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L’OCBC (l’Office Central de lutte Contre le trafic de Biens Culturels) utilise LTU engine pour gérer la base de données-images nationale « TREIMA »

juin 2009 par Marc Jacob

11 milliards de dollars : c’est la valeur estimée des biens culturels volés annuellement dans le monde. Et encore, cette évaluation ne tient pas compte des pillages perpétrés sur les sites archéologiques. Quelque 60 000 œuvres d’art sont volées chaque année en Europe. Un véritable challenge pour les organisations en charge d’empêcher le trafic de biens inestimables.

L’image ou plus généralement le caractère visuel de l’objet d’art est continuellement présent. D’abord parce qu’il est inhérent à l’objet d’art lui-même et puis parce qu’il est dans la grande majorité des cas le vecteur premier pour l’identification d’une œuvre. Ainsi, les échanges d’informations ou actions de communication concernant un objet d’art font toujours intervenir au moins un visuel de l’objet qu’il soit présenté dans les medias, la littérature mais aussi et surtout les sites Internet (ventes en lignes entre particuliers...).

Le défi est de taille : identifier un objet d’art volé parmi des centaines de milliers d’images

Solution logicielle précise et efficace de recherche par l’image, LTU engine est devenue la référence pour de grandes organisations privées et gouvernementales puisqu’elle permet de réaliser simplement et efficacement des rapprochements visuels afin de chercher et identifier les objets photographiés.




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