Rechercher
Contactez-nous Suivez-nous sur Twitter En francais English Language
 

De la Théorie à la pratique











Abonnez-vous gratuitement à notre NEWSLETTER

Newsletter FR

Newsletter EN

Vulnérabilités

Se désabonner

Rapport mensuel des menaces en France identifiées par ESET : Décembre 2009

janvier 2010 par ESET

La communauté de jeu en France est toujours menacée par de gros volumes de Troyens Win32/PSW.OnlineGames. Comme l’a montré ESET ThreatSense.Net ®, le système statistique d’analyse de données relatives aux malwares, ce type de menace représente une part de 8,87% de tous les logiciels malveillants détectés en France. En volant des données d’authentification pour les jeux en ligne, Win32/PSW.OnlineGames est un outil qui permet aux cybercriminels de monétiser leurs efforts sur le marché noir.

Le dernier mois de l’année 2009 voit INF/Autorun une fois encore à la deuxième position. Ce type de menace modifie le fichier autorun.inf enregistré sur les supports amovibles, permettant ainsi d’exécuter des applications, nuisibles lors de l’insertion des médias dans l’ordinateur. Suivant dans le classement, Win32/Mabezat, un cheval de Troie ciblant les sites web en langue arabe. En Décembre, il a représenté 5,56% de tous les logiciels malveillants, rapportés par ESET ThreatSense.Net ®.

Win32/Conficker est un autre habitué des statistiques de menaces françaises. Avec 4,78%, le ver occupe la quatrième position. Le top 5 se conclut avec Win32/Sality. Contrairement à la plupart des logiciels malveillants – constitués habituellement d’un seul code malveillant - Win32/Sality est un corrupteur de fichiers, qui implique le nettoyage des fichiers infectés. Au mois de Décembre, ce virus a représenté 3,10% de toutes les détections.

Principales menaces d’ordinateurs en France selon ESET ThreatSense.Net® (décembre 2009)

Les conseils d’Eset

Outre les mises à jour régulières de l’antivirus, il est nécessaire de maintenir son système d’exploitation à jour, de désactiver l’autorun et d’éviter l’ouverture de fichiers ou de liens douteux, afin d’éviter la plupart de ces infections.




Voir les articles précédents

    

Voir les articles suivants