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Etude « 2016 Executive Application & Network Security » de Radware : Ransomware, les entreprises refusent de payer... sauf quand elles sont victimes

juin 2016 par Radware

Combien d’entreprises sont prêtes à verser une rançon en cas d’attaque informatique au « ransomware » ? Aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, parmi les directeurs et responsables informatiques qui n’ont pas encore été confrontés à ces attaques, 84% déclarent qu’ils ne paieraient pas. Pourtant 43% des entreprises victimes ont fini par payer. C’est ce que révèle l’étude 2016 de Radware « Executive Application & Network Security ».

Radware® a interrogé plus de 200 dirigeants d’entreprises et DSI aux Etats-Unis et au Royaume-Uni. Il en ressort que les entreprises américaines admettent plus volontiers qu’elles accepteraient de payer une rançon. 23% des dirigeants d’entreprises américaines n’ayant jamais été victimes d’une telle attaque se disent prêts à verser une rançon contre 9% seulement au Royaume-Uni.

En moyenne, les entreprises ont versé des rançons de l’ordre de 7 500 dollars aux Etats-Unis et de 22 000 livres sterling au Royaume-Uni.

« C’est un exemple marquant des nouvelles décisions que les dirigeants et DSI sont amenés à prendre dans le domaine de la sécurité », déclare Carl Herberger, vice-président des Solutions de Sécurité de Radware. « Il est facile de dire qu’on ne paiera pas tant que le système n’est pas bloqué est rendu inaccessible. Les entreprises qui prennent des mesures de sécurité proactives réduisent les risques de devoir faire face à de telles décisions. »

L’étude « 2016 Executive Application & Network Security » révèle également quelles sont les menaces informatiques qui préoccupent le plus les dirigeants d’entreprises et les membres de la direction.

Rien de mieux que d’anciens hackers pour mener la garde : les dirigeants considèrent que des pirates expérimentés sont les mieux placés pour mettre leurs systèmes à l’épreuve. 59% des sondés ont recruté ou envisagent de recruter d’anciens hackers pour les aider à renforcer leur sécurité. L’un d’eux a résumé : « Il n’y a pas meilleur garde-chasse qu’un ancien braconnier ».

Le télétravail expose à des risques supplémentaires : l’étude a révélé que l’organisation du télétravail dans les entreprises est en train d’être revue. 41% des sondés déclarent avoir modifié les règlements internes ces deux dernières années pour mieux encadrer ces pratiques.

Il convient de mieux encadrer l’utilisation des wearables : une entreprise sur trois environ a mis en place des règles de sécurité appliquées aux wearables ces deux dernières années. Pourtant 41% des sondés reconnaissent n’appliquer aucune règle sur ce type de terminaux si bien qu’ils représentent une vulnérabilité croissante. Ceci s’explique peut-être par le fait que les wearables ne sont pas considérés comme une cible principale. 18% seulement des sondés les désignent comme des vecteurs d’attaques privilégiés par les hackers dans les années à venir.

Les nouveaux objets connectés, prochaine frontière de la sécurité : loin devant les wearables, de nombreux dirigeants estiment que l’Internet des objets pourrait poser de sérieux problèmes de sécurité. 29% considèrent en effet que les objets connectés sont des vecteurs extrêmement probables d’attaques, dans des proportions équivalentes à l’infrastructure réseau (31% des réponses).

Se remettre d’une cyberattaque peut coûter cher : plus d’un tiers des sondés aux Etats-Unis ont révélé avoir perdu plus d’1 million de dollars suite à une cyberattaque, plus de 10 millions de dollars pour 5% d’entre eux. Au Royaume-Uni, la facture est en moyenne moins salée, puisqu’ils sont 63% à déclarer avoir perdu moins de 351 245 livres sterling (environ 500 000 dollars), et 6% plus de 7 millions de livres sterling.

Le risque pour la sécurité s’étend à toute l’activité : que les attaques soient motivées par l’appât du gain ou pas, elles ont de graves répercussions sur les finances et sur la réputation des entreprises victimes. Interrogés sur les conséquences des cyberattaques qu’ils craignent avant tout, les dirigeants ont répondu majoritairement (34%) le préjudice sur la réputation. La perte d’exploitation (31%), le manque à gagner (30%), la baisse de productivité (24%) et la chute du cours des actions (18%) viennent ensuite.


Méthodologie de l’étude
A la demande de Radware, Merrill Research a interrogé 205 dirigeants et DSI (104 aux Etats-Unis, 101 au Royaume-Uni) en avril et mai 2016. Pour être éligibles à cette étude, intitulée « 2016 Executive Application & Network Security », les sondés devaient représenter une entreprise avec un chiffre d’affaires d’au moins 50 millions de dollars (ou équivalent) et occuper le poste de vice-président senior ou un poste de direction plus élevé encore dans la hiérarchie. Autant de hauts dirigeants et de vice-présidents seniors ont été interrogés. La moitié environ des entreprises ayant participé à l’étude ont entre 1 000 et 9 999 salariés, 3 800 en moyenne.




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