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En finir avec le plagiat grâce au digital

mai 2019 par Arnauld Dubois, CEO de CERTIGNA

Depuis l’Antiquité, les imitations des auteurs par d’autres, que ce soit dans l’emprunt d’une partie ou de l’ensemble d’une œuvre ou d’une invention, ont fait l’objet d’une multitude de controverses, d’indignations et de justifications.

Voici deux exemples de plagiats qui ont marqué l’histoire :

L’invention du téléphone

Alexander Graham Bell et Elisha Gray inventèrent, chacun de leur côté, la technique de conversation par téléphone. Gray déposa son brevet deux heures avant Bell mais c’est ce dernier qui reçut la gloire et les mérites de cette invention aujourd’hui incontournable.

Mais le téléphone était aussi l’invention de l’italien Antonio Meucci. En 1850, ce dernier avait créé le Télettrophone, ancêtre du téléphone, dont il sera fait mention dans un journal américain dix ans plus tard. C’est à ce moment-là qu’Edward B. Grant, vice-président de la Western Union Telegraph Company, prend contact avec Meucci pour lui demander une démonstration, lui proposant d’entreposer son matériel dans ses locaux. On soupçonne alors Bell d’être allé jeter un coup d’œil au prototype de Meucci dans les locaux de la Western Union Telegraph Company. Il n’a ensuite eu qu’à attendre que Meucci perde les droits sur son invention, faute d’argent pour les payer, pour déposer son propre brevet en 1876.

Ce n’est qu’en 2002…. que le rôle de Meucci dans l’histoire du téléphone a été officiellement reconnu par la Chambre des représentants des États-Unis.

La création de Facebook

L’histoire de la création de Facebook a également été très controversée.

À l’automne 2003, Cameron Winklevoss, Tyler Winklevoss et Divya Narendra, trois étudiants de Harvard, étaient à la recherche d’un développeur Web capable de donner vie à une idée qu’ils avaient eue en 2002 : un réseau social pour les étudiants et les anciens de l’Université d’Harvard. Le site devait s’appeler HarvardConnections.com.

Ils proposent en 2003 à l’un de leurs camarades de promotion de l’Université d’Harvard, un certain Mark Zukerberg, de développer le site pour eux.

Le 4 février 2004, le site thefacebook.com, sous l’égide de Mark, ouvre pour les étudiants de Harvard.

Le 10 février 2004, Cameron envoie une lettre à Mark l’accusant de violer leur accord et de voler leur idée.

Puis en septembre 2004, HarvardConnection (société des frères Winklevoss) a poursuivi Mark Zuckerberg et Facebook pour avoir violé leur contrat et volé leur idée.

Ce n’est qu’en février 2008 que Facebook et HarvardConnection ont convenu de régler le litige.

Le dénouement de cette affaire pour les Winklevoss aurait surement été plus rapide, et le dédommagement plus important, s’ils avaient apporté une preuve incontestable d’antériorité.

Aujourd’hui, quoi de neuf pour protéger ses créations ?

Avec Internet et la vitesse de changement des nouvelles technologies, l’accélération des plagiats s’accentue…

Un nouveau besoin « vital » est né : Disposer d’un outil juridique et immédiat pour sécuriser sa propriété intellectuelle.

Pour répondre à cette demande, le site mapreuve.com fait figure de référence. En quelques clics, un créateur ou un inventeur peut se ménager une preuve juridique pour quelques euros. Cette solution, basée sur un système de signature électronique normée et d’horodatage certifié, permet en toute confidentialité de créer une preuve d’intégrité et d’antériorité sur un document quels que soient sa taille ou son format.

Des milliers de créateurs, d’inventeurs, de startups et de grandes entreprises utilisent cet outil au quotidien.




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