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Kaspersky Lab intègre le dispositif national d’assistance aux victimes de cybermalveillance

novembre 2017 par Marc Jacob

Kaspersky Lab a rejoint le dispositif national d’assistance aux victimes Cybermalveillance.gouv.fr. Ce programme est piloté par le Groupement d’Intérêt Public Action contre la cybermalveillance (GIP ACYMA), rassemblant des représentants de l’Etat, des utilisateurs (victimes), des prestataires et des offreurs de solutions et de services.

« Nous sommes ravis d’avoir été sélectionnés pour rejoindre le dispositif national d’assistance aux victimes d’actes de cybermalveillance. Face à des criminels toujours plus ingénieux, les différents acteurs impliqués dans la lutte contre le cyber crime doivent absolument collaborer ; c’est le seul moyen pour que notre action soit véritablement efficace et durable. Kaspersky Lab travaille régulièrement avec les pouvoirs publics, partout dans le monde, pour mettre à leur disposition la connaissance de ses experts et son savoir-faire technique. Ce nouvel engagement aux côté de l’Etat français est une étape importante dans la réalisation de notre mission, » se réjouit Tanguy de Coatpont, directeur général de Kaspersky Lab France.

Franck Gicquel, Responsable des partenariats du Dispositif national d’assistance aux victimes de cybermalveillance ajoute "Nous sommes très heureux que Kaspersky Lab rejoigne le dispositif national Cybermalveillance.gouv.fr aux cotés des acteurs privés et étatiques engagés dans la prévention du risque numérique et l’assistance aux victimes. L’implication opérationnelle des experts du secteur est essentielle dans cette démarche d’intérêt général face à la professionnalisation croissante de la cybercriminalité."

Kaspersky Lab : plus de 20 ans d’engagement dans la lutte contre le cyber crime

Depuis 1997, Kaspersky Lab n’a cessé d’innover en matière de cybersécurité. En plus de proposer des solutions de sécurité numériques de pointe et une surveillance des menaces à destination des entreprises et des particuliers, Kaspersky Lab participe activement à la collaboration en faveur de la lutte contre le cyber crime :
• Kaspersky Lab participe à des enquêtes sur les cybermenaces en collaboration avec d’autres sociétés et organisations telles qu’Adobe, AlienVault Labs, Dell Secureworks, Crowdstrike, OpenDNS Security Research Team, GoDaddy Network Abuse Department, Seculert, SurfNET, Kyrus Tech Inc. et Honeynet Project.
• Kaspersky Lab travaille avec la communauté de la sécurité informatique mondiale, avec des organisations internationales, des agences responsables de l’application des lois aux niveaux national et régional, notamment : INTERPOL, Europol, Microsoft Digital Crimes Unit, la National High Tech Crime Unit (NHTCU) de la Police néerlandaise et la City of London Police, ainsi que des Computer Emergency Response Teams (CERT) à travers le monde.
• En juillet 2016, la Police néerlandaise, Europol, Intel Security et Kaspersky Lab ont lancé le projet No More Ransom, une initiative de sensibilisation sur les dangers des ransomwares. Elle propose aujourd’hui 40 outils de déchiffrement disponibles gratuitement : https://www.nomoreransom.org
Le dispositif cybermalveillance.gouv.fr.

Dévoilée au début de l’année 2017, la plate-forme www.cybermalveillance.gouv.fr est disponible depuis le 30 mai 2017. Elle a été inaugurée par une phase expérimentale en Hauts-de-France, jusqu’en octobre 2017.

Le dispositif s’adresse gratuitement aux particuliers, aux entreprises et collectivités territoriales (hors OIV), a pour objectifs :
• La mise en relation des victimes via une plate-forme numérique avec des prestataires de proximité susceptibles de restaurer leurs systèmes ;
• La mise en place de campagnes de prévention et de sensibilisation à la sécurité du numérique ;
• La création d’un observatoire du risque numérique permettant de l’anticiper.

Ce dispositif s’appuie d’une part sur les prestataires techniques de proximité et d’autre part sur les réseaux existants au niveau territorial, qu’il s’agisse des administrations de I‘État (Gendarmerie, Police, représentants locaux de I’ANSSI) ou des collectivités et acteurs locaux (chambres consulaires, fédérations professionnelles, réseaux « transition numérique », etc.).




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