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Enquête Akamai et Vobile : pour éviter les risques de piratage, une émission TV doit être distribuée sur le net dans les 12 à 18 heures suivant sa diffusion sur les ondes

avril 2008 par Akamai Technologies et Vobile

Akamai Technologies et Vobile ont publié les conclusions d’une enquête démontrant la vitesse effarante à laquelle les contenus télévisés sont piratés sur Internet. Les résultats de l’enquête indiquent que plusieurs versions illégales d’une émission télévisée américaine à succès, diffusée en primetime, étaient mises en ligne sur Internet quelques minutes seulement après sa diffusion, avec pour corollaire plusieurs milliers de téléchargements non autorisés. Pour protéger leur taux d’audience et leurs recettes, les propriétaires de contenus doivent obligatoirement distribuer leur contenu à valeur ajoutée via des circuits de diffusion autorisés dans un créneau de 12 à 18 heures.

Pour atténuer les risques et diriger les téléspectateurs vers les contenus autorisés, les propriétaires de contenus ont deux solutions : syndiquer et publier le contenu directement sur leur site, ainsi que sur des sites partenaires préalablement sélectionnés ; et prendre des mesures de sécurité, en créant et enregistrant une empreinte numérique pour chaque contenu auprès de sociétés telles que Vobile, afin d’empêcher une diffusion illégale à grande échelle sur Internet de leurs œuvres protégées par copyright.

Le but de l’enquête était de déterminer le temps nécessaire à un contenu à valeur ajoutée pour se propager via des circuits de diffusion illégaux, avec pour conséquence la perte de sa rentabilité. Vobile a eu recours à sa technologie d’empreinte numérique, baptisée VideoDNATM, pour identifier et suivre l’épisode piraté. Ses conclusions sont les suivantes :

· Le visionnage illégal d’une émission de TV à succès est relativement faible dans une première plage de 12 heures, mais à peine ce délai écoulé, on constate un pic élevé de téléchargement.

· Le visionnage illégal commence le lendemain matin suivant la diffusion télévisée et augmente progressivement pendant toute la journée.

· Au cours des premières heures, les visionnages se comptent par milliers.

· Le deuxième jour après la diffusion télévisée, à midi, le nombre de visionnages a été multiplié par 5.

· Le troisième jour, les visionnages se chiffrent par centaines de milliers.

· En 72 heures, le visionnage illégal peut éroder jusqu’à environ 20 % de l’audience d’une émission en primetime.

· La diffusion illégale sur Internet d’un tel type d’émission se traduit par plusieurs dizaines de milliers de dollars de pertes de recettes publicitaires, et ce pour un seul épisode.

« Les propriétaires de contenu qui sauront agir vite, en syndiquant les œuvres sur des circuits de diffusion légaux et approuvés et en orientant leurs téléspectateurs vers ceux-ci seront mieux armés pour atténuer les effets désastreux du piratage, et pour protéger leurs recettes, leur taux d’audience et les copyrights », explique Tim Napoleon, directeur de la stratégie média et divertissement chez Akamai. « Mais pour réussir, il va leur falloir multiplier au maximum les circuits de diffusion autorisés, en veillant à faire appliquer des règles associées ».

« Pour le secteur des médias, le contrôle des audiences et les moyens permettant d’orienter les spectateurs vers les circuits légaux de diffusion de contenus à valeur ajoutée sont des priorités absolues », explique Yangbin Wang, fondateur et PDG de Vobile, Inc. « La rapidité de diffusion compte si l’on veut préserver les recettes et l’audience. En tant que fournisseur majeur de solutions d’identification et de gestion des contenus, nous savons combien il est important pour les propriétaires de contenus d’empêcher les visionnages illégaux, mais aussi de diffuser le contenu autorisé dans des délais très courts ».

La diffusion aux internautes de contenus à fort potentiel de recettes nécessite toute une panoplie complexe d’étapes techniques et commerciales : capture, transcodage et distribution des vidéos, gestion des métadonnées associées, définition de règles, contrôle de la conformité aux réglementations propres à chaque pays. Pour pouvoir respecter le créneau imposé par une diffusion en ligne instantanée, un workflow rationalisé et automatisé de distribution de média s’avère indispensable, avec notamment un système de gestion des règles et stratégies métier.


Méthodologie de l’enquête

Grâce à sa technologie propriétaire VideoDNA, Vobile a créé des empreintes vidéo-numériques, c’est-à-dire des représentations numériques ultra-fidèles du contenu d’origine d’une émission en primetime avant sa diffusion télévisée, lors de la deuxième semaine de mars 2008. A l’aide de VideoDNA, Vobile a ensuite effectué le suivi de la diffusion de l’épisode sur plusieurs sites Web connus de partage de vidéos, dès la première heure suivant la diffusion officielle, et ce pendant trente jours.




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