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Etude AVG Technologies : Plus de la moitié des femmes ont rompu ou seraient prêtes à rompre par téléphone

juin 2013 par AVG

Dans un monde de plus en plus digital, les femmes ultra-connectées d’aujourd’hui révèlent un détachement émotionnel sans précédent. C’est ce qui ressort des conclusions de la dernière étude globale réalisée par AVG Technologies N.V. (NYSE : AVG), fournisseur de solutions de sécurité mobile et Internet pour plus de 150 millions d’utilisateurs actifs dans le monde. Cette étude montre l’évolution de l’utilisation d’Internet par les femmes pour tisser et gérer leurs relations amoureuses.

L’étude, qui porte sur 4 000 femmes en France, au Royaume-Uni, aux Etats-Unis, au Canada, en Allemagne et au Brésil, a mis en lumière l’importance croissante des appareils mobiles et des réseaux sociaux dans la vie amoureuse des femmes. L’étude démontre que les recherches en ligne prennent le pas sur l’alchimie traditionnelle quand il s’agit d’évaluer un partenaire potentiel. Aujourd’hui, près de 35 % des femmes se servent des réseaux sociaux pour se renseigner avant un « date ». On apprend que ces femmes privilégient les photos avant la recherche d’amis communs et s’intéressent en dernier lieu aux intérêts et aux commentaires du potentiel compagnon.

Non seulement les femmes ont recours à la technologie pour entamer de nouvelles relations mais aussi pour y mettre fin. Les chiffres montrent que plus de 50 % des femmes interrogées ont rompu ou seraient prêtes à rompre par téléphone, et que plus d’un quart l’ont fait ou le feraient par SMS.

« Tout le monde reconnaît que le face-à-face est généralement préférable à Facebook en matière de relations amoureuses, mais étant donné que nos vies sont très remplies, il n’est pas étonnant que la technologie se substitue de plus en plus au tête-à-tête, observe Judith Bitterli, Vice-Présidente chargée du marketing chez AVG Technologies. Ce qui peut paraître plus surprenant c’est le degré de dépendance technologique affiché par les femmes dans leur vie sentimentale, tous âges confondus. Cette étude signale une approche plus dépersonnalisée chez les femmes qui se servent maintenant de leur téléphone mobile à la fois pour filtrer des partenaires potentiels et pour s’en débarrasser dès qu’elles souhaitent passer à autre chose ».

Pour ce qui est des différentes tranches d’âge, les 18-25 ans sont, comme on pouvait s’y attendre, les plus susceptibles de rompre avec un partenaire par téléphone (61 %), par le biais de Facebook (19 %) ou par SMS (38 %). Les générations précédentes ne sont toutefois pas en reste, 45 % des 45-54 ans ayant indiqué qu’elles ont déjà rompu ou rompraient par téléphone. Néanmoins, l’écart le plus spectaculaire s’observe entre les nationalités.

Les américaines ont beau être les plus assidues lorsqu’il s’agit d’utiliser les réseaux sociaux pour passer au crible des candidats, les brésiliennes s’avèrent être le groupe le plus impitoyable envers leurs compagnons. Ainsi, l’étude montre non seulement que 58 % d’entre elles se satisferaient d’un coup de téléphone pour mettre fin à une relation, mais également que 61 % avaient déjà annulé des rendez-vous sur la base d’informations recueillies sur les réseaux sociaux. Les données montrent aussi que les brésiliennes sont aussi les plus susceptibles de mettre un terme à une relation via Facebook (18 %).

Inversement, les françaises sont plus traditionnelles dans leur approche et sont celles qui dépendent le moins de la technologie concernant leurs relations amoureuses. A titre d’exemple, moins de 25 % des françaises interrogées consultent les réseaux sociaux avant un rendez-vous. Elles sont d’ailleurs les moins susceptibles de lire en cachette les SMS ou les mails de leur partenaire (18 %). Encore une fois, les brésiliennes sont en haut du palmarès, plus de 50 % des sondées ayant reconnu être des « fouineuses » de mobiles.


Détails sur la méthodologie :

Etude en ligne menée sur 4 000 femmes au Royaume-Uni, aux Etats-Unis, au Canada, en France, en Allemagne et au Brésil. L’étude a été conçue avec la technologie Qualtricset les sondées participaient au panel en ligne de Qualtrics. Du travail de terrain a été effectué en avril 2013.




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