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La modernisation du datacenter passe par la couche d’abstraction du SDS

juin 2016 par Elias Biam, Directeur d’Europe du Sud, FalconStor

Face à l’évolution des besoins et priorités des utilisateurs de technologies d’entreprise vers des modèles plus souples, mobiles et axés sur le service, les infrastructures de datacenter cloud et défini par logiciel retiennent de plus en plus l’attention. Toutes les entreprises modernes — caractérisées par des suites de logiciel indépendantes ou des services gérés fournissant des fonctions avancées avec bien plus de simplicité, d’efficacité et un meilleur coût d’acquisition — doivent aborder le problème de l’évolution de leur infrastructure sans interruption. Elles ne peuvent généralement pas se permettre de recommencer à zéro avec des déploiements dits « greenfield ». Elles doivent donc trouver un moyen de préserver leurs investissements existants et de maximiser leur retour sur investissement.

Pour ce faire, les organisations informatiques ont besoin de pouvoir standardiser les outils, les services de données et la gestion sur un plan horizontal dans leur infrastructure, par un moyen commun qui soit abstrait, indépendant du matériel sous-jacent. En effet, la couche d’abstraction du SDS est l’agent fondamental permettant aux entreprises de se moderniser tout en protégeant leurs investissements, et d’intégrer de nouvelles technologies sans perpétuer le cloisonnement ni y ajouter de la complexité.

La couche d’abstraction du SDS fait référence à la dissociation des applications, données et charges de travail par rapport au matériel physique, aux réseaux et aux protocoles, à l’aide de la virtualisation, des services de données et de l’automatisation sur la base de règles. Cette approche définie par logiciel du stockage intègre les couches traditionnelles du stockage, du réseau et des services de données en une seule couche unifiée. Toutefois, elle ne doit pas être confondue avec les architectures hyper-convergées qui incluent le traitement informatique dans l’abstraction. L’approche avec la couche d’abstraction du SDS permet aux utilisateurs d’acheter une combinaison de stockage et de puissance informatique optimisée et adaptée aux exigences de l’entreprise, des applications et du budget. Retirer « l’intelligence du stockage » de la couche matérielle libère l’infrastructure du verrouillage auprès d’un fournisseur, et permet le déploiement d’infrastructures économiques et véritablement agiles. Fondamentalement, la couche d’abstraction du SDS donne aux organisations le potentiel de réaliser des gains dans de multiples domaines :

• Agilité : mobilité des données, meilleure adaptation à de nouvelles technologies et plateformes
• Réduction du risque : disponibilité continue des données, réduction des erreurs humaines
• Efficacité : amélioration de l’utilisation, optimisation des coûts de l’infrastructure
• Productivité : simplification et automatisation

Au cours de la dernière décennie, l’approche des services d’abstraction a délivré des résultats pour les couches de calcul et de réseau. Jusqu’à présent, cette approche du stockage relevait davantage du concept, ou n’était fournie que de façon morcelée. En réalité, elle n’avait jamais été entièrement unifiée sur l’ensemble des infrastructures de stockage de manière véritablement agnostique pour offrir des gains universels. Le datacenter n’est plus considéré comme une masse de matériel, réseaux et protocoles complexes. Il est vu sous la forme de ressources ou d’actifs intégrés et regroupés, pouvant être provisionnés et orchestrés en fonction des besoins pour résoudre des problèmes et fournir un accès fiable aux données ainsi que des services à l’entreprise. Les données représentent la croissance la plus rapide que possède une entreprise aujourd’hui. Il faut un moyen de gérer, déplacer et protéger ces données d’une façon qui optimise les activités tout en contrôlant les coûts. La dissociation de la gestion du stockage et de l’intelligence par rapport au matériel est critique pour aller de l’avant.

Lors de la modernisation d’une infrastructure, la plupart des organisations ne peuvent pas se permettre de tout jeter pour recommencer à zéro. Elles ont besoin de pouvoir améliorer l’utilité de l’infrastructure de stockage et du matériel de stockage existants. Il leur faut une gamme complète de services de données communs sur l’ensemble de l’infrastructure et des applications, plutôt que spécifiques à chaque système de stockage. La couche d’abstraction du SDS permet d’intégrer graduellement des services de données communs, pour donner aux organisations la capacité de faire évoluer leur infrastructure de façon prévisible et planifiée. Il est par conséquent possible d’utiliser les infrastructures existantes plus longtemps, ce qui améliore le retour sur investissement. Il est possible d’introduire de nouvelles technologies en entraînant moins d’interruption lors de la migration des données vers la nouvelle plateforme de stockage aux services de données partagés, tout en minimisant le cloisonnement de la gestion des appareils, en réduisant la complexité des opérations et en réduisant le délai de mise en œuvre.

Avec l’arrivée de véritables services de stockage définis par logiciel indépendants du matériel, ces services peuvent maintenant être déployés de façon universelle en fonction des besoins du cycle de vie des données. Ces services de données doivent être horizontaux — sur l’ensemble du paysage de l’infrastructure de stockage — pour éliminer le cloisonnement et la complexité, et offrir des fonctionnalités unifiées et convergées pour l’ensemble de l’environnement. La mobilité des données, la continuité, la protection, la récupération, l’optimisation, la génération de rapports et le provisionnement peuvent alors s’effectuer via une seule et même interface de gestion sur n’importe quelle ressource, qu’il s’agisse d’une baie, d’un serveur, d’un hyperviseur ou du cloud. Les organisations ont besoin de pouvoir provisionner et orchestrer la capacité et les services de données de façon optimisée pour les applications, l’entreprise et le budget, tout cela sans la contrainte de devoir s’arrêter pour acheter des licences supplémentaires, ou payer d’autres services. Elles ont besoin d’un moyen de fournir ces fonctions de façon fiable sur l’ensemble de leur infrastructure sans restriction.

Les services de données reposant sur la couche d’abstraction du SDS sont mis en œuvre au niveau de la couche du tissu réseau pour éviter les coûts des licences de stockage et de micrologiciels. Par conséquent, tout, des nouvelles technologies de stockage au stockage professionnel de type baies, en passant par les actifs existants, qu’ils soient sur site, sur un site distant ou dans le cloud, peut être incorporé dans la modernisation du datacenter.

Au centre de la couche d’abstraction du SDS se trouve l’automatisation qui élimine le fardeau de la maintenance quotidienne, réduit les erreurs et permet une résolution rapide des problèmes. En plus d’ajouter des applications axées sur les politiques pour améliorer la protection et la récupération des données, tous les processus de sauvegarde sont éliminés en faveur d’une protection continue au niveau de la couche d’abstraction du SDS. Les services de données reposant sur cette couche peuvent s’ajuster de façon dynamique pour assurer des niveaux de service stricts sur l’ensemble des niveaux du stockage et pour toutes les applications. La migration et la mobilisation des données ou des applications sont également automatisées pour fournir un service à tout utilisateur, groupe ou emplacement.

La couche d’abstraction du SDS fournit des fondations à l’optimisation de l’infrastructure et des opérations informatiques, et peut avoir un effet positif radical sur les coûts, le temps et la complexité.




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