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Etude Avocent : Contrôler la complexité des centres de données améliore l’efficacité des infrastructures IT

septembre 2008 par Avocent

Avocent Corporation révèle les résultats d’une étude indépendante selon laquelle les entreprises souhaiteraient avoir une plus grande visibilité sur les activités de leur centre de données afin d’anticiper les challenges liés à la continuité de service, de mieux gérer les systèmes et les applications virtuels et de contrôler la consommation d’énergie et plus généralement la complexité de l’infrastructure.

L’étude a été réalisée au printemps 2008 par Actionable Research, Inc. pour Avocent. 299 cadres et responsables informatiques travaillant dans le domaine de l’industrie, des hautes technologies, de la distribution, de la banque, de la santé, de l’éducation et de l’administration ont été interrogés. Il leur a été demandé quels étaient, pour eux, les principaux challenges en termes d’alignement IT avec les objectifs de l’entreprise.

« Notre étude confirme que c’est sûrement le besoin de gérer efficacement la complexité croissante des centres de données actuels qui crée le plus de concurrence entre les entreprises, tout comme le besoin de garder en même temps des réseaux fluides et de réduire les dépenses liées à la consommation d’énergie », explique Ben Grimes, directeur technique et vice-président de la stratégie entreprise. « Nous avons également découvert que beaucoup d’administrateurs manquaient d’outils pour contrôler correctement l’utilisation d’énergie dans les centres de données – seuls 55 % d’entre eux disent qu’ils surveillent la consommation d’énergie aujourd’hui, et même dans ce cas, ce n’est souvent qu’au niveau du système d’alimentation. Ces statistiques montrent qu’il serait très opportun d’améliorer la gestion globale des centres de données et dévoilent un fort désir d’implémenter des solutions ‘green’ »

Contrôler et gérer l’utilisation d’énergie est l’un des principaux enjeux

Les personnes ayant participé à notre étude affirment que l’économie d’énergie a été le problème le plus difficile à résoudre avec leurs outils actuels, juste devant la gestion de la dépense totale d’énergie. Par ailleurs, beaucoup des personnes ayant répondu à l’étude ont noté que leur intérêt pour la technologie de virtualisation et le travail qu’ils faisaient dans ce sens étaient motivés par l’espoir d’économiser de l’énergie en fin de compte :

33% ont implémenté la virtualisation de leurs serveurs en vue d’économiser de l’énergie.
55% des entreprises peuvent évaluer leur utilisation d’énergie dans leurs centres de données, et plus particulièrement au niveau du système d’alimentation.
83% de ces entreprises considèrent que pouvoir mesurer la consommation d’énergie au niveau de tout le centre de données est « essentiel » ou « indispensable ».

Virtualisation : le vrai problème de la perte ou de la dégradation de serveurs virtuels

Tandis que les sondés affirment qu’ils ont commencé à s’orienter vers la virtualisation de serveurs, principalement en raison des réductions de coûts que cela implique et des économies d’énergie envisagées, ils révèlent aussi que la technologie offre des défis uniques. La plupart des sondés ont développé un certain niveau de virtualisation des serveurs, mais, pour 24 % d’entre eux, le serveur virtuel a déjà disparu de leur système pendant quelques temps. De plus, 18 % des personnes ont perdu un serveur virtuel de façon définitive. La raison principale du déploiement de serveurs virtuels était la baisse des dépenses. En particulier, 32 % des personnes sondées ont avoué qu’elles considéraient la virtualisation comme un moyen de baisser les coûts matériel. Leurs réponses mettent cependant à jour deux préoccupations liées à la gestion de la virtualisation des serveurs :

Pour 45%, le manque d’expertise du personnel IT dans le domaine de la virtualisation est inquiétant.
Pour 44%, l’éventualité qu’un serveur pouvait être hors-service en cas de panne d’un composant dans un seul serveur physique est préoccupante.

Un réseau qui répond toujours ? Ce n’est toujours pas le cas

La continuité d’activité, c’est-à-dire le temps de service, est un défi constant pour les sondés. Les coûts liés aux interruptions système sont significatifs, sans parler des clients difficiles ou de ceux qu’on perd, de la productivité moindre et des revenus réduits à cause de la panne réseau. Les réponses des sondés liées aux interruptions système se décomposent comme suit :

35% des sociétés ont perdu des données essentielles à cause d’une interruption système.
43% des entreprises avouent qu’elles doivent faire face, en moyenne, à cinq interruptions système par mois. Parmi ces entreprises, 17 % subissent deux à quatre heures d’interruption système collectives par mois, à cause notamment de pannes de courant ou de pannes matériel.
86% des entreprises ont affirmé que toute interruption système engendrait un problème pour l’entreprise, avec une baisse moyenne de 12 % de la productivité des employés.

Budgets – Faire plus avec les ressources disponibles

L’étude a également révélé que les entreprises voulaient en faire plus avec autant ou moins de ressources IT. Les personnes sondées affirment que leurs entreprises avaient prévu d’utiliser au maximum les serveurs dont ils disposaient déjà et les autres équipements, et ce jusqu’à la fin de l’année 2008. Pour 2007, les sondés avaient dit que 39 % du budget IT étaient consacrés à l’équipement et à la technologie, tandis que 36 % de ce budget étaient alloués au personnel. Ces chiffres étaient similaires dans tous les différents secteurs de l’étude, les plus grandes compagnies dépensant un peu plus pour le personnel que les autres. Selon les personnes sondées, pour 2008, peu ou pas de changements sont prévus dans le budget, et ce pour toutes les entreprises.

L’étude fournit un aperçu de la nature des défis auxquels sont confrontées les entreprises quand elles gèrent des systèmes complexes, quand elles relèvent des défis de réseau et de centres de données, et quand elles rencontrent des problèmes au moment où l’intégration entre des réseaux différents est nécessaire. Sans prendre en compte les cas spécifiques, les réponses de l’étude indiquent clairement que les problèmes liés à la complexité des centres de données continueront à influencer la plupart des décisions prises quant aux centres de données d’ici à la fin 2008 et au-delà.




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