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“Rapport 2010 Veeam sur la protection des données en environnement VMware” : 44% des entreprises évitent d’utiliser des machines virtuelles pour leurs applications critiques

novembre 2010 par Veeam Software

Veeam Software, fournisseur de solutions innovantes pour la protection des données, plan de reprise d’activité, et l’administration des centres de données virtuels VMware, annonce les résultats complets de son premier rapport annuel relatif à l’impact de la virtualisation sur les stratégies de protection des données : « Rapport 2010 sur la protection des données en environnement VMware ». Selon l’étude indépendante menée auprès de 500 directeurs informatiques, des craintes autour de la protection des données freinent l’adoption massive de la virtualisation.

44% des directeurs informatiques déclarent éviter l’utilisation de la virtualisation pour certaines tâches en environnement critique en raison d’un manque de confiance dans les sauvegardes et restaurations. Actuellement, les entreprises ne sauvegardent que deux-tiers (68%) de leur patrimoine virtuel.

61% des entreprises qui utilisent des outils de sauvegarde et restauration pour environnement physique vont désormais changer leur approche précisément en raison de la virtualisation.

« Malgré la prolifération de la virtualisation, lorsqu’il s’agit d’applications en environnement critique, il est clair que les entreprises ont des inquiétudes à propos de la protection des données, » déclare Ratmir Timashev, président et CE0 de Veeam. « Cela n’est pas surprenant. 63% des personnes interrogées admettent qu’elles n’utilisent qu’un seul produit pour sauvegarder à la fois leurs serveurs physiques et virtuels. Avec cette approche, ils considèrent encore leurs machines virtuelles comme des serveurs physiques, et limitent ainsi leur capacité à utiliser tout le potentiel de la virtualisation. Par conséquent, les entreprises, ne disposent pas du niveau optimum de protection nécessaire aux applications virtualisées en environnement critique. »

« L’information et un changement des stratégies d’administration du monde virtuel répondront à cette problématique, » poursuit R. Timashev. « Lorsque les entreprises utiliseront des outils dédiés aux environnements virtuels, elles constateront non seulement que les sauvegardes et restaurations sont plus rapides et plus simples, mais elles y gagneront aussi de multiples autres bénéfices. »

Les personnes interrogées admettent ce problème. Lorsqu’on leur demande d’identifier les inconvénients à utiliser les outils traditionnels de sauvegarde des environnements physiques pour les environnements virtuels, plus de la moitié (51%) estime que cela coûte trop cher. Parmi cette population, 40% ont mentionné des restaurations lentes, alors que 40% ont aussi identifié l nécessité d’installer un agent. Finalement, les départements informatiques ont confirmé qu’un processus de restauration standard (tel que la restauration au niveau du fichier) est plus complexe avec des outils de sauvegarde traditionnels. La plupart (66%) restaure d’abord la machine virtuelle complète puis restaure le fichier individuel, ou bien conserve deux sauvegardes, l’une au niveau du système et l’autre au niveau du fichier.

Les directeurs informatiques commencent aussi à réévaluer leur approche de protection des données. 61% de ceux qui utilisent des outils pour environnement physique déclarent qu’ils sont en train de changer leur approche spécifiquement en raison de la virtualisation, alors que 59% planifient de déployer une solution spécifique à la virtualisation pour gérer leurs serveurs virtuels. Les raisons de prendre cette voie sont évidentes : des restaurations plus rapides (63%), des sauvegardes plus rapides (56%) et des réductions de coûts (54%).

« Le message est simple : sans une stratégie adaptée, les entreprises ne libèreront jamais le potentiel total de la virtualisation, » déclare R. Timashev. « Un changement de perception est nécessaire. Les entreprises doivent arrêter de considérer un environnement virtuel comme une simple extension de leur infrastructure physique. Elles doivent plutôt prendre conscience que la virtualisation offre de nombreux avantages en matière de protection des données, mais seulement si elles changent leur approche d’administration. Le cas contraire, les entreprises doivent alors se résigner au fait qu’elles ne pourront jamais avoir une confiance totale en leur infrastructure virtuelle ou l’exploiter pleinement. »

De telles problématiques ressortent du rapport de la première étude annuelle de Veeam, qui analyse les changements dans les stratégies de protection des données des entreprises comme la conséquence de la virtualisation.




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