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Les pays émergents prêts à adopter les services du Cloud Computing, selon BSA

juillet 2012 par BSA (Business Software Alliance)

La Business Software Alliance (BSA) estime que les marchés émergents sont prêts à adopter les services du Cloud Computing, y compris les services payants. Cependant les utilisateurs de ces marchés seraient également susceptibles de partager leurs identifiants de connexion, avec le risque d’abus de licence que cela suppose.

Ces conclusions sont issues de l’enquête que la BSA a réalisé en partenariat avec l’institut IPSOS Public Affairs, auprès de 15 000 utilisateurs d’ordinateurs de 33 pays, qui ont été sondés sur leur compréhension et leur utilisation du Cloud Computing.

45 % des utilisateurs interrogés déclarent ainsi utiliser « des services en ligne permettant de créer, gérer et stocker des documents, feuilles de calcul, photos ou autre contenu numérique de façon à pouvoir y accéder depuis n’importe quel ordinateur en se connectant via Internet ». Dans les pays émergents tels que la Thaïlande, la Malaisie, l’Argentine et le Pérou, le chiffre atteint une moyenne de 50 %, tandis que dans les pays développés comme les États-Unis, le Royaume-Uni, l’Allemagne et la France, il tombe à 33 %.

« Nous assistons ici à un effet saute-mouton. Parmi les nouveaux utilisateurs d’ordinateurs et des technologies de l’information, beaucoup adoptent aussitôt la technologie Cloud », explique Robert Holleyman, PDG de la BSA. « Si vous vivez dans un pays en développement et utilisez un ordinateur, il est probable que vous utilisiez des services de Cloud Computing au moins de temps en temps pour vos e-mails, le traitement de texte, le stockage de documents ou de photos, etc., et cela, même sans savoir. »

88 % des utilisateurs du Cloud qui s’identifient comme tels dans le monde déclarent utiliser ces services pour un usage personnel, contre 33 % dans le cadre professionnel. Dans les deux cas, les chiffres sont légèrement plus élevés dans les pays émergents que dans les pays développés.

Les services gratuits sont surtout utilisés à des fins personnelles. Cependant, 33 % des utilisateurs de services Cloud au niveau mondial disent payer pour au moins la moitié des services auxquels ils ont recours professionnellement (chiffres comparables dans les pays émergents et dans les pays développés).

« Les pays émergents sont de plus petits marchés que les pays développés, au moins pour le moment », remarque Robert Holleyman. « Mais ils semblent tout aussi prêts à adopter les services Cloud payants. C’est un signe encourageant pour le marché mondial du Cloud Computing. »

L’enquête de BSA soulève néanmoins un point inquiétant : 42 % des utilisateurs mondiaux ayant recours aux services Cloud payants dans le cadre professionnel déclarent partager leurs identifiants de connexion au sein de leur entreprise. Pour cette question, on note une différence significative : dans les pays émergents, ils sont 45 % à s’échanger leurs identifiants de connexion en interne, contre seulement 30 % dans les pays développés.

« Ces informations sont très révélatrices », note Robert Holleyman. « Cependant on ne peut pas en déduire que 42 % des utilisateurs professionnels piratent les services Cloud. Certaines licences autorisent le partage de comptes, et de nombreux fournisseurs de services Cloud ne facturent pas au compte, mais selon le volume de ressources informatiques utilisées, et accordent ainsi moins d’importance aux conditions d’accès. »

« Malgré tout, 56 % des utilisateurs professionnels de services Cloud payants estiment que des collègues de travail ne devraient pas s’échanger des identifiants de connexion. Et leurs contrats d’utilisation leur donnent raison : le partage d’informations d’identification peut constituer une utilisation abusive de licence. »

« Le fait qu’un si grand nombre de personnes partagent leurs identifiants d’accès aux services Cloud, en ayant conscience que c’est illégal, souligne le caractère chronique du piratage de logiciel, poursuit encore Robert Holleyman. Les gouvernements doivent instaurer une protection claire et dissuader vigoureusement le détournement et la violation des droits de propriété intellectuelle sur le Cloud. »




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