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Cybercriminalité : 22e édition du Rapport Annuel Symantec sur les cyber menaces

mai 2017 par Symantec

Symantec publie les résultats de son 22e rapport annuel sur les cyber menaces, l’occasion pour les chercheurs et experts en cyber sécurité de l’entreprise de livrer leur analyse et leurs enseignements sur les menaces qui ont marqué l’année 2016 et les tendances qui émergent.

Leurs conclusions sont disponibles dans le communiqué de presse en pièce-jointe, les principaux points à retenir sont les suivants :

• La France reste dans le Top 10 mondial et le Top 5 européen : l’Hexagone faisait son entrée dans le Top 10 mondial des pays les plus actifs en matière de cybercriminalité l’an dernier et cela se confirme encore cette année : la France se classe au 8e rang mondial et au 4e rang européen en 2016, soit 1 rang de plus qu’en 2015 dans les deux classements. Les Etats-Unis passent devant la Chine et le Brésil prend la 3e place, juste devant l’Inde.

• Les risques liés à l’Internet des Objets (IoT) se confirment : Les chercheurs de Symantec pointaient déjà du doigt les risques liés à l’IoT depuis 2013 et alors qu’il était difficile de prédire le niveau d’attention ou de quantifier le risque, la raison qui pousse à la prudence se résume en un mot : Mirai. Le botnet Mirai a été utilisé dansla plus grande attaque DDoS massive fin 2016 levant le voile sur le niveau de risque lié à l’IoT et à son émergence fulgurante. Symantec a utilisé la technique du « pot de miel » pour traquer les tentatives d’attaques et les analyser. En 12 mois, le nombre d’attaques a doublé. En moyenne, un peu plus de 4 adresses IP uniques par heure ont attaqué le « pot de miel » durant le mois de janvier 2016 pour finir à un peu plus de 8 en décembre dernier. Au plus fort de l’activité, lorsque Mirai se développait, Symantec enregistrait des attaques toutes les 2 minutes.

• Le ransomware continue d’augmenter, sauf en France : Symantec a en effet enregistré une hausse de 36 % du nombre de ransomware et en a identifié plus de 100 nouvelles familles dans le monde. Cette activité se rélève toujours lucrative pour les cyber criminels mais il semblerait que les français soient moins enclins à payer les rançons que les américains, les Etats-Unis se positionnant en tête du classement et concentrant un tiers des attaques par ransomware. 64 % des vicitimes de ransomware aux Etats-Unis sont prêtes à payer la rançon, deux fois plus que la moyenne française (30 %) et la moyenne mondiale (36 %).




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