAP, les informations relatives &#224; l'utilisateur et saisies par l'AE sont alors pr&#233;sent&#233;es &#224; l'utilisateur, apr&#232;s accord de ce dernier et acceptation des &#171; Proc&#233;dures de certification &#187; en cours, le bi clefs (clef priv&#233;e et clef publique) de signature est g&#233;n&#233;r&#233; par le logiciel de la borne, et la requ&#234;te utilisateur (sign&#233;e) accompagn&#233;e de la clef publique g&#233;n&#233;r&#233;e est communiqu&#233;e au site central.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le PKI/LDAP (machine Signer) va apr&#232;s contr&#244;le, g&#233;n&#233;rer un certificat et le signer avec sa propre clef priv&#233;e (clef de l'AC), ce dernier est t&#233;l&#233;charg&#233; sur la borne (BO) pour acceptation par l'utilisateur et chargement avec la clef priv&#233;e de l'utilisateur dans sa carte &#224; puce.
&lt;br /&gt;Apr&#232;s r&#233;ussite du chargement de la carte &#224; puce le PKI/LDAP m&#233;morise le certificat g&#233;n&#233;r&#233; dans le LDAP, et &#233;dite les diff&#233;rents journaux (AE et machine Signer).
&lt;br /&gt;A la r&#233;ception du certificat le syst&#232;me contr&#244;le l'ad&#233;quation entre la clef priv&#233;e de l'utilisateur rest&#233;e dans la carte &#224; puce et la clef publique retourn&#233;e avec la clef priv&#233;e de l'utilisateur rest&#233;e dans la carte &#224; puce et la clef publique retourn&#233;e avec le certificat.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Cas de r&#233;vocation des moyens de signature&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La r&#233;vocation des moyens de signature d'un utilisateur peut &#234;tre r&#233;alis&#233;e soit par l'AE qui a authentifi&#233; ce dernier ou par l'administrateur central. Ces informations sont alors communiqu&#233;es au LDAP central et les &#171; CRL &#187; (liste de r&#233;vocations) sont alors &#233;mises vers les diff&#233;rents sites applicatifs qui r&#233;alisent un contr&#244;le d'acc&#233;s.
&lt;br /&gt;Dans le cas de n&#233;cessit&#233; de modification des droits d'acc&#233;s d'un utilisateur, il est n&#233;cessaire de r&#233;voquer le certificat et de g&#233;n&#233;rer un nouveau moyen de signature.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Cas du renouvellement des moyens de signature&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le renouvellement des moyens de signature est r&#233;alis&#233; &#224; partir des bornes (BO), la fr&#233;quence de renouvellement peut &#234;tre choisie par l'administrateur central, et le renouvellement est total : biclefs et certificat.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item>
		<title> Laurent Charveriat, I-TRACING : Les risques majeurs de la virtualisation </title>
		<link>http://www.globalsecuritymag.fr/Laurent-Charveriat-I-TRACING-Les,20100809,18894.html</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.globalsecuritymag.fr/Laurent-Charveriat-I-TRACING-Les,20100809,18894.html</guid>
		<dc:date>2010-08-09T17:06:59Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator> Laurent Charveriat, Directeur Technique et cofondateur d'I-TRACING</dc:creator>

<category domain="http://www.globalsecuritymag.fr/-Risk-Management,42-.html">Risk Management</category>


		<description>La virtualisation n'est pas un terme r&#233;cent ou un effet de mode, contrairement &#224; ce que l'on pourrait penser. IBM a invent&#233; ce concept dans les ann&#233;es 1960 en embarquant une couche de virtualisation dans ses supercalculateurs MAINFRAME. Ces puissants centres de calcul pouvaient faire fonctionner plusieurs instances de syst&#232;me d'exploitation afin de g&#233;rer plusieurs t&#226;ches simultan&#233;ment. Dans les ann&#233;es 1990, VMware ajoute la virtualisation aux architectures mat&#233;rielles x86 dans le but d'optimiser les (...)

-
&lt;a href="http://www.globalsecuritymag.fr/-Risk-Management,42-.html" rel="directory"&gt;Risk Management&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La virtualisation n'est pas un terme r&#233;cent ou un effet de mode, contrairement &#224; ce que l'on pourrait penser. IBM a invent&#233; ce concept dans les ann&#233;es 1960 en embarquant une couche de virtualisation dans ses supercalculateurs MAINFRAME. Ces puissants centres de calcul pouvaient faire fonctionner plusieurs instances de syst&#232;me d'exploitation afin de g&#233;rer plusieurs t&#226;ches simultan&#233;ment. Dans les ann&#233;es 1990, VMware ajoute la virtualisation aux architectures mat&#233;rielles x86 dans le but d'optimiser les ressources. Aujourd'hui VMware fait partie des leaders du march&#233; de la virtualisation en environnement x86 qui est en pleine explosion.
Des avantages ind&#233;niables&#8230;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_2483 spip_documents spip_documents_center' &gt;
&lt;img src='http://www.globalsecuritymag.fr/local/cache-vignettes/L231xH228/Sans_titre-7-165bb.jpg' width='231' height='228' alt=&quot;&quot; style='height:228px;width:231px;' /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les b&#233;n&#233;fices de la virtualisation sont tellement &#233;vidents que de nombreuses organisations l'ont rapidement adopt&#233;e, sans parfois prendre le temps d'analyser toutes les implications de s&#233;curit&#233; li&#233;es &#224; cette technologie. Faire fonctionner plusieurs syst&#232;mes d'exploitation sur un seul ordinateur, comme s'ils fonctionnaient sur des ordinateurs distincts pr&#233;sente de nombreux avantages mais aussi certains pi&#232;ges &#224; &#233;viter.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La virtualisation transforme, pour les machines virtuelles, la gestion hardware en gestion software. Il devient alors possible d'ajouter, par exemple, de la m&#233;moire, de la puissance CPU, une carte r&#233;seau ou de l'espace disque &#224; un serveur fonctionnant dans une machine virtuelle sans devoir intervenir physiquement sur le serveur. Une fois les serveurs h&#244;tes physiquement connect&#233;s aux r&#233;seaux, aux baies de stockage&#8230; aucune op&#233;ration de connexion suppl&#233;mentaire n'est n&#233;cessaire, ce qui r&#233;duit d'autant les besoins de c&#226;blage et simplifie les branchements. Mettre &#224; disposition un nouveau serveur pour l'installation de nouvelles applications ne demande donc que quelques heures.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;D&#232;s lors que l'infrastructure de virtualisation est correctement dimensionn&#233;e et qu'elle s'appuie sur diff&#233;rents serveurs physiques, la mise &#224; jour des serveurs physiques (drivers ou composants VMware eux-m&#234;mes) s'effectue tr&#232;s simplement, ce qui garantit une haute disponibilit&#233; des services support&#233;s par ces serveurs.
Les VM sont ind&#233;pendantes du hardware sur lequel elles s'ex&#233;cutent et transforment un serveur en un ensemble de fichiers. Aussi, la gestion des Plans de Continuit&#233; d'Activit&#233; se trouve grandement simplifi&#233;e. Le red&#233;marrage sur un site distant des serveurs ne fonctionnant plus &#224; la suite de la destruction d'un data center ou de son isolation sur le r&#233;seau est simple. La mise en service d'un nouveau serveur pour l'installation de nouvelles applications devient rapide. Accompagner la mont&#233;e en charge d'un nouveau service est simplifi&#233;e.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les avantages sont aussi d'ordre financier car le hardware est optimis&#233;. En effet, dans la situation &#171; classique &#187; d'un serveur physique qui supporte un serveur &#171; logique &#187;, le serveur physique n'est que tr&#232;s rarement utilis&#233; juste &#224; hauteur de ses capacit&#233;s. Il est souvent surdimensionn&#233;. Dans le cas contraire, il serait t&#244;t ou tard &#171; upgrad&#233; &#187;. Les frais de maintenance, consommation &#233;lectrique et climatisation, tout comme la place occup&#233;e par les mat&#233;riels dans le data center, sont donc optimis&#233;s.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mais des risques subsistent&#8230;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Malgr&#233; de nombreux atouts, une infrastructure de virtualisation pr&#233;sente des risques intrins&#232;ques &#224; sa raison d'&#234;tre. En consolidant la charge de travail de diff&#233;rents serveurs sur une m&#234;me machine, on augmente la criticit&#233; de la machine. La panne mat&#233;rielle d'un serveur h&#244;te entra&#238;ne l'arr&#234;t de l'ensemble des services consolid&#233;s sur la machine.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il existe des probl&#232;mes d'&#233;tanch&#233;it&#233; entres les machines virtuelles et la machine h&#244;te, rendant possible l'acc&#232;s au syst&#232;me physique.
&lt;br /&gt;La virtualisation entra&#238;ne une augmentation des risques de s&#233;curit&#233; informatique. La principale raison r&#233;side dans le fait qu'une machine supportant plusieurs serveurs virtuels est forc&#233;ment plus vuln&#233;rable qu'un seul serveur physique. Au sein des entreprises, les directions des syst&#232;mes d'information et des risques commencent &#224; en prendre conscience.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;S&#233;curit&#233; des acc&#232;s &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour faire dialoguer deux serveurs r&#233;els, il faut pr&#233;alablement r&#233;aliser des op&#233;rations physiques sur les serveurs. On les connecte physiquement &#224; l'aide de c&#226;bles r&#233;seaux, classiquement par l'interm&#233;diaire de commutateurs. De m&#234;me, l'ajout d'une carte r&#233;seau n&#233;cessite d'acc&#233;der physiquement au serveur et de la placer dans le ch&#226;ssis. Avec la virtualisation, ces op&#233;rations sont faites &#224; distance et de mani&#232;re logicielle. Le fait qu'il soit beaucoup plus facile (et c'est un v&#233;ritable atout pour l'administration) d'&#233;tablir une connectivit&#233; entre des VM qu'entre des serveurs physiques, pr&#233;sente un risque suppl&#233;mentaire en cas d'erreur ou de malveillance de configuration.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il ne faut pas n&#233;gliger l'aspect critique des serveurs de virtualisation. Toute personne non autoris&#233;e qui obtient l'acc&#232;s au serveur peut copier des informations sensibles d'une infrastructure. La console est une machine virtuelle, particuli&#232;rement sensible puisque les op&#233;rations ex&#233;cut&#233;es peuvent impacter l'ensemble des VM support&#233;es. Il est donc indispensable d'en contr&#244;ler parfaitement les acc&#232;s. Des acc&#232;s illicites seraient lourds de cons&#233;quences !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Par ailleurs, des utilisateurs mal intentionn&#233;s ou maladroits peuvent, perturber et interrompre le service, voire modifier certains param&#232;tres de configuration. Les atouts v&#233;ritables de l'administration d'une infrastructure complexe form&#233;e de nombreux serveurs du fait de la virtualisation, peuvent se retourner et pr&#233;senter des risques, si les administrateurs (l&#233;gitimes ou ill&#233;gitimes) ont des droits trop importants sur l'ensemble de l'infrastructure. Un administrateur ayant tous les droits sur l'infrastructure de virtualisation pourrait par exemple, en quelques clics, stopper des VM. Ce qui reviendrait &#224; couper l'alimentation d'une partie d'un data center ! Il lui serait aussi possible de supprimer purement et simplement, tout ou partie des VM. Ce qui reviendrait &#224; d&#233;truire des serveurs physiques et les donn&#233;es associ&#233;es !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Acc&#232;s aux VM &#224; partir du syst&#232;me h&#244;te&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le syst&#232;me supporte un ensemble de machines virtuelles. De fait, l'administrateur du syst&#232;me h&#244;te peut acc&#233;der aux serveurs fonctionnant dans les machines virtuelles. Cependant, &#234;tre administrateur du syst&#232;me h&#244;te ne veut pas dire &#234;tre administrateur - au sens syst&#232;me - des serveurs contenus dans les VM (ce qui est d'ailleurs rarement le cas). Toutefois, rien ne l'emp&#234;che de r&#233;cup&#233;rer les fichiers des VM ou tenter un acc&#232;s console.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Certaines failles de la couche de virtualisation et des services associ&#233;s ou composants annexes, peuvent se traduire par des risques d'&#233;l&#233;vation de privil&#232;ges au sein des serveurs h&#244;tes. Les fonctionnalit&#233;s d'administration des VM, pourraient &#234;tre sources de vuln&#233;rabilit&#233;s en favorisant des &#233;vasions et des &#233;l&#233;vations de privil&#232;ges au sein des VM. &lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Suivi des performances et du service&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il est possible pour un programme malicieux d'affecter la charge d'une machine virtuelle et d'impacter l'ensemble des performances des diff&#233;rentes machines.
Indisponibilit&#233; des serveurs&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le principe de la virtualisation est de mutualiser un serveur physique pour faire fonctionner plusieurs serveurs r&#233;els, dans le sens qu'ils supportent des applications et/ou des services bien r&#233;els, s'ex&#233;cutant au sein de machines virtuelles support&#233;es par ce serveur physique. L'indisponibilit&#233; du serveur physique provoque de fait l'indisponibilit&#233; de l'ensemble des serveurs support&#233;s et donc des services et applications associ&#233;s.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ouverture de l'espace de stockage des VM&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;D&#232;s lors que des serveurs physiques supportent les m&#234;mes machines virtuelles (en particulier pour g&#233;rer la haute disponibilit&#233; en cas de panne hardware), il est n&#233;cessaire qu'ils acc&#232;dent au m&#234;me espace de stockage. Plus on souhaite mutualiser (et donc optimiser) l'usage de serveurs physiques, plus on doit ouvrir l'acc&#232;s &#224; l'espace de stockage de ces VM. &lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Prise de contr&#244;le du syst&#232;me par l'h&#244;te&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un programme ex&#233;cut&#233; sur une machine h&#244;te peut effectuer des actions sur le syst&#232;me lui-m&#234;me, voire en prendre le contr&#244;le. Ce type de vuln&#233;rabilit&#233; est particuli&#232;rement critique.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quelques conseils pour r&#233;duire les risques li&#233;s &#224; la virtualisation&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'entreprise est amen&#233;e &#224; respecter certaines r&#232;gles. Elle doit d&#233;terminer les services &#224; virtualiser en int&#233;grant dans sa r&#233;flexion, l'analyse des risques pour chaque application et chaque service concern&#233; et l&#8216;interd&#233;pendance avec l'infrastructure existante. Il lui faut aussi mesurer l'impact d'un dysfonctionnement ou de l'arr&#234;t du serveur h&#244;te. L'int&#233;gration et l'administration des serveurs h&#244;tes dans l'infrastructure s&#233;curis&#233;e existante est une sage pr&#233;caution et la mise en place d'un processus de surveillance de type &#171; s&#233;curit&#233; syst&#232;me et applicatif &#187; une imp&#233;rieuse n&#233;cessit&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Etablir une politique des privil&#232;ges, d&#233;finir les processus et r&#233;diger les proc&#233;dures sont indispensables. Il faut aussi informer et former le personnel. L'entreprise doit rester vigilante.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La prise en compte de ces quelques r&#232;gles apportera des am&#233;liorations.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item>
		<title>Cyrille Barth&#233;l&#233;my, Intrinsec : Audit de s&#233;curit&#233; dans le cloud computing, de nouvelles pratiques en &#233;mergence</title>
		<link>http://www.globalsecuritymag.fr/Cyrille-Barthelemy-directeur-des,20100423,17245.html</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.globalsecuritymag.fr/Cyrille-Barthelemy-directeur-des,20100423,17245.html</guid>
		<dc:date>2010-04-23T09:56:20Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Cyrille Barth&#233;l&#233;my, directeur des activit&#233;s s&#233;curit&#233; d'Intrinsec</dc:creator>

<category domain="http://www.globalsecuritymag.fr/-Risk-Management,42-.html">Risk Management</category>


		<description>Consid&#233;rons les mod&#232;les de services SaaS, Paas et IaaS pos&#233;s depuis 2009 par le NIST[1]. Prenons les quatre mod&#232;les de d&#233;ploiement priv&#233;, public, communautaire ou hybride. Chaque couple mod&#232;le de service/mod&#232;le de d&#233;ploiement a des sp&#233;cificit&#233;s qu'il faut prendre en compte dans le plan d'audit g&#233;n&#233;ral ou les expressions de besoins ponctuelles afin d'&#233;valuer ou de contr&#244;ler la s&#233;curit&#233;. Les cercles de r&#233;flexion d&#233;j&#224; sensibilis&#233;s au sujet du Cloud s'accordent &#224; dire qu'il s'agit d'une agr&#233;gation de technologies (...)

-
&lt;a href="http://www.globalsecuritymag.fr/-Risk-Management,42-.html" rel="directory"&gt;Risk Management&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Consid&#233;rons les mod&#232;les de services SaaS, Paas et IaaS pos&#233;s depuis 2009 par le NIST[1]. Prenons les quatre mod&#232;les de d&#233;ploiement priv&#233;, public, communautaire ou hybride. Chaque couple mod&#232;le de service/mod&#232;le de d&#233;ploiement a des sp&#233;cificit&#233;s qu'il faut prendre en compte dans le plan d'audit g&#233;n&#233;ral ou les expressions de besoins ponctuelles afin d'&#233;valuer ou de contr&#244;ler la s&#233;curit&#233;.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les cercles de r&#233;flexion d&#233;j&#224; sensibilis&#233;s au sujet du Cloud s'accordent &#224; dire qu'il s'agit d'une agr&#233;gation de technologies disposant de bonnes pratiques, pour autant la s&#233;curit&#233; de l'ensemble (et la fa&#231;on de l'&#233;valuer) n'est pas per&#231;ue de mani&#232;re aussi transparente (&quot;le tout est plus grand que la somme des parties&quot;).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Quant aux analystes, ils observent que la r&#233;ticence &#224; mettre en &#339;uvre une solution de Cloud computing vient du manque de visibilit&#233; sur la s&#233;curit&#233; des clouds : cette observation est renforc&#233;e par la multiplication des audits, tests d'intrusion et contr&#244;les de conformit&#233; sur ces environnements mutualis&#233;s.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Enfin le retour d'exp&#233;rience des prestataires de services de s&#233;curit&#233; en termes d'audits ou de tests d'intrusion sur &#171; les nouveaux clouds &#187; montrent que l'infrastructure sous-jacente, les couches de virtualisation du r&#233;seau, du stockage et des syst&#232;mes sont le plus souvent laiss&#233;s de c&#244;t&#233; ; tant au niveau technique qu'organisationnel.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Consid&#233;rons votre solution SaaS h&#233;berg&#233;e sur un cloud :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La forte mutualisation et la grande proximit&#233; de donn&#233;es tierces limitent fortement les degr&#233;s de libert&#233; des campagnes de tests et ne permettent pas de faire une &#233;valuation r&#233;aliste de la s&#233;curit&#233; de votre syst&#232;me. Par ailleurs vous n'aviez pas besoin des acc&#232;s au web service, &#224; l'API, ... Vous n'avez donc pas souscrit &#224; l'option et ne vous souciez pas de s&#233;curiser les acc&#232;s&#8230; Pourtant ils pr&#233;sentent un risque et devraient faire partie de l'&#233;valuation !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Prenons maintenant votre solution IaaS h&#233;berg&#233;e sur un cloud priv&#233; externe :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Vos syst&#232;mes s'ex&#233;cutent &#224; l'ext&#233;rieur de votre entreprise, confin&#233;s dans le cloud priv&#233; de votre prestataire, sur des infrastructures mutualis&#233;es avec d'autres clients. L'&#233;valuation classique se concentrera sur l'infrastructure que l'on vous fournit. Cependant le contr&#244;le des syst&#232;mes mutualis&#233;s est majeur et doit &#234;tre d&#233;crit dans les sc&#233;narios de test :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;. les attaques lat&#233;rales (lanc&#233;s depuis l'infrastructure d'un autre client),&lt;/p&gt; &lt;p&gt;. les capacit&#233;s de malveillances internes sur les donn&#233;es,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;. les capacit&#233;s d'attaques de backoffice de gestion du cloud (ing&#233;nierie sociale sur le syst&#232;me de gestion du changement, attaques des zones d'administration privil&#233;gi&#233;s).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'audit effectif des syst&#232;mes mutualis&#233;s sera sans aucun doute un point de friction &#224; venir avec votre h&#233;bergeur : Il est d&#233;j&#224; compliqu&#233; d'effectuer totalement et sans retenue l'audit d'un syst&#232;me mutualis&#233; simple (un DNS ou un relai de messagerie) ; L'audit (ou pire, le test d'intrusion) sur un hyperviseur ou un SAN mutualis&#233; sera encore plus complexe &#224; r&#233;aliser.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Votre h&#233;bergeur solutionnera le probl&#232;me par des revues th&#233;oriques ou des extractions de configuration qui sont moins probantes sur ces points strat&#233;giques. Assurez vous donc lors de la revue de votre contrat avec votre h&#233;bergeur d'avoir pris en compte toute les consid&#233;rations de s&#233;curit&#233;, pour faire autoriser ce type de contr&#244;le par la suite ou obtenir une transparence sur les mesures de s&#233;curit&#233; d&#233;ploy&#233;es.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Heureusement certains organismes travaillent sur un d&#233;but de solution &#224; toutes ces probl&#233;matique de s&#233;curit&#233; sur le Cloud :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'analyse de risque publi&#233;e par l'ENISA [2] et le guide de bonnes pratiques pr&#233;par&#233; par la Cloud Security Alliance [3] mettent en avant un certain nombre de risques sp&#233;cifiques ou g&#233;n&#233;riques, des listes de contr&#244;les ainsi qu'un ensemble de bonnes pratiques qui peut &#234;tre d&#233;riv&#233; en liste de contr&#244;le vis &#224; vis de l'&#233;tat de l'art du moment. Outil prometteur, la matrice de contr&#244;le en cours de construction par la CSA [4] viendra d'ici quelques mois compl&#233;ter ce premier arsenal.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Consid&#233;rant les technologies en place, de nombreuses bonnes pratiques et outils de contr&#244;le sont d&#233;j&#224; disponibles. Les r&#233;f&#233;rentiels et les comp&#233;tences adapt&#233;s aux exigences de s&#233;curit&#233; et aux mod&#232;les de d&#233;ploiement restent &#224; d&#233;velopper, pour fournir un cadre minimal pour &#233;valuer la s&#233;curit&#233; de ces infrastructures.&lt;/p&gt; &lt;hr class=&quot;spip&quot; /&gt;
&lt;p&gt;[1] &lt;a href='http://csrc.nist.gov/groups/SNS/cloud-computing/' class='spip_out' rel='nofollow'&gt;http://csrc.nist.gov/groups/SNS/clo...&lt;/a&gt;
&lt;br /&gt;[2] &lt;a href='http://www.enisa.europa.eu/act/rm/files/deliverables/cloud-computing-risk-assessment' class='spip_out' rel='nofollow'&gt;http://www.enisa.europa.eu/act/rm/f...&lt;/a&gt;
&lt;br /&gt;[3] &lt;a href='http://www.cloudsecurityalliance.org/' class='spip_out' rel='nofollow'&gt;http://www.cloudsecurityalliance.org/&lt;/a&gt;
&lt;br /&gt;[4] &lt;a href='http://www.cloudsecurityalliance.org/cm.html' class='spip_out' rel='nofollow'&gt;http://www.cloudsecurityalliance.or...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item>
		<title> G&#233;r&#244;me Billois, Solucom : S&#233;curit&#233; des iPhone, la solution est dans l'application !</title>
		<link>http://www.globalsecuritymag.fr/Gerome-Billois-Solucom-Securite,20100412,17006.html</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.globalsecuritymag.fr/Gerome-Billois-Solucom-Securite,20100412,17006.html</guid>
		<dc:date>2010-04-12T16:24:59Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>G&#233;r&#244;me Billois &#8211; Manager S&#233;curit&#233; &#8211; Solucom </dc:creator>

<category domain="http://www.globalsecuritymag.fr/-Risk-Management,42-.html">Risk Management</category>


		<description>L'iPhone est par d&#233;finition un terminal grand public et multim&#233;dia. Il exerce de plus en plus une tr&#232;s forte attirance aupr&#232;s des grandes organisations et des populations d'utilisateurs friandes d'innovation. Cependant, en terme de s&#233;curit&#233;, l'iPhone connait des lacunes importantes qui freinent son d&#233;ploiement dans un contexte professionnel, en particulier car il est difficile de d&#233;ployer des solutions tierces au c&#339;ur m&#234;me du terminal du fait du verrouillage d'Apple. En outre, les solutions fournies pour (...)

-
&lt;a href="http://www.globalsecuritymag.fr/-Risk-Management,42-.html" rel="directory"&gt;Risk Management&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'iPhone est par d&#233;finition un terminal grand public et multim&#233;dia. Il exerce de plus en plus une tr&#232;s forte attirance aupr&#232;s des grandes organisations et des populations d'utilisateurs friandes d'innovation. Cependant, en terme de s&#233;curit&#233;, l'iPhone connait des lacunes importantes qui freinent son d&#233;ploiement dans un contexte professionnel, en particulier car il est difficile de d&#233;ployer des solutions tierces au c&#339;ur m&#234;me du terminal du fait du verrouillage d'Apple. En outre, les solutions fournies pour le durcissement du terminal ou la gestion de parc sont largement perfectibles et difficiles &#224; maintenir &#224; grande &#233;chelle. M&#234;me si tr&#232;s r&#233;cemment, Apple a annonc&#233; avec la version 4.0 d'iPhone OS des nouveaut&#233;s int&#233;ressantes, ils restent &#224; en mesurer concr&#232;tement l'efficacit&#233;.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_2272 spip_documents spip_documents_center' &gt;
&lt;img src='http://www.globalsecuritymag.fr/local/cache-vignettes/L172xH258/Gerome_Billois_-_Solucom_-_Securite_Risk_management_-_jpeg_300_dpi-27c94.jpg' width='172' height='258' alt=&quot;&quot; style='height:258px;width:172px;' /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour contourner ces limitations, une nouvelle approche s'impose aujourd'hui en entreprise : l'utilisation d'une application d&#233;di&#233;e install&#233;e sur le terminal. Ce concept simple et efficace consiste &#224; d&#233;ployer une application qui g&#233;rera la s&#233;curit&#233; des informations qu'elle contient ind&#233;pendamment du terminal. Chiffrement, authentification, effacement, contr&#244;le du couple SIM/IMEI&#8230; le champ des possibles est tr&#232;s large car l'&#233;diteur a toute latitude &#224; impl&#233;menter des solutions de s&#233;curit&#233; avanc&#233;es dans l'application qu'il ma&#238;trise int&#233;gralement. La s&#233;curit&#233; est donc impos&#233;e au seul p&#233;rim&#232;tre de l'usage des donn&#233;es de l'entreprise, tout en permettant tous les autres usages de l'iPhone.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ces solutions ont un avantage ind&#233;niable : elles permettent de laisser &#224; l'utilisateur une latitude tr&#232;s forte sur le terminal. Il peut ainsi installer des applications ou encore profiter des fonctionnalit&#233;s multim&#233;dia. La s&#233;curit&#233; est impos&#233;e au seul p&#233;rim&#232;tre de l'usage professionnel en permettant un usage personnel ouvert.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les risques encourus seront faibles car c'est l'application d&#233;di&#233;e qui prot&#233;gera les donn&#233;es et qui en emp&#234;chera l'acc&#232;s. Et finalement, dans ce contexte, les d&#233;fauts que l'on reproche habituellement &#224; l'iPhone (OS fortement verrouill&#233;, applications v&#233;rifi&#233;es, multit&#226;che limit&#233; et encadr&#233; apport&#233;s par l'OS .40, &#8230;) se transforment en avantages ind&#233;niables en termes de s&#233;curit&#233;, car ils vont prot&#233;ger l'application d'&#233;ventuelles interactions externes malveillantes !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bien entendu il faudra &#233;valuer ces applications aussi bien sur les volets ergonomie, impact sur le SI que s&#233;curit&#233; ; en particulier pour les fonctions de chiffrement, d'effacement &#224; distance et de gestion des acc&#232;s. Il est &#233;galement important de s'assurer que la gestion des param&#232;tres de s&#233;curit&#233; propre &#224; l'iPhone est &#233;galement prise en charge : il s'agit par exemple du blocage des sauvegardes de l'application par iTunes. Cela permettra d'&#233;viter que les donn&#233;es, bien que chiffr&#233;es, puissent &#234;tre captur&#233;es et attaqu&#233;es par des tentatives en brute-force.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et bien que la s&#233;curit&#233; soit d&#232;s lors techniquement assur&#233;e, la sensibilisation des utilisateurs reste une bonne pratique n&#233;cessaire, et ceci &#224; la fois sur la s&#233;curit&#233; du terminal (par exemple prohiber les op&#233;rations telles que le &#171; jailbreak &#187; qui remettrait en cause certaines fonctions de s&#233;curit&#233;) et sur le respect des droits d'auteurs lors des utilisations multim&#233;dias.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Aujourd'hui ces applications sont avant tout destin&#233;es &#224; permettre l'acc&#232;s &#224; la messagerie mais des usages m&#233;tiers peuvent &#233;galement &#234;tre envisag&#233;s. Le march&#233; est en cours de construction et les premiers retours d'exp&#233;rience dont nous disposons montrent la facilit&#233; d'usage et le bon degr&#233; d'adoption des utilisateurs.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cette solution pr&#233;sente en effet un avantage ind&#233;niable pour l'utilisateur : elle lui permet une grande marge de man&#339;uvre sur le terminal. Jusqu'&#224; lors, le d&#233;ploiement d'iPhone fortement brid&#233; en terme de s&#233;curit&#233; en entreprise avait subit des demi-&#233;checs, les utilisateurs &#233;tant d&#233;&#231;us de ne pas pouvoir avoir les m&#234;mes usages sur les terminaux de leurs proches. Ces applications offrent une nouvelle alternative plus judicieuse : elles r&#233;pondent en effet &#224; la demande de disposer d'un terminal innovant et performant tout en permettant des usages plus personnels comme l'installation d&#8216;applications tierces ou encore l'utilisation des fonctions multim&#233;dia.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Finalement l'utilisation d'une application d&#233;di&#233;e peut m&#234;me permettre l'autorisation d'un nouvel usage encore peu r&#233;pandu : l'utilisation de smartphone &#171; personnel &#187; pour acc&#233;der au SI de l'entreprise. En effet, vu que la s&#233;curit&#233; d&#233;pend de l'application et non pas du terminal, il est possible d'utiliser un smartphone &#171; non ma&#238;tris&#233; &#187; sur lequel aucun contr&#244;le de l'entreprise n'est n&#233;cessaire. Vu les taux de p&#233;n&#233;tration de l'iPhone chez les cadres, voil&#224; de quoi d&#233;ployer rapidement un service innovant, visible, acc&#233;l&#233;rateur de productivit&#233; et &#233;galement s&#233;curis&#233; !&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item>
		<title>Florian Carri&#232;re, SoluCom : Pour p&#233;renniser votre PCA, d&#233;veloppez sa valeur !</title>
		<link>http://www.globalsecuritymag.fr/Florian-Carriere-SoluCom-Pour,20100318,16632.html</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.globalsecuritymag.fr/Florian-Carriere-SoluCom-Pour,20100318,16632.html</guid>
		<dc:date>2010-03-18T20:24:24Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Florian Carri&#232;re, SoluCom</dc:creator>

<category domain="http://www.globalsecuritymag.fr/-Risk-Management,42-.html">Risk Management</category>


		<description>Longtemps consid&#233;r&#233; comme lourd et co&#251;teux, le plan de continuit&#233; d'activit&#233; (PCA) doit aujourd'hui se transformer, sous peine de marginalisation et de devenir un outil d'usage courant pour l'organisation. Comment engager cette (r)&#233;volution ? Nombre de d&#233;cideurs per&#231;oivent aujourd'hui leur PCA comme un ensemble complexe de documents &#233;loign&#233;s de la r&#233;alit&#233; op&#233;rationnelle, plus destin&#233;s &#224; se rassurer qu'&#224; servir concr&#232;tement le jour J... Vu comme une assurance destin&#233;e &#224; couvrir un risque extr&#234;mement (...)

-
&lt;a href="http://www.globalsecuritymag.fr/-Risk-Management,42-.html" rel="directory"&gt;Risk Management&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Longtemps consid&#233;r&#233; comme lourd et co&#251;teux, le plan de continuit&#233; d'activit&#233; (PCA) doit aujourd'hui se transformer, sous peine de marginalisation et de devenir un outil d'usage courant pour l'organisation. Comment engager cette (r)&#233;volution ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_2227 spip_documents spip_documents_center' &gt;
&lt;img src='http://www.globalsecuritymag.fr/local/cache-vignettes/L166xH249/SOLUCOM_-_Florian_CARRIERE-d3aa8.jpg' width='166' height='249' alt=&quot;&quot; style='height:249px;width:166px;' /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Nombre de d&#233;cideurs per&#231;oivent aujourd'hui leur PCA comme un ensemble complexe de documents &#233;loign&#233;s de la r&#233;alit&#233; op&#233;rationnelle, plus destin&#233;s &#224; se rassurer qu'&#224; servir concr&#232;tement le jour J... Vu comme une assurance destin&#233;e &#224; couvrir un risque extr&#234;mement improbable, le PCA est donc malheureusement id&#233;alement positionn&#233; lorsqu'il s'agit de r&#233;duire les d&#233;penses.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Partant de ce constat, si l'on souhaite maintenir un PCA efficient, il n'est plus qu'une seule option s&#233;rieuse : convaincre de sa n&#233;cessit&#233; en augmentant sa valeur pour l'organisation, en le rendant plus utile et plus visible pour ses utilisateurs.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Du PCA v&#233;cu comme une assurance peu utile&#8230;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La valeur d'un PCA, au-del&#224; des arguments qualitatifs (avantage concurrentiel, imp&#233;ratif r&#233;glementaire, etc.), est directement li&#233;e &#224; la probabilit&#233; d'occurrence des types de sinistre qu'il permet de couvrir, et aux pertes &#233;vit&#233;es dans ce cas. Les leviers pour augmenter cette valeur sont alors &#233;vidents : couvrir plus de cas de sinistres, parmi ceux ayant les fr&#233;quences d'occurrence les plus &#233;lev&#233;es et am&#233;liorer les solutions pour limiter toujours plus les pertes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En effet, &#233;tendre le PCA aux cas d'incidents plus fr&#233;quents fournit l'argument id&#233;al pour int&#233;resser les responsables m&#233;tiers, b&#233;n&#233;ficiaires finaux du PCA, de l'utilit&#233; de la d&#233;marche : on leur parle de leur quotidien, pas du cataclysme hypoth&#233;tique auquel ils ne croient pas. Sur le fond, cela permet donc de remettre le PCA en prise avec la r&#233;alit&#233; des op&#233;rations, de l'obliger &#224; s'adapter aux processus concrets de l'organisation. Quelles peuvent alors &#234;tre les traductions concr&#232;tes de cette approche ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&#8230; au PCA vu comme un service &#224; la demande, plus utile et plus visible&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En mati&#232;re de continuit&#233; des op&#233;rations, pour couvrir plus de cas de sinistres rendant indisponibles les locaux utilisateurs, il est d&#233;sormais possible de compl&#233;ter le classique site de repli. On d&#233;cide dans ce cas d'&#233;tablir un &#171; portefeuille de solutions &#187; (incluant le nomadisme, des salles de r&#233;unions hors site, etc.), plus facilement mobilisables, car proposant une solution r&#233;aliste &#233;conomiquement en cas d'incident mineur. En mati&#232;re de continuit&#233; informatique, le gisement de progr&#232;s semble encore plus important. Car en profitant des r&#233;cents progr&#232;s techniques, il est aujourd'hui possible de faire converger les d&#233;marches de secours informatique &#171; classique &#187; et la continuit&#233; de fonctionnement, traditionnellement port&#233;e par l'exploitation informatique.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'avantage est &#233;vident : en mutualisant les ressources habituellement d&#233;di&#233;es &#224; chaque d&#233;marche (locales pour la continuit&#233; de fonctionnement, distantes pour le secours), on peut ais&#233;ment limiter les d&#233;penses associ&#233;es, et donc embrasser un p&#233;rim&#232;tre applicatif plus large. Et ce faisant, on ram&#232;ne l'exploitation du secours dans le giron de la production informatique, souvent plus industrialis&#233;e : on met ainsi le PCA dans un cadre de maintenance plus structur&#233;, ce qui ne peut que favoriser sa p&#233;rennit&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une &#233;volution n&#233;cessaire, &#224; viser sur le long terme&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cette transformation est aujourd'hui possible, techniquement et &#233;conomiquement : elle peut &#234;tre engag&#233;e sur un premier p&#233;rim&#232;tre pour en d&#233;montrer rapidement la pertinence, ou bien men&#233;e au fil de l'&#233;volution du SI, en assurant que les modifications n&#233;cessaires sont bien int&#233;gr&#233;es lors des changements d'infrastructures (h&#233;bergement, r&#233;seaux, stockage, serveurs, etc.) et lors de la refonte des architectures.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans tous les cas, cette &#233;volution n&#233;cessite une vision strat&#233;gique, &#224; long terme, et une r&#233;elle fermet&#233;, appuy&#233;e sur des convictions fortes. Car au-del&#224; des &#233;volutions techniques, c'est probablement en mati&#232;re d'organisation et de coordination que la souplesse du PCA peut &#234;tre le plus am&#233;lior&#233;e : disposer de services activables au besoin est une chose, savoir les orchestrer convenablement en est une autre !&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item>
		<title>Ma&#238;tre Henri Leben : Les modalit&#233;s d'&#233;valuation du pr&#233;judice en cas de perte de donn&#233;es</title>
		<link>http://www.globalsecuritymag.fr/Maitre-Henri-Leben-Les-modalites-d,20100311,16526.html</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.globalsecuritymag.fr/Maitre-Henri-Leben-Les-modalites-d,20100311,16526.html</guid>
		<dc:date>2010-03-11T20:53:01Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator> Henri Leben, Avocat &#224; la Cour, Of Counsel cabinet ARTEMIA</dc:creator>

<category domain="http://www.globalsecuritymag.fr/-Risk-Management,42-.html">Risk Management</category>


		<description>Entre l'inondation des serveurs, la faillite du prestataire d'h&#233;bergement, l'acte malhonn&#234;te ou la maladresse d'un salari&#233;, les causes de perte des donn&#233;es en entreprise sont nombreuses. La responsabilit&#233; du professionnel est encadr&#233;e par un certain nombre de textes (loi Informatique et Libert&#233;s en France, textes &#233;quivalents dans le reste de la Communaut&#233; europ&#233;enne ou, prochainement, le Red Flag Identity Theft Rule aux Etats-Unis) mais la r&#233;glementation ne s'int&#233;resse pas &#224; l'appr&#233;ciation du pr&#233;judice (...)

-
&lt;a href="http://www.globalsecuritymag.fr/-Risk-Management,42-.html" rel="directory"&gt;Risk Management&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Entre l'inondation des serveurs, la faillite du prestataire d'h&#233;bergement, l'acte malhonn&#234;te ou la maladresse d'un salari&#233;, les causes de perte des donn&#233;es en entreprise sont nombreuses. La responsabilit&#233; du professionnel est encadr&#233;e par un certain nombre de textes (loi Informatique et Libert&#233;s en France, textes &#233;quivalents dans le reste de la Communaut&#233; europ&#233;enne ou, prochainement, le Red Flag Identity Theft Rule aux Etats-Unis) mais la r&#233;glementation ne s'int&#233;resse pas &#224; l'appr&#233;ciation du pr&#233;judice r&#233;sultant de la perte des donn&#233;es.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est pourtant une question centrale qui a d&#233;j&#224; donn&#233; lieu &#224; une jurisprudence fournie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La pr&#233;sente chronique se propose de passer en revue les principaux postes de pr&#233;judice cons&#233;cutifs &#224; la perte de donn&#233;es.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_2218 spip_documents spip_documents_center' &gt;
&lt;img src='http://www.globalsecuritymag.fr/local/cache-vignettes/L200xH266/P1270021-bbfdf-377c5.jpg' width='200' height='266' alt=&quot;&quot; style='height:266px;width:200px;' /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La perte des donn&#233;es trait&#233;es par une soci&#233;t&#233;, qu'il s'agisse de donn&#233;es personnelles ou de donn&#233;es n&#233;cessaires &#224; l'activit&#233;, peut entra&#238;ner un pr&#233;judice direct &#224; l'&#233;gard d'au moins deux acteurs :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.globalsecuritymag.fr/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; l'entreprise qui a perdu les donn&#233;es ;
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.globalsecuritymag.fr/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; le cocontractant de l'entreprise.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;S'agissant de l'entreprise dont les donn&#233;es sont perdues, plusieurs postes de co&#251;ts peuvent &#234;tre identifi&#233;s :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;* les co&#251;ts li&#233;s &#224; la prise en charge technique de la perte. Il s'agit d'identifier rapidement l'origine du dysfonctionnement pour pouvoir mettre fin &#224; l'h&#233;morragie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;* Viennent ensuite bien s&#251;r les co&#251;ts de &#171; r&#233;paration &#187; correspondant aux d&#233;penses engag&#233;es pour reconstituer (ou tenter de reconstituer) les donn&#233;es. Ces co&#251;ts peuvent s'appr&#233;cier en termes de jours-homme si la reconstitution a &#233;t&#233; trait&#233;e par des salari&#233;s, ou en fonction de la facture du prestataire.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;* Doit &#233;galement &#234;tre int&#233;gr&#233; le co&#251;t de la d&#233;sorganisation de l'entreprise, cons&#233;cutive &#224; la perte des donn&#233;es. L'appr&#233;ciation de ce co&#251;t peut se faire sur la base de deux m&#233;thodes, qui peuvent d'ailleurs &#234;tre cumul&#233;es :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.globalsecuritymag.fr/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Comparaison du chiffre d'affaires moyen r&#233;alis&#233; sur une p&#233;riode de r&#233;f&#233;rence, avec le chiffre d'affaires r&#233;alis&#233; pendant la p&#233;riode o&#249; les donn&#233;es ont &#233;t&#233; inaccessibles. Ou,
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.globalsecuritymag.fr/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Evaluation des dossiers n'ayant pu &#234;tre trait&#233;s du fait de la perte des donn&#233;es.&lt;/p&gt; &lt;p&gt; * On ajoutera &#233;galement au co&#251;t de la d&#233;sorganisation, les cons&#233;quences commerciales de la perte des donn&#233;es, avec en premier lieu, l'atteinte &#224; l'image de marque et &#224; la r&#233;putation de la soci&#233;t&#233;. Ce dernier co&#251;t pourra &#234;tre mis assez facilement en &#233;vidence si la perte de donn&#233;es est suivie de la perte de clients.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;* Enfin si dans certains cas seule l'entreprise traitant les donn&#233;es a &#224; d&#233;plorer un pr&#233;judice, dans de nombreux cas, la perte de donn&#233;es entraine &#233;galement un pr&#233;judice &#224; l'&#233;gard des tiers. Lors de l'&#233;valuation du pr&#233;judice cons&#233;cutif &#224; la perte de donn&#233;es, il convient ainsi d'int&#233;grer les &#233;ventuelles cons&#233;quences judiciaires. Parmi les cons&#233;quences possibles, on retiendra :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.globalsecuritymag.fr/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; L'engagement de la responsabilit&#233; contractuelle de l'entreprise lorsque la perte des donn&#233;es a retard&#233; ou emp&#234;ch&#233; l'ex&#233;cution de ses obligations ;
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.globalsecuritymag.fr/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; L'engagement de la responsabilit&#233; contractuelle de l'entreprise, lorsque les donn&#233;es perdues concernaient l'activit&#233; de son cocontractant ;
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.globalsecuritymag.fr/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; L'engagement de la responsabilit&#233; d&#233;lictuelle, lorsque la perte des donn&#233;es a entra&#238;n&#233; un dommage vis-&#224;-vis d'un tiers, non li&#233; contractuellement &#224; l'entreprise.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ces diff&#233;rents postes de pr&#233;judice se retrouvent &#233;galement chez le cocontractant.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A noter enfin que la perte de donn&#233;es peut engager la responsabilit&#233; du responsable du traitement,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;(&#171; Le responsable du traitement est tenu de prendre toutes pr&#233;cautions utiles, au regard de la nature des donn&#233;es et des risques pr&#233;sent&#233;s par le traitement, pour pr&#233;server la s&#233;curit&#233; des donn&#233;es et, notamment, emp&#234;cher qu'elles soient d&#233;form&#233;es, endommag&#233;es, ou que des tiers non autoris&#233;s y aient acc&#232;s &#187;, article 34 de la loi Informatique et Libert&#233;s),&lt;/p&gt; &lt;p&gt;ainsi qu'avoir des cons&#233;quences sur les salari&#233;s de l'entreprise, d&#232;s lors que la perte des donn&#233;es r&#233;sulte d'une faute susceptible de justifier un licenciement ou une mise &#224; pied.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dernier point, et non des moindres, la preuve du pr&#233;judice :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans tous les cas, l'identification des postes de pr&#233;judice ne suffit pas. Il convient &#233;galement d'&#234;tre en mesure de les chiffrer avec pr&#233;cision.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En cas de contentieux l'&#233;tendue du pr&#233;judice requiert en g&#233;n&#233;ral le recours &#224; un expert, charg&#233; d'&#233;valuer le dommage &#224; partir des pi&#232;ces fournies par les parties.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;S'agissant de faits, le montant du pr&#233;judice peut &#234;tre prouv&#233; par tous moyens : donn&#233;es comptables, factures, attestations, projections, &#233;tude du march&#233;, analyses statistiques, expertise priv&#233;e, etc.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour m&#233;moire, on rappellera &#233;galement qu'il convient de distinguer le pr&#233;judice indemnisable de la simple perte de chance, pour laquelle les tribunaux n'accordent qu'une r&#233;paration limit&#233;e.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans tous les cas, on ne peut que conseiller de mettre en place des m&#233;canismes de garantie efficaces, tant sur le plan technique que sur le plan juridique, afin de minorer au mieux les risques cons&#233;cutifs &#224; la perte de donn&#233;es.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



</channel>

</rss>
