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Symantec : Plus d’un tiers des entreprises européennes reportent la mise à niveau des logiciels de bureau citant la sécurité comme principal obstacle

décembre 2009 par Symantec

Les décideurs européens sont plus enclins à actualiser leur bouquet TV que leurs logiciels de bureau. Pas d’exception culturelle française dans les perspectives de mise à jour : 34% des entreprises interrogées ont l’intention de le faire dans les 12 prochains mois.

Les inquiétudes concernant les pirates informatiques qui ciblent les logiciels les plus récents pour en déceler les failles constituent un problème majeur pour plus d’un tiers (35 %) des entreprises européennes, selon une étude de Symantec, l’éditeur de logiciels de gestion de la sécurité, du stockage et des systèmes. En fait, cette enquête a révélé que les décideurs informatiques européens étaient plus susceptibles d’avoir mis à jour leur bouquet TV (45 %) ou pris l’avion dans une classe supérieure (35 %) au cours des trois dernières années que d’avoir mis à jour leurs logiciels de bureau.

Cette enquête réalisée auprès de 1 400 décideurs informatiques au Royaume-Uni, en France, en Allemagne et en Italie a révélé que les préoccupations relatives à la sécurité étaient liées à la couverture médiatique du lancement des nouveaux logiciels. Près de deux tiers de toutes les entreprises européennes (62 %) ont admis qu’une contre-publicité avait joué un rôle en influençant leur décision de mise à niveau. Si les entreprises européennes semblent plutôt prudentes quant aux mises à jour, les raisons de cette attitude sont très variables. Un tiers des entreprises d’Allemagne (34 %) se déclarent disposées à effectuer une mise à niveau uniquement si elles s’exposent à des risques ou des problèmes. En Italie, un quart des entreprises sondées (26 %) ont déclaré qu’elles préféraient attendre que la majorité du marché ait effectué la mise à niveau et que la sécurité de la technologie concernée soit éprouvée. Cependant, 26 % des entreprises françaises n’envisagent une mise à niveau que si elle ne ralentit pas les ordinateurs.

« Le principal enseignement tiré de cette enquête est que les entreprises européennes se montrent frileuses vis-à-vis des nouvelles versions des logiciels », déclare Robert Mol, Chef de Produit Marketing EMEA, Symantec Endpoint Management and Security. « Il est intéressant de noter les différences culturelles quant à ces préoccupations et dans quelle mesure les entreprises reportent leur investissement. Un quart des entreprises européennes (27 %) ont déclaré reporter les mises à jour d’encore au moins 12 mois. Cependant, les sociétés allemandes se montrent plus optimistes, moins d’une sur cinq (19 %) prévoyant de reporter son investissement. Les sociétés françaises préfèrent attendre, en moyenne, plus longtemps que leurs homologues allemands avant d’effectuer une mise à jour, avec plus d’un tiers (34%) d’entre elles indiquant de l’effectuer dans les 6 à 12 mois à venir, et plus d’un quart (28%) dans plus d’un an. »

Au Royaume-Uni, les entreprises adoptent une approche légèrement plus volontaire quant à la mise à niveau des logiciels de bureau, un cinquième des sociétés (22 %) se déclarant désireuses de sauter le pas pour conserver une longueur d’avance sur la technologie en place. Cela dit, 21 % préfèreraient attendre que les nouvelles technologies soient éprouvées.

Une étude récente d’IDC intitulée "European SMBs and Security" (les PME européennes et la sécurité) examine les plans d’investissement des PME européennes dans la sécurité. Cette étude a révélé quelques similitudes intéressantes avec celle de Symantec, constatant notamment que 30 % des PME prévoient d’investir dans le renforcement de la sécurité au cours des 12 prochains mois. « La nature même des PME exige des investissements visant à renforcer la sécurité », explique Gioliana Folco, Vice Président de Recherche, European Industry Solutions de IDC. « Les petites et moyennes entreprises ne disposent pas d’un département informatique sophistiqué, d’utilisateurs de logiciels informatiques sophistiqués ni de règles de sécurité établies. Dans ce contexte, elles sont plus exposées aux risques pour la sécurité que les grandes sociétés. Il est rassurant de voir qu’elles se rendent compte de l’importance de la sécurité lorsqu’elles envisagent de mettre à niveau les logiciels de leur parc et qu’elles s’attachent à faire le nécessaire pour prévenir les problèmes connexes. »

Les préoccupations concernant la sécurité et les risques de perturbation de l’activité ont fait que plus des deux tiers (72 %) des entreprises européennes utilisent toujours le système d’exploitation Microsoft Windows XP, seulement 15 % étant passées à Vista.

« Au lancement de chaque nouvelle version, nous assistons à un tir de barrage des pirates, qui s’attachent à mettre en exergue les failles potentielles. Bien entendu, cela fait les gros titres des médias », déclare Robert Mol de Symantec. « Il est intéressant de voir l’influence de cette perception des choses sur les décideurs dans les différents pays. Il est indispensable que les entreprises soient bien informées lors de la prise de décisions concernant la mise à jour des logiciels. Elles doivent savoir comment faire face au mieux aux enjeux de la migration pour mettre en place un environnement informatique mieux sécurisé pour le futur. »




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