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Secuserve : Dépot de bilan de la messagerie en France !

janvier 2008 par Secuserve

Secuserve, fournisseur de services managés de Messagerie & Sécurité, alerte sur la croissance du SPAM, les nouvelles menaces, fait le bilan d’une année de filtrage d’emails professionnels en France et ébauche les tendances pour 2008.

Secuserve, spécialiste français des services de sécurisation des emails, sécurise grâce au service e-securemail plus de 1200 sociétés, principalement françaises, de toute taille, de tous secteurs d’activités, publiques ou privées. L’analyse des menaces, pesant sur les flux de messagerie traités par les Centres de Traitement, par le Laboratoire Secuserve fait ressortir les évolutions suivantes sur l’année 2007.

Philippe Rèbre, Directeur du Laboratoire Secuserve commente les grandes tendances de cette année 2007 : « Nous sommes toujours en phase d’augmentation régulière du spam qui atteint maintenant 96% des messages échangés sur le territoire Français.

Les virus, tels que nous les avons connus, ont fortement diminué puisque leur présence est inférieure à 0,1% du volume total. Le volume des messages est lui aussi en forte croissance, puisqu’il a plus que doublé dans les 24 derniers mois, avec un nombre de bombardement qui s’est accru également.

Ainsi, un utilisateur professionnel échangeait en Janvier 2004, en moyenne 20 messages par jour. Fin 2007, un utilisateur échange en moyenne 122 messages par jour (principalement en réception – voir tableau évolution trafic email).

Les escroqueries de type "hameçonnage" se multiplient, ainsi que les bonnes vieilles "lettres nigériannes", donc une forte recherche de rentabilité de la part de leurs auteurs. L’hameçonnage bancaire qui vise à récupérer vos numéros de compte et mots de passe, en se faisant passer pour votre banque, a largement dépassé en taux les virus habituels.
Le spam Français s’est bien installé désormais, il a une forme moins agressive et directe que le spam anglo-saxon. Il se cache plutôt sous une forme de feuille d’information, mais n’en reste pas moins des messages qui vous arrivent et que vous n’avez pas sollicité. On constate, une fois de plus, que l’arsenal juridique déployé aux USA et en Europe, ainsi les condamnations spectaculaires médiatisées aux USA, n’ont en rien infléchi le phénomène et que la solution de "dépollution" ne viendra certainement pas de ce coté.

La diffusion des spam s’est améliorée et repose sur plusieurs centaines de milliers de machines infectées (PC zombies) par des programme résidents, opérant à l’insu de leur propriétaire et rendant cette machine disponible pour l’émission de spam en très faible quantité, ce qui les rend presque indétectables.
Cette année, les grands opérateurs nationaux ont réagi et renforcé le filtrage SMTP, qui n’était plus accepté que vers des serveurs internes à leur infrastructure, pour tenter de juguler ce phénomène. Nous avons constaté le résultat de cette action et observé une baisse du spam de 2 à 3% pendant les 2 premiers mois d’application de cette mesure. La croissance des menaces a donc été retardée par cet effet et on peut dire que sans cette mesure nous serions aujourd’hui, proche de 98% de taux de nuisance.
Observés également cette année, l’apparition des spam en PDF, qui ont presque disparu quelques mois plus tard, tant les résultats n’étaient pas à la hauteur des espérances des auteurs de cette technologie. Ceci nous confirme que la notion de rentabilité et de retour sur investissement était aussi présente dans ce domaine, donc une économie parallèle, sous contrôle organisé », analyse Philippe Rèbre.

« Face à cette ‘marée noire’, les PME et TPE sont très souvent démunis, car financièrement et techniquement ‘faibles’. Elles s’orientent donc tout naturellement vers des sociétés spécialisées offrant des services managés de filtrage email en amont de leur réseau. Phénomène nouveau, nous notons une affection plus prononcée cette année des Grands Comptes, qui utilisent des services managés afin de décharger leur infrastructure et leurs équipes techniques d’une tâche fastidieuse de dépollution des échanges email », note Stéphane Bouché Directeur Général de Secuserve.

« En résumé, le spam poursuit sa croissance et continue de polluer les flux de messages, en l’absence de mesures à l’échelle mondiale il aura atteint les 99% en 2008. Le spam n’est plus lié aux élucubrations de quelques étudiants sur un campus, voulant prouver leur aptitude à programmer finement et voulant défier le monde, mais est bel et bien une source de revenus régulière pour quelques bandes organisées qui ont asservi bon nombre d’ordinateurs sur cette planète, à l’image de proxénètes ayant le contrôle de leur parc d’esclaves », conclut Mr Rèbre, Directeur du Laboratoire Secuserve.




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