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Seul un travailleur français sur quatre est satisfait de l’environnement informatique de son entreprise

juin 2019 par Citrix

Favoriser l’adoption de ces nouvelles pratiques est un enjeu essentiel pour les entreprises françaises. Celles-ci font face au défi de la diversité des profils de travailleurs et peinent souvent à proposer des solutions numériques adaptées, capables de transformer leur expérience, en favorisant la productivité et l’innovation. Comparé à celui de leurs homologues britanniques, le niveau d’appétence des professionnels français pour les nouvelles technologies est très variable.

Une étude mandatée par Citrix et réalisée par OnePoll en avril et mai 2019 auprès de 1000 travailleurs français tous secteurs confondus utilisant des terminaux IT au quotidien montre que moins de la moitié des sondés pense que l’adoption des nouvelles technologies est indispensable pour que l’entreprise demeure solide et les employés productifs.

Technophiles vs technophobes, un défi imposé par la diversité des profils utilisateurs

Si à peine 48% des sondés pensent que l’adoption des nouvelles technologies est indispensable au bon fonctionnement de l’entreprise, pour 33% d’entre eux, elle est souvent synonyme de gains de productivité mais ne devrait pas être une fin en soi.

Pour les 19% restants, c’est un défi difficile à relever, qui représente un effort important en terme de ressources, n’apportant pas toujours les bénéfices escomptés.

Autant de points de vue différents qui structurent états d’esprit et comportements au travail… ou en-dehors.

En entendant des proches (conjoint ou amis) parler de leurs environnements de travail numériques, un salarié sur cinq ne pourra s’empêcher de recommander des applications qu’il juge meilleures. Deux sur trois identifient des applications qu’ils utiliseraient bien au travail et un cinquième se demande s’il existe une différence entre leur quotidien numérique et celui qu’on leur décrit. Enfin, pour les autres, la priorité sera de couper court le plus vite possible à cette conversation.

Complexité, manque de confiance en eux… les professionnels s’en tiennent aux basiques

D’autres situations ne manquent pas de révéler combien les utilisateurs réagissent différemment vis à vis des outils numériques professionnels. Phénomène somme toute récent, la mobilité ne cesse d’en provoquer et de mettre à l’épreuve l’aptitude des salariés à travailler différemment.

En-dehors du bureau, près d’un travailleur sur deux (47%) envoie les documents en pièce jointe de son adresse électronique professionnelle à son adresse électronique personnelle afin d’accéder à ses dossiers.

Alors qu’ils sont 40 % au Royaume-Uni, seuls 20% des répondants français téléchargent les documents depuis le portail cloud de leur entreprise, accessible depuis un réseau externe ou enregistrent les documents dans leur espace personnel de stockage (Google Drive, Dropbox, etc.).

Un classicisme qu’on retrouve dans les choix pour communiquer avec des collègues en situation de mobilité. Ils sont 78% à privilégier l’email ou le téléphone. SMS, messagerie instantanée, ou visioconférence sont largement ignorés.

S’ils doit récupérer les coordonnées d’interlocuteurs obtenues lors d’un rendez-vous, un professionnel sur deux (52%) demande une carte de visite et la conserve précieusement dans son portefeuille ou saisit manuellement les coordonnées du contact sur son smartphone.

Seuls 9% utilisent une application mobile de Reconnaissance Optique de Caractère (OCR) pour les ajouter directement à leur carnet d’adresses. 17% saisissent manuellement les coordonnées de la personne dans le système CRM de leur entreprise.

Lorsqu’on leur demande s’ils sont prêts à utiliser un réseau Wi-Fi public non sécurisé pour accéder à leurs applications et documents, un tiers des professionnels (28%) le font sans se poser de question, en ayant conscience tout de même que ce n’est pas idéal. A l’inverse, 31% jouent la carte de la sécurité en appelant d’abord l’équipe informatique de leur entreprise ou en n’utilisant pas ce réseau.

Si des outils existent et sont mis à disposition par les entreprises pour que de nouvelles situations de travail puissent être vécues différemment, il semble que nombre de professionnels mettent en place des stratégies pour éviter d’avoir à s’en servir.

Une évangélisation en interne nécessaire idéalement renforcée par des formations adaptées

La transition vers un espace de travail toujours plus moderne et connecté ne s’effectue pas au même rythme pour tout le monde et reste un défi pour certains, faute de formations appropriées.

A la question, quelle formation vous serait la plus bénéfique ?

- Un quart des professionnels interrogés (24%) souhaite une formation de base afin d’être en mesure de tirer le meilleur parti de leur environnement informatique.

- 12% d’entre eux souhaitent apprendre à mieux utiliser les réseaux sociaux comme Twitter, LinkedIn ou Facebook.

- Un tiers (30%) souhaite bénéficier d’une formation qui lui permettrait de relever de nouveaux défis et de se familiariser avec les technologies émergentes telles que l’analyse, l’intelligence artificielle, le cloud, etc.

- Pour 7% d’entre eux, une formation sur la conformité s’impose pour s’assurer qu’ils opèrent dans les limites de la RGPD, des politiques de sécurité, etc.

Pour autant, les salariés français restent ouverts aux innovations et accueillent plutôt positivement le changement de leurs habitudes numériques de travail.

Lorsque leur entreprise lance une nouvelle application pour remplacer celle qu’ils avaient l’habitude d’utiliser, plus de la moitié des participants (53%) éprouvent de la curiosité. 18% d’entre eux, enthousiastes, trouvent que ce changement est une bonne chose. Seuls 7% se sentent agacés ou frustrés.

Et même quand un outil est jugé inadapté, le rejet n’est pas total ou irréversible puisque près de la moitié des sondés (49%) répondent l’avoir quand même utilisé et/ou s’être accrochés pour le comprendre et découvrir ses possibilités et ses limites.

Emmanuel Schupp, directeur général de Citrix France : « La diversité des profils qui compose les entreprises françaises représente leur plus grande richesse. Pourtant au sein de ces forces vives, seul un quart des collaborateurs correspond au travailleur idéalisé par les DSI et les fournisseurs de solutions IT. Afin de ne pas laisser les trois quarts restants sur la touche, l’environnement de travail proposé se doit d’être plus intelligent. La capacité d’adaptation et de flexibilité du nouvel « Intelligent Workspace » sera la clé du succès de la transformation des entreprises. »




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