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Les entreprises économisent 180 000 € sur 5 ans avec le BYOD

mars 2014 par LANDESK Software

LANDESK annonce la publication d’une étude qui montre que le BYOD fait économiser aux entreprises européennes en moyenne* 181 271 € sur 5 ans. Comme 81 % des entreprises autorisent le BYOD et que 39 % des collaborateurs achètent leurs propres périphériques pour travailler, les entreprises économisent chaque année des milliers d’Euros.

« Le BYOD est désormais très mature. », déclare Frederic Pierresteguy, Directeur General pour la zone EMEA Sud chez LANDESK. « Plus d’un tiers des collaborateurs a acheté un périphérique pour travailler ; et pour près d’un tiers d’entre eux, cela représente une dépense d’au moins 600 € sur cinq ans. Il est évident que les entreprises doivent s’assurer qu’elles ont une réelle visibilité de ces périphériques et qu’elles peuvent les prendre en charge à des coûts raisonnables sans compromettre leur sécurité ; cependant, il ne faut pas négliger les avantages financiers évidents qui en découlent. »

L’étude porte sur 3 000 responsables d’entreprises au Royaume-Uni, en France et en Allemagne. Elle identifie la façon dont la prolifération des périphériques a modifié la vie personnelle et professionnelle des collaborateurs, et va continuer à le faire. 39 % des employés ont acheté un périphérique IT personnel pour travailler, avec une préférence pour les ordinateurs portables et smartphones (respectivement 33 % et 30 %). 15 % du personnel adopte l’approche CYOD (« choisissez votre propre périphérique »). Toutefois, et c’est surprenant, seulement 8 % utilisent des périphériques appartenant à l’entreprise pour un usage personnel.

« La prolifération des périphériques modifie de façon significative le mode de fonctionnement des utilisateurs et des entreprises. », continue M. Pierresteguy. « Des périphériques grand public très attrayants, comme les smartphones et les tablettes, deviennent essentiels pour permettre aux collaborateurs de travailler lorsqu’ils sont en déplacement. Cependant, comme les collaborateurs veulent bénéficier des tout derniers modèles, ils n’hésitent pas à les payer de leur poche. Cette tendance permet à la direction informatique de faire d’importantes économies sur son budget. Il est également encourageant de constater que les mesures de sécurité se sont améliorées : moins de 10 % de ces périphériques ne sont pas sécurisés. »

La psychologue Donna Dawson commente : « Le fait d’apporter son propre smartphone ou sa propre tablette au bureau est lié à la volonté de mieux contrôler son lieu de travail : un périphérique que vous avez choisi vous-même, dont l’utilisation vous est familière et qui offre les technologies requises pour les tâches à accomplir vous apporte la confiance et les compétences nécessaires pour travailler du mieux possible dans un environnement compétitif. Cela tient également de la fluidité entre travail et loisirs ; dans le monde actuel, où les collaborateurs travaillent en déplacement, pratiquement à toute heure du jour et de la nuit, la capacité à passer rapidement du travail au domaine personnel sur un même périphérique permet un gain de temps vital. En outre, l’utilisation du même périphérique pour la vie personnelle et la vie professionnelle permet aux collaborateurs de développer davantage de rapidité et de connaissances, deux autres facteurs qui ont un impact positif sur les performances professionnelles. »

L’étude met également en évidence le fait que les entreprises restent le principal centre de contrôle concernant les licences et la conformité de ces périphériques ; seuls 29 % des utilisateurs reconnaissent s’en charger eux-mêmes, contre 59 % qui considèrent que l’entreprise est responsable. Les résultats varient énormément d’un pays à l’autre en Europe : 36 % des utilisateurs français se chargent personnellement des licences et de la conformité, contre seulement 27 % des utilisateurs au Royaume-Uni.

« Par habitude, on s’attend à ce que les smartphones et les tablettes soient les deux principaux types de périphérique apportés depuis le domicile ; il est donc intéressant de constater que les ordinateurs portables et de bureau figurent aussi sur la liste. », conclut M. Pierresteguy. « À notre époque, la technologie doit aider les entreprises à atteindre leurs objectifs, pas les en empêcher. Et le BYOD est une tendance qui ne va pas disparaître. Cependant, si vous ne prenez pas les mesures appropriées pour prendre en charge les périphériques apportés dans l’entreprise, les avantages deviennent rapidement des freins, et la vie devient difficile, pour l’entreprise comme pour ses collaborateurs. »


*Sur la base d’une moyenne de 500 entreprises européennes




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